I.kONAHD
Vous, demander urAcc et pitié a liéooard .\s- (hoii. . . cl poun|uoi?
m VNK.
Ali' mon5kirur... qui que vous .so\e/, n'abuse/ pas du trouble d'une infortunée, »lu dc.iordro d'un ( jiMir drsrsprré... laisser, - m«»i... Iali»HCR-moi fuir. Ahl il n'a pa.n v«iulu «ans doute ajouter ït son crime relui de tue livrer a la risée de ses amis"
l>ON MW.
Lui, lui, Léonard Astbon... vous ne pou\r;
le croire... mais c*est un liorame d'honneur... mais c^est un noble et brave soldat... miib kl est. incapable dune pareille infamie!
Dl.WE.
Mais, encore une fois, pourquoi n'est -il pas ici ?
i.KONABD, après atvtr hcittc.
Eh bien, je dois vous l'avouer, le billet que v»»us lui avez fait écrire ne lui est point par- Neuu; c'est dans mes mains qu'il est tomh<i.
DIANK.
Kl vous avez abusé...