‹ Mœurs romaines du règne d'Auguste à la fin des Antonins (volume 3)Chapitre 73 sur 77 · XIV · texte numérisé non relu

XIV

Les Grecs passaient, aux yeux de ces rigides Romains, pour les pères de tous les vices \

* PUne, HlsL naL, X\, 19 : Usum ejas (oLei) ad luxuriam vertere Grasci, vitiorum omnium genitores, in gymnasiis pubUcando.

Page 2Gd, ligne 13, après le point :

Sous Titus, des gens riches ornaient d'images d'athlètes leui*s écoles et leurs arènes de lutte \

* Pline, HM, nai., XXXV, 2.

Même page, après la ligne 19 :

Ce métier de professeurs était surtout la ressource d'athlètes malheureux dans les concours ^

^ Galien, %zç\ Urp. xal y^I^voutt., c. xlyi; éd. K., Vrp. 894.

Page 267, à la note 1 :

Cette ordonnance n'admettait qae des hommes libres au concours pour les courses, dans les jeux sacrés.

St4 SUPPLÉMENT

Page 268^ ligne 6, après le point :

Pline l'Ancien compare les athlètes aux chevaux, pour la voracité*.

^ HisL nat., XVin, 63 : Âthletarum, quorum capacitas jamentis Bimilis.

Même page« ligne 10, après le point :

Particulièrement irrité par l'outrecuidance d'athlètes aussi présomptueux qu'incultes, qui osaient déblatérer, dans une langue barbare et malsonnante, contre les mé* decins, et même écrire sur des questions de diététique, auxquelles ils n'entendaient rien, Galien devint un de leurs détracteurs absolus *.

1 Galien, loco cUato.

Même page, ligne 25^ à la fm de la phrase^ en note : GalicDy iTpoTpeicT. XoY., C. ix à xiv.

Puis intercaler dans le toitc :

Le gymnase rend paresseux et indolents ceux qui le fréquentent, les dispose à la somnolence et détend toute activité d'esprit; beaucoup d'entre eux y gagnent un tel embonpoint, qu'ils peuvent à peine respirer ; s'agit-il du soin d'affaires importantes, mieux vaudrait encore les confier à des pourceaux qu'à des athlètes*. Plutarque aussi dit' que les athlètes, éloignés des livres par leurs professeurs, et habitués à passer toutes leurs journées à faire des farces et des bouffonneries, finissaient par se pétrifier et se lustrer comme les colonnes des gymnases;

* Galien, ntç>\ |xixpâc ffçaCpaç, c. m ; éd. K., V, p. 905. 3 D$ sanitate prxc, c. xx, p. 133.

AU TOME DEUXIÈME. 2o

et Épictète ^ va même jusqu'à mettre les sales panera* tiastes sur la même ligne que les gladiateurs.

Page 269, ligne 25, après le point :

Toute la Grèce continuait d'affluer aux jeux pythiques et olympiques*.

* Philostrate, Vie d'ApoUonitis de Tyane, VIII, 18, p. 3«2.

Page 270, ligne 3 :

Au lieu de « l'an 37 avant Jésus-Christ, d il faut : Tan 36 'après Jésus-Christ, à Olympie, le septième ou • huitième depuis Hercule*.

' Tacite, Dialogue des orateurs, ch. x ; Quintilien, 8, 14 : quem adolescentes senem vidimus; Pausanias, V, 21, 5; Krausc, Olympia (en aUem), p. 335.

Môme page, ligne 7 :

Tel fut aussi le Phénicien Élius Hélix, le premier qui eut la même chance dans la grande lutte des jeux capitolins, en Tan 218 de notre ère^ Des lutteurs éprouvés, accessibles à la corruption, recevaient parfois, de leurs adversaires, de grosses sommes pour se laisser vaincre'.

' Philostrate, de gymnaste VIII, 22, p. 69, où il faut voir aussi ce que dit Kayser, notamment au sujet de l'orthographe du nom de cet athlète. — Dion Gassius, LXXIX. 16. — Philostrâte, Hérciques, 679.

