SCÈNE XVIII
DOUCINET, BRADAMANTE . MONTFLACHARD , puis BERTHE
ET JEAN. (Montflacliard et Berthe sont en toilette de soirée.) HOHTFLACBARD, entrant.
Mes invités arrivent.... (Les voyant.) Comment, encore ensemble!!!
DOÜCINET.
Oui, toujours ! toujours ! Monlflachard !
BRADAMANTE, bas à son père.
Il est charmant !
MONTFLACHARD.
Pardié ! un homme goudronné !
BERTHE, arrivant, et bas à Doucinct.
Eh ! bien ?... avez-vous parlé à mon oncle ?
DOUCINET, à part.
La petite ! je l’avais oubliée... (Bas à Beribc.; Ne parlons pas de ça... c’est changé...
BERTHE
Comment ?
DOUCINET.
Dimanche prochain, je vous apporterai un prétendu.
OEUTBE.
Qu’est-ce qu’il fait?
DOUCINET.
Mais... il se promène sur le boulevard avec des moustaches... et une grande redingote.
BERTHE, joyeuse.
Oh ! le joli état !
BRADAMANTE, venant A Doucinet et le pinçant.
Que lui dites -vous là?
DOUCINET, heureux et avec un sourire.
Aïe !... jalouse?... (à lui même.) Voilà la femme qui commence, (à MontRachard.) M. Monlflachai'd , sans vous en douter, vous avez donné le jour à la plus charmante femrqe...
MONTFLACHARD.
Parbleu ! mille Savagosse ! vous la verrez demain à cheval !... je veux qu’elle monte don Culbuter !...
BRADAMANTE, vivement.
Oh ! non !
MONTFLACHARD.
, Pourquoi î
BRADA.VANTE.
Mais dame... parce que... une demoiselle...
MONTFLACHARD.
.Eh bien ?...
M. VOTRE FILLE
DOCCINET. *
El M. Franconi, (;a fait deux !
MONTFLACIIAnD.
Caponne ! Jean, c’est toi qui le monteras !...
JEAR, effrayé.
Mais, Monsieur!...
HOaTTLACUARD. **
Je t’ai pris pour tout faire.
JEA.N.
Pas pour faire la culbute.
DOCCINET, emmenant Bradamantc sur le devant
Et notre rendez-vous au bout du parc tient-il toujours?...
BRADAMANTE
Je crains que l’afraire ne soit arrangée.
DOCCINET.
Alors, je ne prendrai p.as de témoins...
nnAnA.MANTK.
Ni moi de fleurets. — Eh bien, donnez-moi mes diamants...
DOCCINET, à part.
Sapristi ! il faudra que j’en achète d’autres.