‹ Muscinées (mousses, sphaignes, hépatiques)Chapitre 303 sur 395 · IV. PROCÉDÉS A SUIVRE DANS L’ÉTUDE l DES SPHAIGNES · texte numérisé non relu

IV. PROCÉDÉS A SUIVRE DANS L’ÉTUDE l DES SPHAIGNES

Ces procédés sont exactement les mêmes que pour l’étude des Mousses. Toutefois il est essentiel ici de pratiquer des coupes minces de la tige, afin de vérifier l'épaisseur relative des zônes et la forme des cellules qui la composent. Il importe d'examiner

(*) Pour les détails sur la formation de la tourbe, l'aménagement et l'exploitation des tourbières, v. Quelques recherches sur les marais tourbeux , par M. Lesquereux, dans les Mémoires de la Société des Sciences naturelles de Neufchâtel, 1844 , et la Statistique du département des Vosges, p. 136 et 218.

SUR LES SPHAIGNES. 711

ces préparations anatomiques sous un grossissement microscopique de 300—400 diamètres. Il faut de mème employer un objectif puissant dans l’examen du tissu des feuilles, afin de se rendre compte exactement de la présence des pores et des spires fibreuses. Outre le mode de floraison, ce sont les formes des feuilles caulinaires et la structure des tiges qui fournissent les meilleurs caractères pour la distinction des espèces ; on examinera ensuite la forme des feuilles raméales moyennes, leur direction, leur mode d’inflexion, leur denticulation au

sommet, le nombre et la grandeur des pores, la forme des cellules.

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