* Philostrate, de gymnast,^ c. m.

Môme page, ligne 15, au mot « statues », en i^te: Philostrate, Héroïques, 678; éd. K., p. 292.

Page 271, ligne 11, après le mot « victorieux », intercalez :

Quand Dion Gassius consignait, dans ses Annales, la

2« SUPPI.ÉMENT

double victoire d'Éiius Hélix, remportée aux jeux capi-

toliûs * ,

Même page, à la note 4 :

S'il est parvenu jusqu'à nous un assez grand nombre de ligures d*ath* lëtes romains, il n'est pas facile de déterminer les époques de leur ori* gine avec quelque peu de certitude. Rien ne prouve, par exemple, que la mosaïque d'athlètes récenunent découverte à Tusculanum (Monum, d'Ii./Vl et VII, t. 82) soit réellement du temps d*Adrien. — Une inscription recueillie par Orelli (339) et par Mommsen {Inser. ffdvelkx, 149), témoigne aussi de la fondation d*un gymnase pour Tathlétique à Minnodunum (Moudon), dans le Valais.

Page 280, à la fin : '

Les meridiani que Henzen {Mus. Borgh., p. 117), se fondant sur une inscription recueillie par Orelli (2587), mais dont l'authenticité est plus que douteuse, croyait être une espèce distincte de gladiateurs, n'étaient autres que les bestiaires encore disponibles après les combats de la mâtinée. Les manicarii in collegio Silvani (Orelli, 2S66), que Ton a aussi faussement pris pour des gladiateurs, étaient véritablement des ouvriers, fabriquant les brassards, ce qui surprendra d'autant moins qu'il y avait également un unclor^ membre dudit collège. On ne sait ce qu'il faut entendre par scissoresy désignation mentionnée seulement dans le recueil de Mommsen des Nouvelles inscriptions romaines (737); mais il est très-invraisemblable qu'ils fussent, comme l'a supposé Fabretti {Inscr. ant.y p. 65), « qui cadavera ictibus dissipabant, ne quis simulata morte deluderet. »

Page 282, ligne 24, après le point :

Adrien * employa vingt-quatre éléphants à déplacer le

* Vila ffadrkmi, c. xix.

colosse de Néron, ce qui prouve que Ton utilisait aussi , quelquefois, la vigueur de ces animaux gigantesques, pour traîner de lourdes charges.

Page 283, ligne 3 :

Une monnaie de Gordien, représentant le combat d*un éléphant (assisté de son guide) avec un taureau, dans Tamphithé&tre, se trouve reproduite sur une médaille contorniate. (Sabatier, Descr. gén.^ t. VIII, 11,)

Page 286, ligne 6, après le point :

La disparition de Tours, de la Numidie, n'est pas plus étonnante que celle des hippopotaoïes et des crocodiles, de la Mauritanie y où il y en avait également autrefois ^ Charlemagne, comme on Ta dit plus haut (p. 10), reçut un ours de Numidie, et, suivant Shaw *, on en trouvait encore, dans les contrées barbaresques, au siècle dernier,

1 De Humboldt, Cosmos j 1, 412.

> Voyages, 1743, 1, 323.

Même page, note 5, le passage cité de Varron est ainsi conçu :

Ostium habere (ornitboua oportet) humile et angustum et polissimum ejus geueris quod cocbleam appeUant, ut solet esse in cavea io qua tauri pugnare soient.

Même page^ ligne i6 :

D'après Prudence, l'empereur Théodose défendit les combats de taureaux à Rome ^

^ Adv. Symmaehum, II, 1122.

Page 286, ligne 22, en note :

Voir aussi Martial, V, 65, 10 .

Qaot taa Mœnalios collocat hasta jues ?

28 SUPPLÉMEKT

et, à propos de sangliers apprivoisés, le mêmei 1, 104, 6 :

Et quantum Calydon tulisse fertur, Paret purpureis aper capistris.

Page 289, ligne 8, après les mots « Antonin le Pieux aussi »

intercalez :

comme Domitien

> Voir Martial, V, 65, 13 :

Saepe licet Grajae numeretur bellua Lernœ, Iroproba Niliacis quid facit hydra feris?

