‹ Mœurs romaines du règne d'Auguste à la fin des Antonins (volume 3)Chapitre 77 sur 77 · XXXVI · texte numérisé non relu

XXXVI

* Voir Marquardt, Manuel de VA. R., V, p. 174» ainsi que notes 1036 et 1154, en allem. ; puis le passage suivant, déjà cité plus haut, de Scribonius Largus (90, 231) : Dispensatori Sabini Calvi (lisez Galvisi) naufragio in ergastulo deprehenso (lisez in ergastulum depresso).

Môme page^ ligne 20, après le point :

Souvent aussi les cadavres (des malfaiteurs dont il s'agit) restaient abandonnés au bord de la route, comme une p&ture offerte aux oiseaux, dans la montagne surtout, et offraient parfois, dans cet état, aux médecins en voyage, suivant la même route, l'occasion vivement désirée de se livrer, en passant, à Texamen des parties internes du corps ^

* Galien, De anatom. adnUnistr.f I, 2 ; éd. K.» U, p. 221 ; ainsi qae IV, 5, p. 385.

Page 365, à la note 3 :

Déjà Varron {R, J?., U ,10, 3) recommandait de choisir des pâtres, «qui non solum pecus seqai possint, sed etiam à bestiis ac praràonibus defendere. »

Page 366, comme fin du chapitre :

On peut juger de l'intérêt général qu'excitaient les brigands fameux par le fait qu'un auteur, tel qu'Ârrien, écrivit une biographie du brigand Tilloboras , qui avait infesté les environs du mont Ida, dans l'Asie Mineure.

' Lucien, Jlexandre, 2.

Page 368^ ligne 2, après le point :

L'émigration coloniale produisait au loin des effets analogues bien plus stables. La centralisation du gouvernement à Rome déterminait des voyages incessants des provinces à Rome, et vice versa. Nombre de provinciaux de toutes les parties de l'empire étaient continuellement en route pour la capitale, les places où l'empereur se*

journait dans le moment^ ou les résidences des gouverneurs de province ", soit pour suivre leurs propres affaires ', soit comme députés de leurs villes \

' Voir des exemples de pareils voyages dans Philostrale, Vies des sophistes f soit éd. K., p. 217, le voyage de Nicétès de Smyroe dans la Gaule.

' Pline le Jeune, TxUreSt X, 57. Les Byzantins envoyaient chaque année deax ambassadeurs spéciaux, l'un auprès de Tempereur, l'autre auprès du gouverneur de Mœsie, pour les complimenter. Le premier recevait 12,000, le second 3,000 sesterces de frais de route.

3 Épictète, DisserLf III, 9, 6.

* Suivant le Digeste, loi 7 : De legationibus, 4, S 6, Vespasien avait réduit le nombre de ces députés à trois par ville.

Page 369^ à la note 3 :

Voir aussi, sur les voyages du rabbin Akiba dans la Gaule, la Babyionie, l'Arabie et l'Afrique, en connexité avec la révolte de Bar Cochba, l'article JuifÈ dans la grande Sncyclopédie allemande d'Ersch et Gniber (H, 27, p. 1 3).

Page 370, ligne 4, après le point :

Un nombre infini de gens, dit Pline l'Ancien *, naviguent pour chercher un lucre sur toutes les mers accessibles. Voyez, lisons-nous dans Juvénal% les ports et la mer remplis de grandes quilles de navires; déjà Ton y voit presque plus de monde qu'à terre même; partout où l'espoir du lucre appelle, viennent des escadres entières; elles ne parcourent pas seulement le Levant et le Ponant, dans la Méditerranée, mais laissent loin derrière elles Galpé même, et entendent le (prétendu) sifflement du soleil, quand il plonge dans les ondes.

< Hist. nat.,l\, 118.

' XIV, 278, etc.

Page 37i, ligne 1^ il faut :

Au lieu de a vents alizés » moussons ^

« Voir à ce sujet Pline, Hist. nat., VI, 100, etc.

Page 372, note 4, ligne 7, après le point :

C. Muller (Geographi Grœci minores, éd. Didot, p. xcvi, etc.), dans soQ rapport sur le Périple de la mer Erythrée, en marque Tépoque à la période décennale écoulée de 80 à 89 après Jésus-Christ.

Page 373, ligne 9 :

Ces monnaies, grecques et romaines, datent principalemenl de l'époque du règne d'Auguste à celui des Antonins ^ Il en a été particulièrement découvert beaucoup dans les ruines d'une ville antique, près de Mantotte, dans rtle de Geylan . Mommsen ^ suppose même qu'un denier plaqué, avec l'effigie de C. et de L. César, fréquent dans l'Inde, pourrait bien avoir été frappé spécialement pour le commerce avec cette région.

