‹ Musée Chiaramonti au VaticanChapitre 67 sur 78 · SILÈNE, petit simulacre · texte numérisé non relu

SILÈNE, petit simulacre

579. TORSE d' une petite statue de Mercure. L'o reconnaît pour tel à la partie du Caducée, qu lui est restée sur le bras gauche.

580. PLEUREUSE, statue moins grande que nati re. Elle représente une de ces pauvres femme: qui devenues vieilles vendaient leurs larmes au riches funérailles faisant de grands pleurs en s plaignant de la mort de celui qui n'avaient jamai connu. Le style de cette figure il ne manqu pas d'un certain mérite particulièrement du côt

de Y expression du visage , qui montre le vrai

caractère de la viellesse. Cette statue, qui devait

sans doute orner quelque monument sépulcral ,

fut trouvée en 1822 sur la place du Peuple en

démolisant des maisons , pour donner lieu à la

construction de la promenade publique du Pincio.

Elle est posée sur un PIEDESTAL avec une

inscription à Gellia Àgrippiana.

Iil. TORSE d' Hercule. Ses formes robustes, et

'la peau de lion que lui est resté en partie sur

la hanche gauche, il ne font pas douter du sujet.

!2. FAUNE, petit simulacre très-gracieux imitant

celui répelé tant de fois par Praxitèle.

!3. SILÈNE, petite statue mutilée de tète, bras,

et jambes; mais la construction de son corps poi-

leux en idique assez bien l'éducateur de Bacchus.

Au-dessous enchâssés dans le mur:

4. 585. 580. FRAGMENT de petits pilastres ornés d'entailles à feuillages.

Morceaux qui soutiennent:

Deux TERMES, l'un vêtu delà peau leonina i\ l'autre de chèvre, hebride.

Deux CIPPES avec inscriptions: l'une à Furia Primitiva par Pollionimus, et l'autre à sa femme Ella Potita.

TL1LW¥.™ Compartiment

La FRESQUE supérieure indique les écoles introduits dans V Académie de S. Luc, établies par e Pontife Pie Vil avec une rente annuelle. Ce fait st montré par des jeunes gens , qui vont à ces

écoles pendant que d'autres sont occupés à obsi ver leurs desseins. Sur la porte de V Académie lit Vannée XIV du Pontificat dans le quel eût li cette munificence. Cette-ci aussi a été peinte p François Ajez de Vénisse: on lit au dessous:

GYMNAS1VS . ART1VM . BONARVM .

AD.D . LVCAE . INST1TYTVM . CENSVQVE . DICATVM

587. CÉRÈS statue. La tète de cette statue offre portrait de Faustine la Vieille, et les épis, qu'on a mises dans la main droite, s'accordent avec sujet , puisque les anciens sculpteurs représt taient souvent les Impératrices sous la for de "cette bienfaisante Déesse, qui inventa les M stères Eleusini, les plus vénérés dans le Pai^ nisme. La richesse de sa draperie, et comll elle est mise, sort de l'ordinaire.

Le CÎPPE qui la soutient est analogue à | statue. Carpus Palantianus Aide de Claudius Al nodorius préfet de 1' Annona, en fit le tombe! pour sa femme, fils, et affranchis. D'un c<| on voit lui même sculpté sur un navire envcl à acheter des blés en Egypte, indiqué par 1*0)1 lisque. De l'autre, on voit Cérès le flambeail la main, qui va chercher de sa fille Proserpii

Il a été donné par Canova , et provient ( Jardins Giustiniani.

588. B ACCRUS ET FAUNE, groupe déterré da le Tuscuîanum près de la voie Latine dans lieu appelé Murena. Le dieu vaincu par boisson inventé par lui même, s'appuye molleme sur un jeune la coupe à la main , et pose si bras sur la lète couronnée de raisin. Le Faune soutient. Ce qui distingue la figure principal c'et l'idée de la tèle designée en peu de ligi mais qui joignit à la plus grand simplicité u surprenante beauté.

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89. MERCURE, jolie statue moins grande que nature. Quoique elle soit ornée du caducée, de la bourse, et du pétase, chose pas commune à voir, néanmoins il faut qui cède à l'autre placée dans le Nouveau Bras n. 132. Le beau, il est moins beau, après le sublime. Cette charmante figure sculptée en marbre penlhélique fut trouvée ici à Rome près du Mont de la Piété.

L'inscriplions sépulcrale du CIPPE qui est au dessous fait mention d' une affranchie nommée Grazia Terza Chione.

