FAULHORN
U9I. Bravais et Marlins,
En juillet et août 1841, MM. Bravais et Martins se trou» vaient sur le Faulhorn, montagne du canton de Berne, dont le sommet s’élève à 2,685 mètres au-dessus du niveau de la mer. Ils ont rapporté toutes les plantes phanérogames, au nombre de 4 50, qu’ils ont trouvées sur le cône terminal de cette montagne, et environ 50 cryptogames qui en complètent, ou à peu près, la flore générale.
Les résultats de cette herborisation, dans une localité dont le climat se rapproche beaucoup de celui du Spitzberg, offrent quelque intérêt par le parallèle qu’ils permettent de faire de la végétation de ces deux points si éloignés l’un de l’autre. Nous avons vu déjà que MM Bravais et Martins ont visité le Spitzberg en 1838 et 4 859.
M. Bravais est retourné au Faulhorn en 4 8 42, et y a encore découvert quelques esp ces qui avaient échappé à ses recherches en 4 8 44 . MM. Martins et Bravais se proposent de retourner sur ce sommet en 4 84 4 pour s’assurer si des plantes nouvelles s’y sont naturalisées, et faire quelques observations sur le rayonnement nocturne des végétaux alpins, et sur les conditions météorologiques de leur existence
AUTRICHE
il. Sclmltæ.
Les plantes rares et critiques de France et d’Allemagne, de M. le docteur F. -G. Schultz,se trouvent dans l’herbier de M. Delessert.
On sait que, vers 1856, une publication fut commencée sous le tilre de Flora Galliœ et Germaniœ exsiccata , ayant pour but de faire connaître les espèces nouvelles dues aux recherches des savants allemands.
Docteurs IVelwitseli et \oé
M. le docteur Frédéric Welwitsch adonné, en 1859, un choix de plantes par lui recueillies aux environs de Vienne.
A ces plantes sont venues s’ajouter les collections de M. le docteur F. -G. Noé,dc la Hongrie, du royaume d’Illyrie, etc., et dans lesquelles se trouvent, entre autres, des échantillons appartenant aux localités suivantes :
Fiume et Porto Re, dans le littoral hongrois; îles Veglia, Cherso et Ossero dans le cercle d’istrie, Monte-Maggiore, etc.