Sénèque' disant, dans ses considérations sur l'exiguïté de la terre, qu'il n'y avait, par un vent favorable, entre les extrémités du littoral de l'Espagne et de celui de l'Inde, qu'un intervalle de très-peu de jours, n'aurait sans doute guère fait usage de cette hyperbole, si la traversée de l'un à l'autre n'avait pas été réellement pratiquée de son temps. La parfaite connaissance que Pline l'Ancien avait des productions naturelles de l'Inde citérieure, prouve qu'elle avait déjà été visitée, de son temps, par bon nombre de trafiquants grecs et romains, comme l'indiquent aussi les communications en partie orales, en partie écrites, dont il composa ses notices. Le fait d'un déve« loppement et d'une extension considérables des rapports commerciaux^ entre l'empire romain et l'Inde, appert de la géographie de Ptolémée, composée vers le milieu du

f Voir Lassen, Archéologie de VInde, III, 82 (en aliem.}.

* Histoire du monnayage chez les Romains, p. 725, etc. (en allem.],

'. QuâssL nat,t h prol. 13.

deuxième siècle^ et dont l'auteur disposait déjà de relations de voyage, où les distances étaient indiquées en stades, non-seulement du cap Kory, la mer de Kaly actuelle, aux bouches du Gange, mais encore jusqu'à la Ghersonëse d'Or ou presqu'île de Malacca, et de là même jusqu'à Cattigara ou Canton. La grécisation des noms d'un grand nombre de villes de l'Inde^ mais surtout de l'Ile de Taprobane (Geylan), dans l'ouvrage de Ptolémée, est aussi une preuve de l'activité du trafic des négociants grecs et égyptiens avec ces places. Ainsi Ptolémée^ était parfaitement renseigné sur la situation du port indieu de Simylla, dans la baie de Barygaza. Cependant les rapports de Pausanias (III, 12, 3), sur un troc de marchandises avec les habitants de rinde, ne sauraient, d'après Lassen, avoir été exacts pour le temps d'alors; mais déjà dans les deux premiers siècles de l'empire, ces voyages de commerce lointains devinrent en partie des voyages réguliers.

1 Géopraphiet h 17.

Page 373) ligue 18> au mot :

« négociants, o ajoutez « romains, i»

Page 374, ligne 16^ après le point :

Les monnaies du deuxième siècle, particulièrement celles du temps des Ântotiins, prédominent.

Le commerce de l'ambre se faisait principalement par les trois grandes voies suivantes : 1^ dans la direction du sud» par Garnuntum vers l'Adriatique \ T dans la direction du sud-ouest, le long de la côte, ou par la Ghersonèse bitnbriqtie, à travers l'intérieur de la Gaule ou celui de la Germanie, vers les bouches du Rhône ; et 3^ dans la di-

rection du sud-est, le long du Borysthène, vers la mer Noire. Ainsi des tombeaux de trafiquants romains ont été découverts en Silésie même*.

* Voir à ce sujet, dans la grande Encyclopédie allemande d'Ersch et Gruber, l'art. Germanie, p. 3G6, n. 318.

Page 375, note \y lignes 3 et 4, lisez : Marinus de Tyr, l'un des garants du géographe Ptolémée. "...

Et plus loin^ ligne 5 :

Sera (auj. Tarfanou Hawi?}. '

Apres la ligne 8 :

De la tour de pierre, qui devait être un caravansérail, il existe encore, dans le voisinage de la ville d*Osch, des restes que les Orientaux musulmans appellent Takht-i-Suléiman (le trône de Salomon).

A la fin de la note i :

0. Peschel {Histoire de la géographie, sect. I, Limites de la géogra^ phie grecque et romaine, p. 10 à 24, en allem.) croit voir dans LithinoB Pyrgos la grécisation d'un nom 4e lieu« du Taschkend de Reinaud, qui ne serait pas toutefois le Taschkend moderne, mais un autre, situé près du défilé de Kaschgar. La capitale de la Sérique était peut-être Hian-iang, ville de cette époque, ou la ville actueUe de Tschang^ngan^* han, dans le Schensi. — On trouvait des établissements grecs non'* seulement dans Tile de Socotora, mais jusque sur la côte de Malabari où Ptolémée cite deux villes avec des noms grecs, Théophile et Byzan-* tium,dont, suivant Lasseuj l'une serait Surdhaour^ dans la pre8qu*île de Guzerate» Vautre Widjajadurga^ entre Bombay et Goa. Le Diogène que mentionne Ptolémée (I, 9 : Ex bis unus qui Indiam migraverant) était un pareil colon grec. Peschel parle aussi des notions que Ton avait sur Tile de Java^ sur la côte orientale d'Afrique, passé Zanzibar; jusqu'à un . promontoire de Rhaptum; que l'on a cherché aux environs de l'établis^ sèment actuel de Quiloa et même encore plus loin; ainsi que sur les lies Canaries» en occident;

Dès Tan 19 avant Jésus-Ghrist^ L. Balbus, d'après Pline l'Ancien {Bist, nat, y, 36)) avait marché^ par le chemin des caravanes^ dans la Tripolitaine, sur Phazania, ou siir l'oasis de Fezzan^ alors encore habitée par les enfants d'Ammon ou Garamautes, les tribus tédas de nos joars»

