dents au péristome. (E
380. Orthotrichum cupulatum Aoffm. Deutschl. FI. I, p. 26; Bryol. eur. t. 209; Stirp. n° 723.
Tige médiocre (long. 15 millim.) ou plus développée (1. 20—
618 AG° GENRE : ORTHOTRICHUM.
25 millim.); touffes lâches, d’un vert terne, plus rarement brunes. Feuilles imbriquées à l’état sec, étalées à l’état humide, ovales ou oblongues à la base, puis lancéolées, largement révolutées aux bords jusque près du sommet ; long. 3 millim., larg. 1 millim.; cellules basilaires marginales carrées, les médianes rectangulaires, à contours peu nets, 3—4 fois aussi 1. q. L.; les supérieures carrées ou subarrondies, à parois épaisses, légèrement papilleuses. Fleurs femelles : 6—8 archégones; paraphyses rares ou plus ou moins abondantes. Vaginule courte. Capsule immergée ou émergeant, grande, arrondie à la base, sans col distinct, ovale ou subglobuleuse, resserrée sous l’orifice qui est dilaté à l’état sec; long. 2 millim., diam. 1 millim. Opercule bordé de rouge, convexe, brièvement apiculé. Péristome : 16 dents géminées, élalées-rayonnantes à l’état sec, pâles, finement striées. Coiffe conique-oblongue, acuminée, nue, ou garnie de quelques poils courts. — Mai-juin.
Cette espèce présente quelques variations :
b. Rudolphianum Schimp. (O0. Rudolphianum Lehm. O. Flærkei Hornsch.; Stirp. n° 1215.). — Touffes développées. Capsule émergeant. Coiffe garnie de quelques poils.
c. riparium Schimp. — Touffes lâches, d’un vert foncé. Capsule exserte, légèrement atténuée à la base. Coiffe nue.
Sur les rochers, les pierres, les murs, les poutres, surtout dans le voisinage des eaux, dans les terrains calcaires; vallée de la Bruche (Schimper), de la Nahe, près de Hombourg (Bruch), près de Sarrebrück (Winter); sur des poutres à la vanne du moulin de Roche, près d’Attignéville (B.); assez répandu dans les vallées du Jura, au bord de la Reuse, Val de Travers (Lesquereux), vallée de la Bienne, au-dessous de Saint-Claude (B.). — — Indiqué dans la Provence, les Cévennes, en Normandie.
381. Orthotrichum Sturmiüi Hoppe et Hornsch. Bot. Zeit. 1819; Bryol. eur. t. 209 ; Stirp. n° 922.
Tige dressée ou décombante, raide; long. 15 millim. ; touffes étendues, d’un vert olivätre à la surface, noirûâtres à l’intérieur. Feuilles imbriquées à l’état sec, très étalées ou arquées à l'état humide, oblongues-lancéolées , étroites, aiguës, lâchement révolutées vers le milieu; la nervure s'arrête près du sommet; long. 3 mill., larg. 34 mill.; cellules basilaires médianes étroites, presque linéaires, un peu sinueuses, obtuses, 6—8 fois aussi 1. q. L.; les marginales carrées, opaques ; les ‘supérieures petites, à parois épaisses, carrées, puis arrondies, très peu papilleuses. Fleurs femelles : 5—6 archégones; paraphyses peu nombreuses. Vaginule courte. Pédicelle très court. Capsule obovée-oblongque,