STATUES
Adrien. PL 1; — 2418, pl. 264;— n» 276. Tête rapportée.
Alexandre le Grand. PI. 23; — 2100, pi. 264; — n» 474.
Caligula. pi. 38; - 2373, pl. 277; — n® 37. Tête rapportée.
Claude. PI. 5 ; — 2381 , pl. 280; — n® 142. Commode jeune. PI. 1 1 ; — 2465 , pl. 281 ;
— n® 442. Tête rapportée.
Diane. PI. 32 ; — 1 208 , pl. 285 ; — n® 246. Tête rapportée.
Élius Vérus CÉSAR. PI. 40; — 1439; pl. 291 ; — n® 287. Tête rapportée.
Génie des jeux avec un coq. PI. 25; — 2225 , pl. 349. En magasin.
Germanicus. PI. 7; — 2362, pl. 301 ; — n® 141.
Hercule jeune ou servant de Bacchus.
PI. 27 ; - 1 640 , pl. 276 ; - n® 485.
Hercule assis. PI. 28. — En magasin.
Jeune homme en toge. — Statue municipale. PI. 9, — 2300 C, pl. 348; — n® 873.
Némésis. PI. 31; — 1852, pl. 322; — n® 318. Tête rapportée.
Néron. PI. 36; — 2395, pl. 322; — n®410. Tête rapportée.
Plotine. pi. 15; — 2416, pl. 327; — n" 692. Tête rapportée.
Sabine. PI. 34 ; - 2424 , pl. 332 ; -n® 593. Tête rapportée.
Trajan. pi. 3;- 2414, pl. 338; — n® 42. Tête rapportée.
Torse cuirassé de statue impériale.
PI. 42; -2555 A, pl. 355; -n® 109.
LATINES. 94I
quand on connaît certaines abréviations , la lecture de cette inscription est facile ainsi que le sens.
Taillee avec soin , en quinze lignes d’assez beaux caractères, dans une grande dalle de marbre de Luni, cette inscription, tout à fait monumentale, était placée dans une sorte d’entablement au-dessus de la porte de la façade d’un temple élevé, à Gabies , à l’honneur de la mémoire de l’impératrice Domitia, indigne fdle du vertueux Cn. Domitius Corbulon et femme du monstre qui avait eu pour père Vespasien et pour frère Titus, les délices du genre humain , et que le sénat , détruisant après sa mort les monuraens et les statues que la basse adulation lui avait élevés de son vivant, avait défendu de nommer. Aussi son nom et sa, mémoire ont-ils été proscrits dans cette inscription; et ce n’est que par son père que l’impératrice Domitia y est désignée. Elle ne valait, du reste, pas mieux que son mari, et cette impudique princesse, née du sang le plus illustre de Rome, se glorifiait des désordres par lesquels elle le déshonorait, poussée par l’ambition et par l’esprit le plus entreprenant, auquel donnaient tout pouvoir la plus rare beauté et tous les dons de la nature. Elle avait quitté son pi'emier mari, Elius Lamia, pour se livrer à l’empereur qui en eut un enfant, et la déclara auguste. Sous la pourpre, elle se plongeait dans la débauche la plus effrénée avec l’histrion Paris, auquel même elle était infidèle pour des amans pris au hasard et des classes les plus infimes. On ne conçoit guère que, souillée de tous les crimes, cette princesse déhontée ait pu mériter de la reconnaissance de ses affranchis Polycarpe et Europe, sa femme, un tel monument pour honorer sa mémoire ; et ce n’est pas en faveur de l’opinion