Dans cette expédition, il ne fit pas'seulement la conquête de la capitale de Foasis, Garama (la vieille Djerma), dont H. Barth a visité les ruines, mais aussi celle de Cydame ou Ghadamès. Ce qui, mieux encore que Tapparition d'envoyés des Garamantes à Rome (Tacite, Annales, IV, 26}, prouve que les Romains ont très-longtemps dominé la route du désert, de la Tripolitaine, ce sont les monuments de leur architecture, que Ton trouve sur la route duFezzan et dans cette contrée même. Barth {Voyages dans V Afrique centrale, I, 136 et 165, éd. allem.) mentionne comme le débris d'architecture romaine le plus méridional, dans le Sahara, le caveau orné de pilastres corinthiens près de la vieille Djerma, par 26" 22' de latitude, et plus au nord, sur la lisière septentrionale de la Hanomada, par 30^ 28' de latitude, le castel romain dont il fait remonter la construction au temps de 232 à 235 après Jésus-Christ. Barth suivit presque la même route qu'avaient déjà prise deux Romains faiseurs de découvertes, Septimius Flaccus et Jules Materne, en se rendant de Lébida (Leptis magna), dans U Tripolitaine, au Fezzan, où un roi de Garama, un chef de Tédas, fit escorte à ce dernier, à travers le désert, jusqu'à ce qu'il atteignit, après trois mois, un pays nommé Agisymba» et peuplé de noirs. Materne est le seul Romain duquel il est permis de supposer qu'il ait aliordé le Soudan. Il faut bien, puisqu'il désigne le rhinocéros comme un animal habitant ce pays d'Agisymba (Ptolémce, Il 8}, qu'il ait poussé lui-même au-delà du Sahara. ^

A la note 2 :

Letronne considère. comme de simples négociants, Reinaud comme des ambassadeurs, les messagers de l'empereur Houan-ti auprès d'Aantoun, roi du grand Thsin (Marc-Antonin).

Page 375, à la note 3 :

Italici quel Argeis negotiantur (C. /. £., 595, 596, 1137) ; cives romani qui Mitylenis negotiantur (Orelli, 4111).

Page 376, ligne 20, au mot médecins, en note : Galien, éd. K., I, 58.

Page 377, ligne 20, après le point :

Galien^ dit qu'il ne reculait pas devant les plus grands voyages de terre et de mer, pour se procurer l'avantage

* De anatom, adm., lY, 40 ; éd. K., II, 470.

de faire, personoellement, la connaissance de tous les disciples du médecin Quintus.

Page 378^ ligne 9^ à Milan^ ajoutez:

et Crémone.

Même page, à la note 10 :

ÂpoUonius de Tyane doit avoir fait ses études à Tarse. Voir Philostrate, Ap. de T., p. 4, 8, éd. K.

Même page, ligne 22, après le point :

À Smyrne enseignèrent, en effet, des professeurs^ dont la renommée était telle, qfu'elle y attira la jeunesse, non-» seulement de l'Asie Mineure, mais aussi du continent grec, de l'Assyrie, de la Phénicie et de l'Egypte. Galien * y suivit les cours de Pélops. D'ailleurs, beaucoup d'autres villes d'Asie étaient également pourvues d'écoles de rhéteurs'.

^ Tels que Nicétès, Scopélien, PolémoD, Héradide, dans les Vies des sophistes de Philostrate, éd. K.

> J>e ancUom, admin., I, 1 ; éd. K, II, 218. * Grœfenhan et Bernhardy ont dressé la liste de ces villes.

Page 379, ligne 6 :

A Athènes, l'affluence était telle, que la pureté d'accent des habitants de cette ville eut à souffrir, comme il parait, des mauvaises habitudes de langage qu'ils avaient contractées, à force d'héberger continuellement des jeunes gens originaires de pays entièrement ou à demi barbares *.

^ Voyez aussi Quintilien, D€clam.y 333 : Adolescentem dives pauperem impensis suis Âthenas mittit. Redit ilie disertus, etc.

SCPPLÊVENT. d

Page 379, ligne 21^ après le point :

Datis le Digeste (XXVII, 1. 6, § 1) on oppose formellement les grammairiens, sophistes, rhéteurs et médecins nomades aux sédentaires.

Page 380, ligne 13 :

Ce dernier (Alexandre d'Abonotique) avait de plus l'habitude d*enYoyer, dans toutes les directions, des émissaires chargés de propager partout, dans l'empire romain, la réputation de son oracle ^

^ Lucien, Alexandre, 24 et 36.

Page 382^ ligne 10^ après le point :

Les jeux olympiques conservèrent, de môme, une grande vogue, jusque vers la fin du deuxième siècle, et quand, après la fête, arrivait le moment du départ général, il n'était pas facile de trouver une voiture \

^ Lucien, PeregHntis, 1 et 35.