Page 294, ligne 7, après le point :

En l'an 496 après Jésus-Christ, dçux girafes furent envoyées de rinde à Théodose.

Page 301, ligne 9 :

Aux noms des savants mentionnés dans ce passage, il faut ajouter ceux du docteur Nîssen, pour les amphithéâtres d'Italie, et du professeur Conrad Bursian, pour les amphithéâtres de la Suisse.,

Page 303, ligne 21, il faut ajouter :

aux amphithéâtres du Latium, deux autres, dont les inscriptions font supposer l'eiistence, à Suessa Aruncorum et à Lanuvium.

Même page, à la fin :

Dans la Pouille, le prétendu amphithéâtre de Tarente, dont la périphérie ^st encore très-reconnaissabie, parait avoir été plutôt un cirque.

Page 304, à la fin :

il faut ajouter, aux amphithéâtres -de la Campanie, celui dont le docteur Nissen a reconnu les vestiges à Nola. D'après la tradition conservée par Corcia [Storia délie due Sidlie, II, 416), il aurait été en briques, et il y en aurait eu, dans la môme ville, un autre en

marbre; mais ce dernier paraîtrait avoir été^ en réalité, plutôt un théâtre.

Dans la même province^ on a également retrouvé un amphithéâtre et un théâtre, sous les ruines de Gales (Galvi). Gorcia {l, 507) en indique les dimensions. Dans l'amphithéâtre que cet auteur croit avoir existé à Téanam^ M. Nissen voit plutôt Un théâtre.

Page 305, ligne 5 :

M. Nissen signale aussi des ruines d*un amphithéâtre à Trebula Mutuesca> près de Montelione délia Sabina, dans le pays des Sabii|3.

Même page, ligne 11 :

Dans le Picénum^ M. Nissen n*a plus entendu parler de Texis* tence d*un amphithéâtre à Osimo (Auximum), et ne voit dans celui de Fermo qu'un théâtre; mais il mentionne à Ricina, sur la rive gauche de la Potcnza, entre Macerata et Recanati, un amphithéâtre bien conservé, qui peut remonter jusqu'à Seplime-Sévère (voir Orelli, 915). On signale, en outre> des ruines et vestiges d'amphithéâtres à Faleria^ près de Falerone^ et à Asculum Pjcenum. La description du premier se trouve dans Deminicis {Qiom, Arcad., L\, p. 160 à 168); du second^ dont on reconnaît aisément le contour^ des arcades étaient^ s'il faut en croire les gens du pays^ encore debout il y a une vingtaine d'années. •

Même page, ligne 20 :

Dans rOmbrie, outre les amphithéâtres mentionnés, il eu exis^ tait, d'après la tradition, à Spoletium (Procope, Histoire des Goths, 111, 23) et à Fulgineum (Mcngozzi dans Golucci, Ar^, Pic., t. XI, p. 75) ; mais le docteur Nissen ne croit pas qu'il en ait existé un à Assisium.

Page 306, ligne 5 :

A Lucques aussi, on voit les restes d'un grand amphithéâtre, dont les constructions ont été transformées en logements, et l'arène en marché aux légumes.

Mémo page, ligne 34 :

Les ruines dans lesquelles on a cru reconnaître, à Padoue, les restes d'un amphithéâtre» dont Pignorius s'est même appliqué à

retracer le plan, ne paraissent pas^ d'après Maffei^ remonter S^los de quatre ou cinq siècles.

Page 3<0, ligne 3 :

Augusta Rauracorum correspond à Augst^ dans le canton de Bâle, et Vindonissa à Windiscb, dans celui d'Argovie.

