‹ Muse et musetteChapitre 105 sur 133 · ADORA TION · texte numérisé non relu

ADORA TION

Puisqu'il faut adorer un Dieu, je vous adore : Pourquoi vous en apercevoir ?

La Vierge de l'autel, qu'un reflet du ciel dore, Daigne-t-elle s'en émouvoir ?

Je mettrai sous vos pieds, ô ma petite Reine,

Le tendre tapis de mon ccKur, El vous demeurerez souriante et sereine Sans abaisser votre œil vainqueur ;

Et de vos mains d'enfant, divines et bénies, Du bout de vos doigts vénérés.

Il pleuvra sur mon front des grâces infinies Et que vous-même ignorerez.

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