Même page^ ligne 18 :

A répoque de la célébration des mystères d'Éleusîs, Athènes regorgeait d'étrangers*. Cependant les mystères de Samothrace, placés sur la même ligne, de l'aveu de Galien', n'avaient pas moins de pcestige, et cette lie écartée, difficilement accessible aux navigateurs, ne cessait pas d'attirer, de près et de loin, comme aujourd'hui le mont Athos, des pèlerins par troupes \ Les regards

* Philostrate, Apollonius de Tyane, IV^ p. 72, éd. K. »Ed. K., IV, 361.

* Ainsi le légat de L. Lucullusi Voconius, vint à Samothrace en Tail de Rome 681 (Plutarque, LucuUus, 13}^^ Voir, dans Conze {Voyage auà

des anciens devaient chercher la montagne qui domine Samothrace, avec la même dévotion qu*exprime aujourd'hui la mine du marin ou du voyageur grec, en vue du sommet de TÂthos. Un clergé peut-être aussi inculte que Test, encore maintenant, celui du couvent de TÂthos, se livrait, dès lors , pareillement à Samothrace, à Teiercice traditionnel de pratiques d'une haute antiquité, réduites, avec le temps, au néant d'un vain formalisme, mais entourées, pour le peuple, d'une auréole de vieille sainteté^ et dans lesquelles les mœurs, la langue et Tart s'étaient ainsi pétrifiés, en quelque sorte. Actuellement, le cri des p&tres et des bergers trouble seul la solitude muette du rivage, que vivifiaient jadis des bandes de pèlerins. Mais, à côté des deux sanctuaires d'Eleusis et de Samothrace, vers lesquels tendaient principalement les voyages pieux de l'époque, il existait encore une multitude d'autres lieux de pèlerinage fréquentés, comme par exemple, à ce qu'il paraît, dans l'Ile de Lesbos, près d'Érèse. Là, coinifie ailleurs, des inscriptions telles que t a Souvenez-vous de vos frères j » et d'autres semblables S ainsi que des empruntes de pieds, taillées sur les dalles, en guise d'ex vota sans doute, en témoignent. De même les oracles de la Grèce, de l'Asie Mineure, de l'É* gypte, de l'Italie, ne furent peut'^être, à nulle époque de l'antiquité, plus visités que durant les deux premiers siècles de notre ère *.

îles de la mer de T/ifoce, p. 63 à 72« en allem.)» des inscriptions de pèlerinst parmi lesquelles il y en a de romaines (mystaipU), comtae il 8*en trouve une aussi» de Tan |36 de notre ère, dans le C. /. L.,p, 167 a; Il sera question ailleurs du voyage de Germanicus.

I Gonxe, Voyoife dans Vile de Lesbos, p. 32, etc;

* Wolf, De noi)issima oractUorum atate:

Page 382, ligne 20, après le point, à changer en Tirgule, ajoutez : comme par exemple Aristide.

Après les mots, « c'est surtout », intercalez :

dans les cas de migraines persistantes, d'aliénation mentale, de paralysie, d'hémorrhagie, de cachexie, d'hydropi^ sie et de maladies de la vessie ^

* Cé\ïnsAuTèiîentMorbichron.{Art. med, princ^ éd. Haller, XI, aux

pages 23, 86, 118,, 175, 246, 29B et 390.)

Même page^ ligne 24, au mot « malades, » substituez : phthisiques \

* JHdemj p. 200. — Voir aussi Daremberg, Otribase, H, 857.

Page 383, ligne 2, à la phrase qui s'y termine:

ou bien aussi la résidence dans un lieu élevé, près de la mer, cas pour lequel Galien^ recommande particulièrement Stables, en raison de sa situation, de son bon air, de sa belle végétation et de ses élèves ^e bétail.

* Meth. fned», V, 92 ; éd. R.» X, 363, etc. ; voir aussi 372.

Même page, ligne 24,' après le point':

Peut-être aussi les eaux thermales de Bath étaientelles, dès lors, richement pourvues de tout ce qui est nécessaire à Tusage des mortels, comme dit un auteur ancien, qui écrivait probablement dans la première moitié du troisièipe siècle ^ Geâ eaux paraissent avoir été, en effet, très-fortement goûtées et visitées, pour des cures,

^ Sôlin, 22, 10, p. 115, éd. Mommsen : In quo spatio (Britannia) magna et multa flumîna, fontes calidi opiparo exculti apparata ad usus mortalium : quibus fontibus praraul est Minervie namen, in cujus œde perpetui ignés numquam canescunt in faviilas, sed ubi igais tabuit, verUt in globos saxeos.

dès le commencement de roccupation romaine, comme le prouvent les beaux restes d'un temple de Minerve, et de nombreux ex voio du bon temps.

Page 386, à la note 4 :

Lucien, De dipsad.^ au commeucement.

