‹ Mouvements post-opératoires de l'eau deshydratation rehydratationChapitre 18 sur 42 · CC · texte numérisé non relu

CC

.028-1.025 ss À 545 CC.

.024-I.020 605 cc.

.019-I.015 850 cc.

.OI4-I.010 1.439 cc.

Comme nous l’avons dit dans l'étude du métabolisme normal de l’eau, il vaut mieux considérer le rein de l’opéré comme malade, ne pas le laisser se livrer au travail de la concentration et considérer par conséquent que celle-ci est basse.

Le thérapeute a toujours été attentif à cette question de la diurèse. Mais ce n’est pas par des diurétiques qu’il faut corriger cette oligurie aiguë, ce n’est pas en excitant la fonction rénale — elles reste bonne — aux dépens des autres voies d'élimination, c’est en apportant de l’eau supplémentaire.

L’oligurie aiguë doit recevoir une sanction thérapeutique immédiate, presque préalable, et en tout cas massive.

C’est donc 1.000 à 1.500 cc. qu'il faudra fournir au rein pour l'élimination des déchets, les processus préférentiels étant satisfaits.

Telles sont chez l’opéré les voies de sortie normales de l’eau. Pour les premières vingt- quatre heures du post-opératoire on voit donc que si l’on veut maintenir l'équilibre hydrique il faut fournir :

équivalent en eau de la perte de sang per- ous s variable fixé en moyenne à 500 cc.,

Le Re

perte en eau par évaporation de la plaie opératoire variable avec les dimensions de celle-ci, la durée de l’intervention, à évaluer grossièrement,

eau à fournir pour le processus antithermique de vaporisation : I.500 cc.

eau à fournir pour l'élimination urinaire : 1.000 à 1.500 cc.

C’est donc au bas mot 3 litres à 3 1. 500.

Pour chaque période de vingt-quatre heures suivante, c'est 2 1. 500 à 3 litres qu'il faut fournir :

DAPOLÉAOD 1.500

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