‹ Musée littéraireChapitre 27 sur 170 · LE PURGATOIRE · texte numérisé non relu

LE PURGATOIRE

Lorsque cette singulière maison, qui semblait si bien morte et inhabitée avec ses fenêtres hermétiquement closes et son mur rougeâtre sans Iraees déportes, donna tout-à-coup signe de vie et ouvrit ses flancs, pour ainsi dire, afin du livrer passage aux visiteurs qui se présentaient, lady JaneB... crut rie plus en plus qu'elle rêvait. Ce fut la petite vieille fsmme qui se chargea de lui démontrer la réalité de tout ce qu'elle avait vu.

— Faites le tour, Joe, dit-elle au cocher, et allez nous attendre devant la grille.

Puis, s'avançant vers le fiacre, elle tendit sa main blanche et ridée à lady B...

— Que la Vostre Altesse veuille bien faire diligence, ajoutât-elle en saluant profondément ; — celte entrée ne reste jamais loniitemps ouverte.

Lady Jane descendit, et la vieille femme lui remit le petit cofi're en palissandre qu'elle avait dextrement caché sous sa douillette.

. — Voilà le bien de la Vostre Sérénisstme Echellenze, ditelle. J'ai voulu lui épargner la peine de s'ea occuper tant qu'a duré le voyage.

Et comme lady Jane hésitait à s'engager dans les ténèbres épaisses et vides qui régnaientau-delà delà porte improvisée, la petite femme exécuta une cérémonieuse révérence et reprit :

— Que la Vostre Altesse veuille bien passerla première, et me permettre de lui faire les honneurs... zo souis de la maison.

Lady Jane, surmontant ses frayeurs, franchit le seuil. La petite vieille femme la suivit de près, et tout aussitôt un fracas de planches heurtées violemment l'une contre l'autre retentit derrière elles. Lady Jane se retourna. La porte avait disparu ; le mur s'était reformé. De toutes parts, à droite, à gauche, devant, derrière, une opaque et complète obscurité régnait autour d'elle.

— Où suis-ie?... prononça-t-elle tout bas et d'une voix tremblante.

— A gaucher marchez à gauche, milady, dit la grosse voix qui avait répondu derrière les volets au mot d'ordre de la comtesse Caiilacouzène ; — si vous faisiez un pas à droite, TOyez-vous, du diable si je répondrais de votre cou 1

— Eh bien! la Vostre Altesse est-elle changée en statue? demanda de loin la petite lemme.

— Où è ics-voiis, madame ? où êtes-vous ? s'écria lady Jane. Je ne p'iis vous suivre.

Eperdue, elle fit quelques pas au hasard ; un bras robuste 1.1 saisit lout-â-coup dans l'ombre.

— Elle y allait, ma foi ! elle allait droit au trou! dit la grosse voix avec un rire brutal. —Quand je vous dis, mila.ly du diable, d'appuyer sur la gauche si vous i-.e voulez pas faire

un petit saut de quarante pieds... Allons ! à gauche, morbleu I

Lady Jane marcha dans celte nouvelle direction, machinalement, et avec ce calme factice que donne parfois la frayeur poussée à l'extrême.

Elle entendit, à dix ou douze pas en avant, une porte s'ouvrir. Au même instant, une lueur rougeâtre se montra, et un écho dissonnant, composé de mille bruits confus, arriva jusqu'à son oreille.

La porte qui donnait passage à tout cela, lueur et bruit, .s'ouvrait au dessus d'un petit escalier de trois marches La vieille femme était debout sur le plus haut degré.

— Que laVostreEchellenzeSérénissimene s'étonne derim, dit-elle; nous allons traverser un lieu qui n'est pas des plus agréables à voir, mais ce sera l'affaire d'un instant, et zo m'engaze à far rispettar la Vostre Très Illustre Altesse.