Page 387, ligne 9, après le point :

Dion de Pruse encore décrit llnde comme un paradis, d'après les relations de commerçants qui en avaient visité les ports. A l'en croire, il y coule des ffeuves de lait, de miel, d'huile et de vin; la terre y offre gratuitement, à l'homme, sa nourriture; les prairies y sont émaillées des plus belles fleurs, les arbres y prodiguent fruits et ombrages, le chant des oiseaux y éclipse la musique instrumentale; une douce chaleur, pareille à celle du commencement de Tété, y règne pendant l'année entière ; le ciel y est plus étoile et les étoiles y sont plus brillantes que dan^ les pays de langue grecque; les hommes, enfin, y vivent plus de quatre cents ans, sans connaître la maladie, la vieillesse et Tindigence. Mais, pendant que pour le peuple chaque jour y est une fête, les brahmanes s'a* donnent entièrement à la contemplation et à l'abstinence \ ils se soumettent, volontairement et sans murmure, h, des mortifications inouïes ; mais aussi boivent-ils de la source de la vérité, dont a toujours soif quiconque en a goûté une fois^ Suivant Pline TAncien % les Arabes n'auraient brûlé que des bois de senteur,

' Diou Chrysostome, ùrat., XXXV, p. 434, etc. > Hist. nat., XJI, 80. Indiœ fabulosa.

Page 387, ligne 13, il faut, au lieu « du pays » : du bienheureux pays des Hyperboréens.

Page 389, ligne 16, après le'point ;

Vers la fin du quatrième siècle, cependant, le poêle Rfifus Festus Avien * trouva cette ville célèbre (Gadès), dont jadis le roiJuba s'honorait d'être un duumvir, en pleine décadence, et n'y vit de remarquable que la fête d'Hercule [Herculaneam solemnitatem).

* Ora maritimaf 270.

Page 390, au commencement :

En fait de voyages, ce qui les déterminait principalement, chez les provinciaux, c'était le désir de voir Rome *•

* Florus, EpUomef p. xli, 5 : Quidam... quos ab urbis spectaeulo teticam rovertentes sinister Africœ ventus in boc littus excuaserat

Page 392, ligne 1 1 :

G*était aussi une bonne résidence d'été\

' AuluGelle, XVIII, 1, 1. — Voir aussi Varron, R. R., HI, 2 («edes Seji in littore Ostiensi).

Même page, à la note S> : .

Lucullus aussi avait deux villas, dans les* environs (Westphal, Z^a Campagne de Romey p. 57, en allem.).

Stace, dans les SHves (I, 3, 83, etc.), donne une énumération semblable de villégiatures, comprenant Tusculum et Préneste, Laurente» Baîes, Formies, Circéji, Anxur, Gaête et Antium, qu'il compare avec Tibur. — Sur les villégiatures d'Auguste, voyez Suétone, Atigustey

Ch. LXXII.

Page 393, après la ligne 20 :

Les principales autres villes de ce littoral étaient Ga6te,

Formies, Minturnes, la villégiature d'Apicius*, et Gumes. Téanum était plus éloigné de la côte*.

* ÀthéDée, I, 7 a.^n y avait aussi, à Minturnes, le bien de Gastricius. (Porphyre, Vie de Plotin.) ' Horace, ÉpUres, l, i, 86.

Page 394, ligne 3^ après le point :

Ainsi on recherchait Laurente pour la tiédeur, Lanuvium pour l'agréable fraîcheur de son climat; TAlgidus était froid ^t Tusculum plein de soleil; il faisait chaud à Pouzzoles^ tandis qu'à Tibur la chaleur était modérée.

Même page, ligne 6, après le mot « nommer » :

comme Antium, séjour non moins récréatif pendant les courtes journées de la saison des pluies hiémales, qu'à l'époque des grandes chaleurs de rété\

^ Aulu*Gelle, XVII, 10, t ': Favorinum.... cum in hospiiis sui Antia* tem yillam œstu anni concessisset. ~ Stace, Silves, I, 3, 88 :

te jam solibus arctis

Antia nimbosa revocabunt littora bruma.

Même page, à la note 3 :

Voyez aussi, sur le séjour d'hiver dans cette partie de l'Italie, les Cettres du méine Sénèque (68, 5) :

Ille Tarentum se abdidit, ille Neapoli indusus est.

Page 397, après la ligne 1, terminez ainsi la phrase :

et que Martial * appelait le rivage doré de la bienheureuse déesse des amours, gracieux présent d'une superbe nature.

Page 398, note 3, ligne 2, après le point :

En 1191, Alcadin, médecin de l'empereur Henri IV,

décrivit trente et un établissements de bains de Pouzzoles et de Baîes. Il dit lui-même de son écrit :

Tarn loca, quam vires, quam nomina psene sepuUa (Tertius) Euboieas iste reformât aquas.

Puis, à la fin de la note :

Malgré rincendie souterrain qui doit avoir consumé cette ville (Baies) en t&38, c*est-à-dire 35 ans après la mort de Pontanus, autre de ses visiteurs. . ,

Page 399^ ligne 9^ après le mot « myrtes »> en remplacement du

membre de phrase qui suit :

s'asseyaient ensemble et chuchotaient, sur la plage silencieuse, ou se faisaient promener h rames sur.le lac Lucrin, dans de petites barques * .

* Properce, Élégies, I, il, 9 à 14.

