Apollon, marbre, pl. 491- Florence, Gori, pl
Gori, selon son usage, n’indique ni la hauteur ni les restaurations de cette figure, et se borne à supposer qu’ Apollon chante ici ou la victoire de son père Jupiter sur Saturne, ou sa propre victoire sur le serpent Python. Sedens citharam plectro puisât , pariter que lævæ manus digilis percurrit.
DE L’EUROPE
Sur la gravure donnée par cet auteur, tout aussi bien que sur la nôtre , on ne voit qu’un montant de lyre. Si donc cet instrument incomplet est antique, il faut en conclure que le sculpteur a voulu indiquer seulement l’atto di suonare, et non représenter cette action d’une manière complète.
g52. — Apollon Pythien, marbre, pl. 491* Florence, Galleria Reale, série 4, t. I, pl. 34.
Ce bel Apollon a bien des parties modernes ; ce sont : la tête, le cou, le bras droit à partir de l’aisselle, le gauche à partir du coude, et le carquois. Il y a aussi quelques pièces modernes aux deux jambes, au tronc et au serpent.
Le carquois se trouvait à la statue antique, car une partie du lacet existe sur le tronc. Quant à la tête et au bras droit, l’auteur de la Galleria Reale en critique vivement la restauration. La tête est oblongue plutôt qu’ovale. Le bras droit lance une flèche , tandis que l’attitude du corps indiquait un Apollon au repos. La statue antique avait, selon l’auteur, le bras droit sur la tête, comme on le voit à d’autres Apollons.
Ce morceau de sculpture provient de la villa Médicis. [Haut. 2mi68. ]
g53. — Apollon, marbre, pl. 491- Florence, Gori, pl. 8.
Cette figure est tout simplement la représentation de face de la figure dessinée de profil et avec le nom de Prométhée, sous le n° 968 C.
Gori donne cette statue sous les deux aspects et nous avons reproduit ses deux figures : ensuite on les a à tort séparées sur nos planches , en leur donnant des numéros distincts.
La présente gravure offre les traits du visage un peu trop féminins, elle dessin du n° 968 C est le plus exact sur ce détail.