REFORME
Quand nous aurons, un beau matin, Des ministres plus progressistes ; Qu'on n'enseignera le latin Et le grec qu'aux orléanistes ;
Lorsque le Théâtre-Français, Déserté, cédera la place Aux cafés-concerts à succès, Aux édens, aux palais de glace ;
Lorsque les savants réputés.
Brouillant épigramme, épitaphe.
Comme de simples députés Feront des fautes d'orthographe,
Les choses n'iront pas plus mal Dans la République ou l'Empire, Et l'homme, un peu plus animal.
Ne sera ni meilleur, ni pire ;
222 Mî4se et Mîisette,
Mais, moi, je vous regretterai, Humanités libératrices.
Qui fûtes toujours, à mon gré, Les divines consolatrices.
Ironies, 22^