Page 407, ligne 12, après le point :

Stace, dans ses Silves\ décrit une colonnade, qui remontait du port de Léchée à rÂcrocoriiithe, et qu'il avait sans doute vue de ses propres yeux, en ces termes :

Qualis, si subeas, Ephyres, Baccheidos altum Gulmen, ab Inoo fert semita tecta Lechœo.

Page 408, ligne 4 :

Galien* suivit, à Corinthe, les cours de Numisien.

« De anatom, admin., I, l ; K., II, 217.

Page 4i i, ajoutez à la fin du texte :

Aujourd'hui l'ancienne Edepsus, avec toutes ses cons- ' tructions, se trouve littéralement ensevelie sous une masse jaunâtre de résidus calcaires, provenant des dépôts de ses

sources, d'une étonnante richesse, lesquels ont formé une côte d'un parcours de dix minutes en longueur, et d'une élévation de plus de 100 pieds.

Page 4i 2, à la note 5:

Voir aussi Tacite, Annales, Vf, 3 : (Junias Gallio) incusabatur facile toleratuTus exUium delecla Lesbo» insula nobili et amœna.

Même page, à la note 6 :

Laudabunt alii claram Rhodon aut Mitylenen.

Dans ses ÉpUres (I, il, l), Horace dit pareillement :

Quid tibi visa Chios, Bullati, notaque Lesbos, Quid condnna Samos, etc

Même page, ligne ik, après le point :

En effet, après Rhodes, Lesbos, dont Mitylène était le très-célèbre chef-lieu, paraît avoir été, parmi les îles considérables de l'archipel grec, avec Chios et Samos, une des plus fréquentées. Admirablement mise en relief par le riche développement de sa végétation d'arbres, par le voisinage rafraîchissant de la mer, et par une vue ravissante sur le bras de mer qui la répare de la côte d'Asie, ainsi que sur les chaînes de hauteurs de celle-ci, la délicieuse situation de cette île, dont les habitants vantent, en outre, le climat extrêmement salubre, a des grâces qui font, encore aujourd'hui, sauter aux yeux que sa capitale devait paraître au grand monde romain un séjoyr des plus enviables. On y voit encore des ruines, qui semblent provenir de villas romaines^ Quant aux petites îles de roche du même archipel, habitées par de pauvres

' Gonze. Voyage dans Vile de Lesbos, 1865, p. 3, 61, etc. (en ailem.).

pêcheurs, des voyageurs n'y abordaient, sans doute, que pour y visiter des amis, ou des hommes célèbres dans Texil, ou bien, après la fin de celui-ci, pour voiries lieux de souffrance de ces proscrits. Quand Musonius Ruïus fut banni à Gyara, beaucoup de Grecs y firent des excursions, par mer, pour avoir l'avantage de faire la connaissance du célèbre philosophe, comme plus tard pour voir une source, qu'il avait découverte sur cette île, jusque-là entièrement dépourvue d'eau ^

< Pbiloetrate, Vie d'Apollonius de Tyane^ éd. K., p. 138, 22.

Page 419> à la note 1 :

Voir aussi Pbilostrate, Vies des sophistes (Scopélien), éd, K., p. 219.

Page 42ij ligne 10, après le point :

Quel que fût le nombre de voiles couvrant la mer, la multitude qui s'agitait sur les môles reconnaissait déjà de loin, entre tous, les navires alexandrins, ceux-ci ayant seuls le droit de garder, même après avoir franchi le passage entre l'île de Capri et le cap Minerve, une voile du perroquet, que les autres navires étaient obligés de baisser, à ce moment \

I Sénèque, Lettres, 77, 1 : Subito nobis bodie Alexandrin» na^es adparueruut, quœ praemiUi soient et nuntiare secutune classis adyentam : tabellarias i^ocant. Gratus illarum Campaniœ adspectus est : omnis in pilis Puteolorum turba consistit et ex ipso geuere velorum Al^andrinas quamvis in magna turba navium intelligit; solis enim lioet siparum intendere, quod in alto omnes babent naves.

Gum intravere Capreas et promontorium ex quo Alta procelloso speculatur vertice Pal las,

cetera) vélo jubentur esse contentœ : siparam Alexandrinarum insigne est.

Page A2\, ligne 14, au mot « grains », en note ; Voir Saidas, sob verbo vaOc

Môme page^ ligne 16, après le mot « mètres », intercalez :

ce qui permet d'en évaluer le port à environ 1 ,57S tonneaux*,

* Voir Graser, De peterum re navali (1864), p. 42 et 47. — Le tonneau de mer est assez généralement de 1,000 kilogrammes, — Un de ces navires, « l'isis^ » parait avoir eu même un tonnage peut-être supérieur à celui de la plupart des trois-mâts et clippers du temps actuel, dont la jauge varie communément de 800 à i,ôoo, ce qui ne veut pas dire qu'il n'y en ait pas aussi de bien plus grands. Ainsi les b&timents du Lloyd de FAilemagne septentrionale sont du port de 3,500 tonneaux pour la plupart.

