‹ Musée de l'Ermitage impérial. Notice sur la formation de ce musée et description des diverses collections qu'il renferme avec une introduction historique sur l'Ermitage de Catherine IIChapitre 13 sur 304 · XXII ERMITAGE IMPÉRIAL · texte numérisé non relu

XXII ERMITAGE IMPÉRIAL

Ainsi, outre la précieuse bibliothèque, furent acquis les 400 tableaux de Joseph-Antoine Crozat à Paris, la collection du comte de Bruhl à Dresde, les tableaux de Tronchin à Genève, du comte Baudouin à Paris, etc., l’admirable collection de tableaux de Houghton - Hall qui appartenait à Robert Walpole, comte d’Orford, celles du prince de Condé, de Brankamp à Amsterdam, etc.

Sous l'Empereur Alexandre I, les principales acquisitions furent, en 1807, une grande partie de la galerie des princes Giustiniani; en 1814, la collection de tableaux de Hope à Amsterdam, unique peut-être par le choix; en 1815, la célèbre galerie de la Malmaison, renfermant les Claude Lorrain, autrefois à Cassel, les Berghem, les Potter, etc., en 1816, la collection d’estampes du comte Tolstoy.

Sous l’Empereur NicoLas I, les admirables pierres gravées du banquier Doeppler à Varsovie; la collection Barbarigo, qui a valu les deux tableaux de la Vénus et de la Madeleine du Titien; un choix de tableaux des galeries du feu Roi des Pays-Bas et du maréchal Soult; les collections Laval et Pogodine.

Sous le règne actuel, les précieuses collections Péroffsky et Reichel, qui, à elles seules, constituent un grand cabinet numismatique, et ont placé celui de l’Ermitage au nombre des premiers en Europe; et, tout récemment, la belle statue antique de Vénus,

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