Egnatia Soteris. N° 550, pï. XXIII, 8 lig., marbre
Cette inscription nous apprend que c. mürcivs hermes a consacré cet autel funèbre pour lui et à la mémoire de sa femme egnatia soteris qu’il chérissait. Dans le mot karissimae, k est pour c, ce qui se trouve souvent. — Osann , SylL, p. 380, n® 75. [Haut. 0“,823 2 pi. 6 po. 5 li., —
Larg. 0"*,509 = 1 pi. 6 po. 10 li.]
554 A. Félix. N” 831, pï. lviii, une ïig. circuïaire, terre cuite.
Le médaillon de ce cachet d’une brique porte le buste, vu par derrière, d’un guerrier casqué vêtu du paîudamentum , et ayant sa pique sur l’épaule gauche. Cette brique vient de la fabrique de c. oppivs feux, probablement affranchi de quelque personnage de la famille consulaire Oppia, et peut-être même du C. Oppius, distingué dans la guerre et dans les lettres, et ami particulier de Jules-César, dont il avait été lieutenant en Afrique. Selon quelques auteurs même, de lui seraient les Mémoires sur la guerre d’Afrique et sur les guerres d’Espagne, attribuées par d’autres à Hirtius. ^e guerrier de notre empreinte parlerait peut-être en faveur de l’opinion qui offrirait ce C. Oppius comme le maître du briquetier Félix de notre inscription, ce qui donnerait quelque intérêt et une sorte de date à ce petit monument. Cette famille Oppia, que les médailles indiquent comme consulaire, ne se trouve cependant pas dans les fastes. — Coll. Durand. [Diam. 0“,! 1 1 = 4 po. 2 li. ] s
Firminus (60). N° 254, pï. 177; ins , pï. xvi, 2 ïig., marbre. Flavia Sabina (102). N” 60, pï. 187 et 251; ins., pï. ii, 7 ïig., m.