Page 422, à la note 1 :

Les marins égyptiens étaient peut-être recherchés : ainsi le pilote Thamus, à bord d'un navire marchand faisant voile de Grèce en Italie. (Plutarque, Def. or., 17.)

Même page, après la ligne 13, intercalez : par ordre de Galigula,

Page 425, à la note 3 ;

L'expédition de Néron parvint à remonter le Nil Blanc jusqu'aux grands marais couverts de roseaux, vers son confluent avec le Keilak et la rivière des Gazelles, où Ton apprit que le fleuve principal était appelé Rir par les indigènes (Pline l'Ancien, V, 10). Parmi les tribus de nègres nubiennes, que fit reconnaître cette expédition, se trouvaient les Syrbotes, riverains du Syr (Kir), les Schirs actuels ; les Mcdimnes (Médin), lesOlabes (Eliab), les Symbares et les Paluogues d'Aristocréon, l'explorateur du NiL dont parle également Pline (VI, 33), identiques avec les nègres Barri et les Poloudschi de Brun-Rollet.

Même page, ligne 17, au mot « bienfaisants »; en note : à xpucrop^oa; NeîXoc, comme l'appelle Athénée, V, 203 c.

Page 426, note 3 :

Pline le Naturaliste (XUI, 42) parle d'an palmier miraculeux, à Chora, près d'Alexandrie, qui mourait avec le phénix et reprenait sa croissance avec la résurrection de cet oiseau, il ajoute : Eratque cum bœc proderem fertilis.

Page 428, ligne 3, à la fin de la phrase^ en note :

A ceâ bizarreries se rattache aussi une manière de grimper sur les palmiers qui a frappé les Grecs et les Romains, au moins autant que les voyageurs modernes, et dont Pline (Hist. nat., XIII, 29) fait mention en ces termes : (Palmœ) dençis gradatisque corticum pollicibus aut orbibus faciles ad scandendum orientis se populis prsebent vitilem sibi arborique inductis circulum mira pernicitate cum homine subeuntem. — Voir aussi Lucien, De dea Syria, 29.

, ' Page 430^ à la note 1 :

Eusèbe, ad annum 119 p. Ch. : Hadrianus Alexandriam a Romanis (ou plutôt a Judœis, ce que donne la traduction arménienne) subversam publicis inslau ravit impensis.

Même page, à la note 6 :

11 est a supposer que Philon, comme Aleiandriti, était mieux informé sur ce point que Josèphe, à moins que la divergence, dans leurs données, ne s'explique par un changement survenu dans le court intervalle de temps qui les sépare.

Page 431, ligne 10^ au mot « stades », en note: Diodore, I, 31.

Page 432, ligne i, après le point:

Aussi les Alexandrins se montrèrent-ils reconnaissants des énormes avantages qui étaient résultés, pour eux, de l'annexion de leur pays à Tempire, par Auguste*.

1 Suétone, Auguste, ch. xcviii : Forte Putoleanum siunm prœtervehenti vectores nautaequede nave Alexandrina,qu9B tantum quod appulerat, candidati coronatique et tura libantes fausta omina et eximias laudes congesserant, per illum se vivere, per illum navigare, libertate atque fortunis per illum frui.

Page 432^ ligne 29, intercalez après le mot « négociant » : expédiant ses navires à Muziris et à Pouzzoles

Page 433» à la note 1 :

Cela n'a rien de commun avec le ridicule jeté sur les portefaix d'Egypte par Suidas, au mot alYvirrtaÇtiv, et dans les interpolations à Dion Cassius, LXII, 6.

Même page, ligne \y après le mot « port », intercalez :

et aux ouvriers préparant l'encens, que Ton obligeait, pour obvier aux soustractions, de travailler un masque sur la âgure, et de se déshabiller, avant de quitter l'atelier*.

* Pline, H\ii, nat; XII, 59 : Alexandriœ, ubi tura interpolantur, nulla satis custodit diligentia officinas.; subligaria signantur opifici, persona additur capiti densusve reticulus, nudi emittuntur.

Page 433, à la note 2 :

Voyez aussi ce passage de Juvénal (1, 113) :

etai funesta pecunia templo

Nondum habitas, nullas nummorum ereximus aras.

Page 434^ ligne 4^ après le mot « millions v, intercalez :

où l'argent circulait en abondance, et où le prolétaire même gagnait facilement assez pour prendre son repas de viande salée et d*aiP^ ou d'abatis, dans une gargote*,

* Galien, in Hippocratem^ Aphorism. conitn., XX, éd. K., XVII B, ' Athénée, III, p. 94 C.

Page 435^ note 1 :

Au lieu de Dion Cassius, lisez Dion Chrysostome.

Page 435, ligne 4^ après le point :

Le peuple d'Alexandrie avait Toreille plus musicale que tout autre, et des gens qui ne savaient même pas lire et écrire distinguaient chaque fausse note d'un citbarède^

* Athénée, IV, p. 176 E.

Page 436, à la note 3 :

Observons, toutefois, que ces émeutes ne paraissent avoir eu qu*exceptionnellement un caractère aussi peu dangereux, car Dion Ghrysostome s'appliquait à exagérer la mollesse et la pusillanimité des Grecs d'Alexandrie.

