‹ Muscinées (mousses, sphaignes, hépatiques)Chapitre 77 sur 395 · HYPNUM SPECIOSUM · texte numérisé non relu

HYPNUM SPECIOSUM

dont elle diffère surtout par ses fleurs synoïques. Sa tige est déprimée, allongée, garnie de radicules à la base seulement ; elle émet des rameaux allongés, disposés sans ordre. Les feuilles sont peu rapprochées, lâches, étalées, presque planes, subscarieuses, aiguës, fortement dentées sur tout le contour, munies d’une nervure qui disparaît au-dessous du sommet; elles se plissent à l’état sec. Les fol. de l’involucre sont énerves, longuement acuminées: la capsule oblongue, allongée, un peu arquée; les dents du péristome sont fortement lamellifères, les cils longuement appendiculés.

RR Rochers humides et ombragés : Wasserbourg, près de Münster (Blind)? ; Gümbel aurait aussi trouvé cette espèce près de Landau, sur des troncs d’arbres, dans la forêt d'Offenbach. — Signalé dans le Var (De Mercey) et l'Aude (Roumeg.). — Nous ne semmes nullement édifié sur la valeur spécifique de cette forme, ni sur son existence dans nos régions.

2° Série. Capsule cylindrique ou subcylindrique, arquée, allongée. Dans cette série se rangent les espèces dont les feuilles sont élargies, obtuses-arrondies ou brusquement mucronées au sommet, ou fortement courbées en dessous homotropes, ou aplanies-distiques. Un certain nombre ont cependant les feuilles ovales ou lancéolées-acuminées, disposées également autour de la tige ou étalées en tous sens. Le pédicelle est toujours lisse. L’opercule est aigu, apiculé, ou muni d’un bec court. (Quand ce dernier caractère cause de l'embarras, il est facile de se décider d’après la forme de la capsule ou du feuillage.)

(Genres : Hypnum, Amblystegium et Plagiothecium de M. Schimp. Syn.) (E. 47—107.)

Page 1