Lady Jane franchit les trois degrés et la porte. A peine futelle engagée dans un étroit corridor qui venait ensuite, que les bruits redoublèrent. C'était un pêle-mêle de voix, chantant, causant, criant, blasphémant.

En même temps, l'atmosphère changea subitement de température. Au lieu de l'humidité glaciale qui régnait dans la pièce d'entrée, c'était maintenant un air chaud, tout plein de vapeurs grasses et fades, qui arrivait par suffocantes bouffées.

Ces nauséabondes émanations agirent immédiatement sur le tempérament délicat et déjà fortement ébranlé d'ailleurs de la pauvre lady Jane. Elle s'arrêta, incapable de faire un pas de plus.

— Qu'y a-t-il? s'écria la petite femme-, —qu'a doncla Vostre Eihellenzc?... Un piccolodisguslol... Cène -erai rienl... Celte odeur, qui n'est pas séduisante, zo suis forcée d'en convenir, vient de la cuisine de ces pauvres gens... Il faut bien qu'ils mangent, et la Vostre Altesse ne peut ésizer qu'on les fasse mourir de faim.

Tout en parlant elle avait mis son flacon sous le nez de lady Jane.

— Ounpocode courage! reprit-elle ensuite ; —la Vostre Echellenze a fait le plus difficile.

Lady Jane se remit en marche sans mot dire. Elle était d'une effrayante pâleur, mais soû pas n'avait rien de faible ou de chancelant. L'état d'atonie morale où elle se trouvait lui sauvait en partie la détresse qu'eût éprouvée dans la même situation toute femme de sa caste.

Le bruit augmentait sensiblement et atteignait les bornes de la cacophonie la plus révoltante. C'était un sabbat véritable, et bientôt il éclata, diminué seulement par l'interposition d'une porte eu assez triste état.

La petite femme ou-/rit la porte.

Lady Jane se boucha aussitôt les oreilles ; puis elle retira ses mains de ses oreilles pour proléger ses narines contre l'horrible odeur qui venait de la suffoquer loul-à-coup.

Ses yeux s'étaient instinctivement fermés.

— Un pochissinio de courage! répéta la petite vieille. Lady Jane releva ses paupières avec effort.

Ce qu'elle vit, ce qu'elle entendit, ce qu'elle sentit ne se peut point décrire exactement. Le livre s'échapperait des mains du lecteur si nous nous permettions ane pciiiturequelque peu fidèle.

Il est des teintes qu'il faut savoir adoucir *.

Le lieu où ven.nil d'entrer lady B... était une grande salle carrée, sans meubles d'aucune espèce. Tout autour, le lon(f des murailles, il y avait une sorte de litière composée de paille souillée, brisée, moulue, pour ainsi dire, par un trop long usage, et dont les débris se mêlaient ç:'i et la à la poudre épaisse qui couvrait partout le sol. — Sur cette paille on voyait, étendue, tonte une horrible population, sale.atrephiée. misérable, où tous les âges et sexes étaient représen-

* Nous crayons devoir rapp''ler an lertenr que nous ne faisons pas ici de l'imagination. Si invraisembl diles qu'ils piiissenl paraître, tous ces détails, comme ceux déjà pnbHés sur la CTande ^o/,'i ((/cites voleurs du Londres, sont historiques pl d'une efff ayante cxactiiiidê. (Voir plus bas la note sur les Purgaioires.)

LES MYSTÈRES DE LONDRES

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tés. Il y avait là des jeunes femmes doal les traits, correctement dessinés par la main du Créateur, avaient pris, sous l'effort d'un vice en quelque sorte originel, une expression repoussante ; il y avait des jeunes tilles taillées sur le modèle de la pauvre Loo, (|ui chantaient, demi-nues, couchées sur leur (umier, auprès d'un vase contenant à coup sur quelque boùson enivrante; il y avait enfin des vieilles femmis dont autuu terme connu ne saurait rendre le repoussant aspei:t. Les hommes étaient en nombre moindre, et peut-être moins hideux, parce que la dé;;radaiion de l'homme a des limites plus restreintes que la chute de la femme,— ou peutêtre parce que la chute de la femme nous parait toujours plus profonde en raison de l'idolâtre respect que nous inspira la première femme aimée, cet ange qui rayonne la candeur, l'aliour, les douces consolations, au coin le plus précieusement chéri de notre mémoire : — en raison surtout de la sainte auréole que nos souvenirs pieux mettent autour du front respecté de notre mère...