L'amphithéâtre d'Avenches (Ayenticum)^ dont l'emplacement est encore aujourd'hui facile à reconnaître, a été décrit par Bursian; il pouvait contenir, d'après les calculs de cet érudit, près de 18,000 spectateurs. Outre les amphithéâtres déjà Inentionnés, il reste à signaler, en Helvétie^ les ruines d'un amphithéâtre à Martigny (Octodurum), à l'endroit qu'on y nomme le Vivier, et des ves» tiges d'un amphithéâtre ou théâtre à Bade en Argovie (Aquœ viens). A Cologne, dans la Germanie inférieure, des fouilles opérées dans le Berlich (la' fosse aux ours) y ont aussi fait reconnaître l'empla^ cément d'an amphithéâtre, dans le voisinage du camp romain de la Colonia Agrippinensis, où se trouvait probablement aussi un vivier {vivarium) ^ue, d'après le témoignage d'une pierre votite, découverte dans les fondations d*un couvent, un centurion de la sixième légion avait fait border.

Même page, ligne 21 :

En Angleterre, CoUingwood Bruce ( The Roman v^all , 3« éd., 1867, p. lo8) croit avoir reconnu dans un relief grossier, à Chester (Cilurnum), une scène d'amphithéâtre, ce qui le porte à supposer qu'il y existait un amphithéâtre, H ajoute m^me : Decided traces of one still existât the station of Barcovicus (Housesteads). Cependant toutes ces observations paraissent très-problématiques»

A«tr«fl prowlnees aepteiitrloiMlmi Ûit T^mplre romala.

Rhètie et Yindèlicie» — A Augsbourg (Augusta Vindelicorum) il y d lieu de soupçonner qu'il existait un amphithéâtre, près du Perlach (la fosse aux ours), dénomination synonyme du Berlich de Cologne. Voir, à ce sujet, un mémoire de J. Becker, dans les Anna/es d'archéologie des provinces rhénanes, XLII, p. 71 (en allem*).— Pour la mosaïque, représentant des scènes du cirque et des combats de gladiateurs, trouvée dans un jardin de cette ville, près de l'église Saint-Étienne, voir Gruter, 336.

Pannonie inférieure* — L'assertion de Muchar [Le Norique ro- Inain^ I, 365, en allem.), qu'il aurait existé un grand amphithéâtre

à Gibalis (aujourd'hui Swilei) sur la Save, aux confins de 1111yrie> paraît erronée ; du moins le passage de Zosime (11^ 18) cité à l'appui n'en dit-il rien.

Dacie. — Amphithéâtres à Porolissum (Mojrad)^ d'après des inscriptions trouvées en 1858 et conservées au musée de Rlausenbourg (G. I. L., \U, 836)^ et à Sarmizegethusa, à Test du village de Varhely^ qui occupe -une partie de l'emplacement de l'ancienne ville. Voir la description des ruines dans Neigebauer {Dacie, i8ol, p. 17^ en allem.).

Page 311, au bas : '

Cependant Ravoisié croit qn'on y donnait aussi en spectacle deâ jeux gymnastiques et des combats d'animaux (an théâtre de Guiculum).

Page 312, ligne 27, au point, en note :

Voici ce que dit à ce sujet Guéiin (I, p. 37) : Dans le peUt vlUage de Malga, on passe auprès des ruines d'un amphithéâtre, ruine& fort peu importantes actuellement, mais qui, par la configuration même du terrain, laquelle offre une excavation éTidemment ariillclellc, ne laissent aucun doute sur la nature du monument dont il s*agit (l*amphiUiéâtre de Carthage).

Page 314, ligne 2 :

Outre les aihphithéâtres déjà mentionnés, Guérin en signale, dans la régence de Tunis, à Hadrumète (Sousa), la Petite Leptis (Lemta), Thapsus^ Henchir-Badria, Botria ou Batria (oppidum Botrianense sive Rusp®), Golonia Suffetula (Sbéitla), Henchir-Makter (oppidum Mactaritanum), Meraissa, sur l'emplacement d'une ville antique dont le nom est perdu, Putput (Souk-el-Abyad), Henchirel-Meden (Aurélia Vina) et Henchir-oum-el-Al^uab (Seressita). Ils sont décrits dans son livre au tome I, pages 108, 127, 130, 161, 383 et 409 ; puis au tome H, pages 214, 262, 269 et 356i

Page 31 9, ligne 18 :

Pour les jeux de gladiateurs donnés à Dyrrhachium eh Épire^ voyez C. L L., 111, 607.

