‹ Musée d'OranChapitre 4 sur 17 · Nous reproduisons cette pierre à la p · texte numérisé non relu

Nous reproduisons cette pierre à la p

(s) C. I. L., VII, 9804, 9808, 98ro.

OUT NE CONNECT; p. 102, n°351. Oran, 1886, p. 38, n°® 1048 1049. Jbid., 1887, p. 289, n° 1090. 1bid., 1888, p. 86, n° 1103 etp. 89, n°1111. Jbid.

(6) Oran, 1886, p. 38, n° 1048.

— le texte étant daté de 470 — un nom libyque assez particulier.

les deux autres mentionnés ci-dessus, et aussi une memoria d’Altava,

D M s MEMORIA AV RELI MACIR SVMIS QVI VIC XIT ANNIS PLV S MINVS LXV ET DISCESIT IN PACE AM ANNO CCC SX

Nous donnons en fac-similé, dans cette page et dans les suivantes,

gravée au simple trait: les lignes sont écrites entre deux colonnes, et surmontées d’une orante entre deux colombes (1).

Tout récemment, un éboulement s'étant produit dans le plus grand des Djedar, à Ternaten, une des pierres de cette construc-

tion se trouva porter une inscription curieuse à plus d’un point de vue ©).

ME 8 ME © Re HE À M AIR CNET NERO CE e QUE ANUS MAR TI IL NARNIA EC PAR Gr VASTE e PRES CICICICEXALEL

L’avant-dernier signe, peu net, pouvant être lu C ou L, la date sera 441 ou 491 de la province, c’est-à-dire 480 ou $30 ap. J.-C. Il est fort intéressant de rencontrer, employée, parmi les autres matériaux.

(1) Oran, 1887, p. 289, n° 1090. Ce texte Pr(ovinciae) ccccxlui. La date est 485 ap. doit se lire : Memoria. Siüttia Pri | ma vixit EC

annis xvi, dis(cessit) xi kal. Martias an(no) (2) Oran, 1891, n° 1150.

dans la construction du monument, une inscription de la fin du cinquième siècle. C’est une confirmation irréfutable de l’âge assigné, dans une précédente étude, à cette série de tombeaux, et spécialement à celui-ci. C’est en même temps une présomption de plus en faveur de hypothèse, rappelée plus haut, qui attribue ces monuments à la dynastie indigène à laquelle appartenait très probablement Masuna.

Le texte est également frappant par la façon dont est rédigée sa date. On y remarquera le jour de la semaine indiqué par le nom de la divinité païenne, ce qui est toujours digne d’attention dans la langue des fidèles à cette époque. De plus, en 530, le 13 août est bien un mardi, mais ce n’est qu'une 1V° ou V° lune. En 480, au contraire, ce même jour est un mercredi, mais c’est bien une lune XXI‘ suivant les computs dressés à Rome au milieu du v: siècle. M. l'abbé Duchesne, adoptant cette date, voit dans le fait même

(1) La Blanchère, Miss., p. 88.

une conséquence du rattachement à Rome des églises mauréta-

niennes, séparées alors de Carthage que les Vandales occupaient ®.

Une dernière épitaphe chrétienne, de Misserguin®), la seule

trouvée jusqu'ici dans cette localité, est gravée sur une espèce de

cippe en terre cuite, malheureusement réduit en morceaux.

Mais la pièce vraiment précieuse dans toute la série chrétienne est la memoria des martyrs du DahraG. Trouvée dans le territoire des Mediouna,

cette pierre, d’abord conservée à Renault, a été

récemment apportée au Musée. Elle provient d’un monument élevé

par Primosus et Cambus à leurs enfants Rogatus,

Matenius ,

as

OGh

Page 1