À gauche :

30. TORSE viril de grandeur presque naturelle d'un style excellent ro marbre grec à specchi. La mollesse de ses formes, et leur façon font conjecturer qu'il appartenait à une statue de Bacchus. dans F attitude ordinaire de s' appuyer à un tronc, ou à un de ses génies.

m CLAUDE, statue plus grande que nature. On

a adapté à cette statue impériale une tète de

Claude, et en même temps le globe et le sceptre.

11 est posé sur un AUTEL dédié au Soleil par

le gran prêtre Calpurnius Januarius F an 2 de

i l'empire, et sous le consulat de Septime Sévère Pertinax. Cet autel termine en forme d'une base, ronde, autour de la quelle on voit un serpent avec

i la crête mordant sa queue, où est sculpté le croissant: peut-être le symbole de l'éternité.

})2. TORSE peu plus grand que nature d'un três-

ibon style trouvé à Rome en 4820, en restaurant les fondemens du Théâtre Valle. La zone, ornée

t des douze signes du Zodiaque, que l'on voit traverser sur sa poitrine, et le mouvement de ses membres, font croire qu'il ait représenté Apollon Célispice. La bonne exécution de la scul-

pture, et sur-tout Y endroit où il a été trouv pourrait faire croire que ce torse appartenait la statue même de cet Apollon Gélispice ( r gardant le ciel, ou le mont Celius ) qu'on ava élevée dans la onzième région dès les temp d' Auguste.

Ce torse est posé sur un CIPPE élevé à Av dius Spartacus par sa Protectrice.

lL!L\'me Coinimrtimeiit

En haut enchâssés dans le mur:

593. FRAGMENT de bas-relief avec trois figun de femme. La primière a les cheveux tressé La seconde est comme soutenue par la troisi* me. Le sujet a sans doute rapport a quelque c« rémonie religieuse.

594. BAS-RELIEF votif d' une famille compose du père, de la mère, de quattre enfants et de deu| Divinités. L'une de celles-ci est couché et tieii, un lython, ce qui ferait supposer que c'est u Bacchus Indien. L'autre d'après le suppedaneun^ et la coiffure semble Vénus.

593. POMPE BACCHIQUE. La Divinité assise ave. le suppedaneum semble recevoir les hommage, des indiens vaincus; près de lui est le dieu Par,, On voit aussi plusieurs Centaures armés du tyrs et de l'arc, qui poursuivent plusieurs soldats cui rassés La pompe finit par le char triomphal d< Bacchus et ù'Arianne suivis par la victoire.

l>96. BAS-RELIEF brisé, et fort-rongé, mais d'ui très-bon style. On y voit Bacchus et Ariam< assis devant une table; l'amour est auprès d'eu* et une Satyre les sert, pendant qu'un autre al lume le IV u.

Sur le table en marbre :

)7. ENFANT, buste de grandeur naturelle. )8. CARNEADES le Philosophe. C'est le même que celui de Farnèse, rapporté par Bellori : ce buste est sur un piédestal de portasanta. )9. PARIS, buste sur un pied en brèche d'Afrique. )0. AUGUSTE, buste de grandeur naturelle. I. MANL1A SCANTIL1A femme de Didius Julianus.

)2. BUSTE d'homme inconnu, d'une grande vérité. )3. BUSTE d'enfant, qui rit.

5m r les corniches :

. 603. Petite STATUE mutilée d'un Faune avec le pedum, et la pardalide.

)4. BAGGHUS, buste très-rare. Il est ici coiffé comme les Vénus, suivant le sentiment d'Orphée, qui le veut mâle et femelle: il a un bandeau sur le front et les cheveux tressés, la langue entre les lèvres, et les traits grossiers, et faunins. )5. BUSTE d' homme avec la tète couronnée de i pin, qui n' est pas la sienne.

1)6. TÊTE d' enfant, d' une très belle qualité de marbre blanc.

:. 606. NEPTUNE, buste. Quoique les trois frères, qui se partagèrent le Monde, aient entr' eux un même air de famille, ils ont néanmoins chacun des caractères, qui les distingue^ celui-ci porte les cheveux et la barbe comme mouillés, ce qui le fait évidemment reconnaître pour le maître de la mer, ou des iles, qu'il eut en partage. Il nous est parvenu peu d'images de ce dieu, quoiqu'il fut trés-venéré en Grèce, et en Italie. On peut dire avec certitude, qu'on ne connaît pas do têtes

de Neptune aussi bien conservées, ni d'un au«; beau travail. Elle est sculptée en marbre penth ligue, et a été trouvée dans les fouilles tfOsti

C07. BUSTE avec une tète de génie d'un bon styl

A. 607. BUSTE drapé inconnu.

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