ADORA TION
Puisqu'il faut adorer un Dieu, je vous adore : Pourquoi vous en apercevoir ?
La Vierge de l'autel, qu'un reflet du ciel dore, Daigne-t-elle s'en émouvoir ?
Je mettrai sous vos pieds, ô ma petite Reine,
Le tendre tapis de mon ccKur, El vous demeurerez souriante et sereine Sans abaisser votre œil vainqueur ;
Et de vos mains d'enfant, divines et bénies, Du bout de vos doigts vénérés.
Il pleuvra sur mon front des grâces infinies Et que vous-même ignorerez.
i88 Muse et Musette,