‹ Musée françaisChapitre 45 sur 51 · COMMA · texte numérisé non relu

COMMA

D'où venez-vous? Où est Alvtsc?

ORDOVO.

Alvisc nfatlcuil; sans aucun doute il est exact au rcndr/.-v(Mis, et mninfrnant il M*iinpalicnlc. Il ne faudra pns le faire attendre pour rien,* madnmr. Si vous êtes toujours ausni dodiiigneusr pour moi , je ne me soucio pas do passer ici pour un sot et là-bas pour un l.lrhe. Décide/ lequel de cen deux rôles je doi?» jouer; mais ne compte/, pa^ que je veuille les jouer tous deux en mi-ine temp<«.

rosni \ , aMrantie»

Vous me vojier. ici, nicssirel onnoMo.

("est me «lire que, pour préserver le* jour*»

d'un épuux adoré, vous voulez, bien écouler, en détournant la tète , les plaintes d'un amant rebuté! C'est grand, c'est romanesque... mais, entre uous, c'est parfaitcmeot ridicule. Quitter, cet air contrit, et dépouillez, de ^rMce^ ne fut-ce qu'un instant dans votre vie, cet air de victime qui vons rend si charmante, il est vrai, mais qui ne peut m'en imposer. >03oosl votre coqueilerie n'est-elle pas assouvie, Cosimaf Ne »ois-je pas arrivé à ce que vous Touliex faire de reoi, un enfant, un esclave, uo homme sans léle et sans cœur? yue vous faut-il encore? Ne 5ui.<-je pas ici à vous rmplorer, taudis que là-bas votre mari me méprise, cl que chaque instant pentu à vos pieds me déshonore à se.s jeux? — > ous ne m'écoutex seulement paa!

rosiVA, abtorbèt.

Vous ne m'avez: jamais aiace!

oHDo.Mu, à part,

KHc a l'air e:;.ircl K«t-ce un jeu? Vojroast... illayt.) {)UQ vous êtes belle aio.ii ! ce(C« ^leur, ces chevaux épars...

(0S1MA, i^iloé^mattt de lui arec Mme arrrtioit tHittrmontable.

iM.Mo, ttHfmemt.

Ahçà! vous me fuves mxtc un* rèpuiçaanee f >i c'esC une comédie pour me rrteair en me iaC- (ant d*un vaio espoir, eC ne faire manqner en pure perte a un rrodeK-vousd'boaiciir, ntcoaipteii. p;«>« que je m'> l-»n«e prendre.

MUISEK FHANÇAI8.

(f/ va froidement prendre son èpèe et feint de vouloir sortir.") (Osi>iA, hors d'elle-même.

Ne vous ronJcntcrez-vous pas de ma soumission? faudra-t-il y ajouter la feinte? Mon Dieu! dois-je avoir le sourire sur les lèvres quand j'ai la mort dans l'àme?

ORDOMO.

Et lorsque je vous fais horreur, n'est-ce pas, Cosima? Oh! non^ non! madame! Ce n'est pas ainsi que je T eu tendais, car au fond je me cro- 3ais aimé. (// feint de vouloir sortir encore; elle te retient')

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