‹ Muse juvénileChapitre 11 sur 62 · I-TIDES LU TÉlîAlliL · texte numérisé non relu

I-TIDES LU TÉlîAlliL

Uélachez seulement une de ces dentelles Dont le temps respecte les fils.

Vierges, filles du ciel, et filleules des fées. Allez, en robe blanche et de bandeaux coillées, Tendre la main, quêter pour tant de malheureux! \"ous avez un pouvoir invisible, une grâce A qui rien ne résiste, et le riche qui passe Donne rien que pour vos beaux yeux.

Gais élus du travail que la besogne assiège, La peine à certains jours devient un privilège ;

I/oulil, c'est du pain dans la main; Prélevez de bon cœui* sur vos maigres salaires, Ce centime obligé qu'on se doit entre frères.

Qui fait attendre au lendemain !

0 hommes de génie et de science ardue, Cherchez, sans regarder à la peine perdue. Cherchez à rétablir léqviilibre rompu ; Travaillez sans relâche au moderne problème : On ne peut être sur de vivre en paix soi-même Que si tout le monde est repu.

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