ALGÉRIE
M. Sclifiniier.
Depuis qu’une partie de l’Afrique est placée sous la domination française, plusieurs botanistes ont fait parvenir des plantes de différents points de ce pays
En 1852, M. Guillaume Schimper, delà société d’Esslingen, envoyait des espèces récoltées par lui aux environs d’Alger et dans les plaines de la Mctidja. Ge voyageur s’était trouvé mieux placé que personne pour faire des récoltes abondantes : mêlé avec les Arabes de quelques tribus, il mangeait et buvait avec eux; il avait même obtenu la permission de voir leurs femmes, ce qui, au reste, n’arrivait pas toujours, car il était, au milieu d’autres tribus, l’objet d’une extrême curiosité pour les hommes et du plus grand effroi pour les femmes et les enfants.