‹ Musée françaisChapitre 2 sur 51 · LÉONARD, DIANE · texte numérisé non relu

LÉONARD, DIANE

DIANE, cherchant à retenir Louis qui so7't.

Non, non, monsieur, j'avais souhaité parler

à M. Léonard Asthon... à lui seul... Je dois me retirer, puisque je ne l'ai pas rencontré.

LKONARD.

Ne pourriez-vous dire à son ami le plus cher ce que vous vouliez lui demander?

DIANE

Je n'ai plus rien à demander à M. Asthon luimême, monsieur; le refus qu'il fait de me re-

ML'SKK FRANÇAIS.

cevoir m'en dit assez... COt iiiri... coodainnutiuD.

LKONAHD.

Votre CDodamnatiuD. .. mnh Léouurd u'a pas refuse de vous recevoir.

DIANK.

Pourquoi doue ircst-il pas ici ?

LKONAHD, à part.

Elle ne me connaît pas. (Haut.') Mais si cctait lui qui vous parle?

DIANK.

Lui? ail! monsieur, je nu sais qui vous ètc>; mais il y a de la cruauté à espérer tromper une pauvre femme aveugle... Lui, dites-vous? lui qui me parle?... Je connais Léonard Astlion, wuu- KÏeur.

LKONARD.

Vous le connaissez?

DIANK.

Ob! oui... je le connais.

i.koNAiiD, à part.

CVst donc vrai... un autre!... ah je découvrirai rinfàmc. ( Haut) Ainsi vous connaisse/. Léonard .\stliou?

DIANK.

Dieu m'a refusé de voir le jour qu'il a fait et le visage de ceux à qui je parle... mais .si au milieu de ce château ou je suis perdue, j'avais entendu un seul accent de sii voix... oh! je l'aurais reconnue au milieu du murmure de mille autres; clli; m'cùl éclairée, elle ui'vxn ;;uidec, et j'uur.'iis couru vers lui; pour lui demander |;ràee ut pitié.

Page 1