Page 31 6 j ligne 4 :

L'indication (In Melo in marmore supra amphithcatrum) que contient, au sujet de l'ile de Mélos, le Recueil des Inscriptions grecques (C. L Cr., 2432), ne (tarait guère digne de fixer Tattèntion;

Page 316, ligne 6 :

Cette inscription de Lesbos se rapporte à un certain Claude Tryphonicn, qui était probablement grand prêtre. Le fait de la célébration de jeux sacerdotaux dans cette île, résulte des inscriptions 2184 à 2i94. D'après Conze (Voyage dans Me de LesboSy'ç. 5, en allem.)) il se trouve, au clocher du castel de Mitylène» quatre pierres, représentant chacune un gladiateur complètement armé se tenant en garde derrière son bouclier, avec des inscriptions illisibles. Deux autres pierres y montrent des reliefs de bestiaires combattait des lions. Aux thermes enfin, on voit également une pierre offrant, sous le nom de *£XiS, le relief grossier d*un taureau se ruant sur un homme à terre (Ann, d, Inst,, 1842, tay. d'agg. q).

Page 318, ligne 3 :

Texier {Description de VAsie mineure, v. II, p. 174) dit de Cyzique :

« Une rivière qui prend sa source dans un des acrotères du Dindymon, forme à Touest une vallée assez profonde, sur laquelle est placé l'amphithéâtre, qui s'appuie sur les deux mamelons inférieurs. Il n'est guère possible que, dans l'antiquité, ce ruisseau ait eu un autre cours ; par conséquent, il passait ^ous l'arène de Tamphithcàtre, ce qui me porte à penser qu'elle était construite en bois. Los vomitoires sont au nombre de trente-deux; la plupart de ceux du rez-de-chaussée sont encore conservés ; ils sont construits en blocs de granit à bossage; mais cet ouvrage est trèspeu soigné et annoncerait plutôt l'époque de Gallien que celle des Antonius.... Cet édifice est indigne do la renommée de Cyzique. 11 n'y avait pas de portique extérieur; les vomitoires conduisaient directement auxprécinctions. 11 ne reste plus, dans l'intérieur, que les massifs qui supportaient les gradins. L'amphithéâtre de Cyzique ressemblait beaucoup, comme disposition, à celui de Fréjus.»

Au sujet de la ruine de l'amphithéâtre de Pergame, -appelée Gun- . ghel-mess (le jour n'y vient pas) par les indigènes, Texier (v. II, p. 227 à 230) s'exprime ainsi :

<( L'édifice est bâti avec une sévérité toute rustique; mais, dans son ensemble, cet amphithéâtre devait présenter une belle et sévère composition.... Le jour n'y vient point, à cause dès galeries souterraines. Il est établi sur un ravin profond, dans lequel coule un ruisseau qui forme un des affluents du Séllnus. » — Tout

prouve que l'arène pouvait être submergée. Cette arène n*a que les proportions du petit amphithéâtre de Gemenelium (Gimiez)^ ce qui 'vient à l'appui du peu de faveur dont les spectacles de l'amphithéâtre jouissaient en Asie Mineure.

Page 320, au commencement :

Arabie. — Wetzstein^ dans sa Relation de voyage sur Hauran et les Trachons, p. 59 (en allem.), fait mention d'amphithéâtres à S'uhbe et à Bosrâ. Mais Burckhardt^ dans son Voyage en Syrie, p. 368^ etc. (en allem.), où sont décrites les ruines de la seconde de ces villes^ ne dit rien qui vienne à l'appui de cette assertion.

Page 321, au tableau

donnant les dimensions de quarante-quatre amphithéâtres, il faut intercaler^ en suivant Tordre alphabétique^ celles de huit autres^ avec lesquels le nombre total se trouve porté à cinquantedeux.

Voici ces huit derniers, plus la mesure de l'amphithéâtre déjà mentionné de Thysdrus, d'après Guérin :

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