Page 438^ à la note 1 :

Pour l'étude de la médecine et de la philosophie cynique, à Alexandrie, voyez Lucien, Toxaris,%7,

Page 439^ ligne 11, après je mot « Alexandrie »^ intercalez :

outre qu'ils (c'est-à-dire les étrangers) faisaient, quelquefois, des excursions au lac Maréotis, pour observer de près la secte des thérapeutes, qui y menaient, dans le célibat, formés en associations claustrales^ une vie des plus ascétiques, entièrement consacrée à la contemplation des choses divines ^

A Philon, De ^Ua contemplativai II, 474, Mang.

Môme page> ligne 17, aux mots <( hôtelleries luxueuses »>

en note :

L'inscripUon du C. /. G., III, 4961, parait se rapporter à une hdlelleHe de Canope t plutôt qu'à un gymnase, comme le croyait Hermann;

Page 441, ligne 9:

il ne reâte plus guère, aujourd'hui, de trace de la ville jadis si florissante de Canope^ dont la position ne peut être déterminée j avec quelque certitude, que d'après le bras

du Nil dont elle était voisine. Tout près de la rive de celui-ci, on voit les fondations d'un bâtiment, semblable à une villa romaine de l'ancien temps, comme il s'en trouve beaucoup aux environs de Rome. Ces fondations, couvertes par les flots, s'avancent en bonne partie dans la mer. Au bord de celle-ci sont disséminés des fragments de statues : entre autres, une statue masculine trèsbien conservée, travail d'un sculpteur romain, et longue d'une douzaine de pieds, dont il ne manque que la tète*;

1 Parthey, Pérégrinations en Sicile et dans le Levani, II|62, en allem.

Page 444, à la note 2 :

Le groupe de temples, construit par Amenhotep III et Ramscs II, ue fut termiDé qu'après les victoires par lesqueUes ce dernier avait étendu son empire du pays de Koosch jusque vers Naharain, soit du pays des noirs jusqu'en Mésopotamie. Brugscli {Relations de voyages faits en ÉgyptCf p. 123 à 128 et p. 127, etc.» en anem.) a trouvé, dans la nécroi pôle de Thèbes, des chapelles, offrant des relevés complets, en caractères accompagnés de figures, des tributs perçus par les propriétaires des caveaux qu'elle renferme, anciens officiers de ce roi. Ou y voit tigurer, en tête de tous ces relevés, la perception de l'argent, de l'or» de l'ivoire et de rébène, dans la trésorerie du roi. Dans une tombe, on trouve l'expression numérique de. la masse de grains récoltée dans les champs qui se déploient de Kousch à Naharain. Ce sont probablement là» du moins en partie, les inscriptions mêmes qui furent lues à Germanicus. On trouve aussi) dans le même ouvrage (p. 127, etc.), les noms des contrées et des peuples subjugués.

Page 446^ note 1 :

Du moins, la date de l'an 76 de notre ère résulte-t-elle d'un passage de ÏHistoire naturelle, de Pline (xvi, 234).

Page 449^ après la ligne 21 (iatercalation) :

à Hermopolis l'ibis immortel, qu'ils avaient fait voir à

ApionS et....

1 Ëlien> Hist. des ilntm., X,

Page 453, note 1^ ligne 2^ intercalez après le mot « chez » :

Yarron (in primo libronim qui inscribuotur hebdomades — aeptein opéra esse in orbe terrie miranda, dans Aulu-Gelle, Illi 10, l6),Diodore (II, 11) et...

Page 455^ à la note 2 :

P. Annius Florus (éd. Jahn, p. XLI, 4) se rafraîchit, près d'un temple, à Tarragone, « plurinlarum arborum amœuitate, euriponim frigore ».

Page 456^ à la note 5 :

Voir aussi Lucien, De dea Sytia, 16.

Même page, après la ligne 13, intercalez : des peaux d'animaux remarquables ^

* Athénée, V, 331 P.

Même page» à la note 9 :

D'après Lasseu (Palëologie de l'Inde^ 11, 849 et III, 314, en allem.), il faudrait entendre par fourmis de Flnde des marmottes. Il y a donc lieu de croire que la mention du texte ne concerne pas des antennes de fourmis, mais plutôt des cornes, provenant d*un autre animal.

Même page, ligne 21^ après la parenthèse : ainsi que des bambous \

■ Pline, Bist. nat.y XVI, 162 : Harundini quidem Indicœ arborea amplitude qualis volgo in templis videmus.

Page 457, ligne 2, après le point :

Dans un temple d'Esculape, à Panticapée, on conservait un vase, fendu par la congélation de l'eau qui s'y trouvait enfermée.

Même page, à la note 1 :

Solin, 27, 53, éd. Mommsen, p. 142 : Basilisci reliquias, amplo sestertio Pergameni comparaveront, ut œdem Apellis manu insiguem nec araneœ intexerent, nec alites involarent

2 t MIII t968

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