Lycinus. N° 646, pl. XLVll, 2 lig., marbre
Pierre sépulcrale ornee d’un fronton à la mémoire de Lycinus, fils de Lyciüs de Sycione. — Col. Chois., Cat., n° 138; — Bœckh, v. I, p. 528, n" 896. [Haut. 0“,920 2 pi. 10 po. — Larg. O™, 622 =: 1 pi. 11 po.'j
481 A. Lycopolis. N° 865, pl. LX, 10 pierre cale, tendre.
On voit représentes sur cette stèle funéraire égyptienne OsiRis et deux autres personnages. L’inscription grecque, en dix vers élégiaques, et trèsmal gravée, porte ce qui suit :
«Lycopolis est ma patrie, et je m’appelle Apollonius. J’ai perdu la vie dans l’île «du Phare. Je fus enlevé jeune; à l’âge de onze ans, j’avais accompli le sixième mois «de mon servage. A présent je sers, à Abydos, Osiris dans son temple; et après ma « mort, je n’ai pas foulé aux pieds les demeures des morts : niais j’habite les plaines de «l’Elysée, séjour des bienheureux, où, parmi les enfans des dieux éternels, Hermès, B le dieu de Cyllène , m’a placé , et je n’ai pas bu les eaux du Léthé. »
On voit, d’après cette inscription, qu’à l’époque où elle a été faite, les Grecs, du moins ceux de l’Egypte, croyaient qu’ après la mort les âmes de ceux qui avaient été attachés au culte des dieux les servaient encore dans quelqu’un de leurs temples. H semble aussi que leur nouvelle existence, qui ne leur ôtait pas le souvenir de leur première vie, ou ne les forçait pas à boire les eaux du Léthé, du fleuve d’oubli, se partageait entre le service des dieux et les plaisirs des champs Elysées. Voy. Brunck, Anal., t. III, p. 297, n“ 685. [Haut, l"» = 3 pi. 1 1 li. — Larg. 0'“,528 = 1 pi. 7 po. 6 li.]
481 B. Lycopolis. N" 863, pl. lx, 7 pierre calcaire.
Stèle égyptienne, demi -circulaire en pierre calcaire blanche et tendre. Un prêtre fait une offrande à Osiris; dans le haut est le globe ailé, accompagné du serpent Uræus, de deux sceptres et d’un chacal. On y lit en grec qu’ApoLLONius , de Lycopolis, fils d’Eros et d’Aristia, et petit-fils d’Eros, surnommé Otoueros, mort le 21 DU mois de pachon { 16 mai)
GRECQUES
de l’an 7 [on ne dit pas de quel règne), à l’âge de 40 ans 5 mois iô jours , prie le seigneur SÉrapis de lui donner la supériorité sur ses ennemis, [Haut. 0“,568 = t pi. 9 po. — Larg. 1 pi.]
481 C. Lycopolis. N“ 848 bis, pi. LX, 6 lig., pierre.
Cette inscription, en trois vers hexamètres qui forment six lignes, est en mémoire é^'ElÉmon de Lycopolis, mort à 2! ans , et qui se dit célébré en tous lieux, et le serviteur d’Apollon et de toutes les Muses. L’écriture de cette inscription et de celle qui précède ést très-mauvaise : les P (R), de même que dans les inscriptions ééHéraclius, 472, n“ 855, et Slsidora, 478 A, n” 864, sont formés par une ligne droite verticale surmontée d’un simple point sur la droite. Voy. Letronne, Journal des Sao., août 1830, p. 503.
48 2. LysiclÈS. N° 662, pl. L, 3 lig., marbre.
Le peuple honore LysiclÈs, fds de Callisthène, homme probe, bienfaiteur et sauveur du peuple. — Col. Chois., n” 190; — Bœckh, Corp. ins., 1. 1, p. 175, n° 130. [Haut. 0“,189 7 po. — Larg. 0™,758 = 2 pi. 4 po.]
LysimachÉ (276). N° 214 ter, pl. 153; pl. Liv. — Voy. Bœckh, v. I, p. 501, 11° 642.