Mais pour être moins hideux, les hommes n'étaient pas pour cela comparables à ce que l'on voit de plus squallide au grand jour des rues. C'étaient toutes physionomies portant la damnation écrite en lisibles caractères: regards faux et avides, mouvemens cauteleux, poses d'un effronté cynisme. Fange, fange odieuse, incurable, fétide 1

Tout cela, hommes, femmes, enfans, se vautrait pêle-mêle, criant, blasphémant, se plaignant, chaaiant, ou lançant parmi le fracas général les rauques éclats d'une gaîté lugubre.

Dans un coin de la salle, une douzaine de fourneaux étaient allumés et envoyaient par leurs bouches ardentes la délétère vapeur de la houille, laquelle, après avoir parcouru la salle en tous sens, s'échappait par une ouverture carrée pratiquée au plafond. A l'odeur de la houille se mêlait l'arôme fade d'une multitude de tranches de boeuf chauffant, bouillant ou grillant.

Puis c'étaient des odeurs mélangées à l'infini : de la bière, du gin, du porter, du rhum, du abac...

Et point de fenècres pour donner issne à ces émanations suffocantes, rendues plus infectes par l'haleine impure de plus de cent personnes entassées dans ce lieu immonde; — rien que le trou de la cheminée.

Car la seule lumièce qui éclairait cette géhenne provenait du coke embrasé des fourneaux et de quelques lampes fumeuses.

A l'entrée de lady B... et de sa compagne, ce fut un effroyable tintamarre aans toute la salle. Une douzaine de temmes à peine vêtues s'élancèrent vers elle en criant et l'eniourèrent d'une ronde réellement satanique.

Les bomm>>s hurlaient des blasphèmes et des obscénités. Les enfans attachaient leurs mains souillées à la soie éclatante de sa robe ou tiraient impitoyableraent son magnifique cachemire.

— Mes enfans ! mes enfans I disait la petite femme, — la yaix! la paix 1... on vcus fera repeutir de votre audace.

Un immense cLoeur de ricanemens répondait à ces représentations vaines.

Lady Jane, pétrifiée, se soutenait debout, nous ne savons rop cumnicnt; ses yeux fixes ne voyaient plus. Ce mouvement, ce vacarme, tout cet infernal sabbat, en un mot, tournait confusément autour d'elle, sans éveiller dans son cerveau «ucune sensation dont elle pût se rendre compte.

Elle ressentait à la léle une intens.- et sourde douleut, «oilà tout; l'excès de son martyre lui en épargnait les affreux détails.

Au moment où le tumulte atteignait son comble, et où la petite femme ne pouvait plus suffire à protéger sa compagne, qui, à coup sûr, était incapable de se protéger elle même, une voix mii^'issante sembla sortir tout-à-coup de l'une des «nurailles de la salle.

— Silence! monceau d'ordures! silence, mes bons garçons l dit cette voix qui emplissait la salle comme le son du maître tuyau d'un orgue ; — de par le diable 1 si vous ne restez pas tranquilles, je vous rogne le gin pour ce soir! C*t ordre produisit un effet magique.

Les hommes se turent, les femmes regagnèrent vitement leur litière.

La voix mugissait encore le long des parois ae la salle que déjà le silence s'était complètement établi

Malgré son éiat d'insensibilité propice, lady Janeavait reçu une sorte de choc moral du sou de cette vuix qui réellement n'avait rien d'humain. Elle porta d'instinct ses yeux vers l'endroit de la muraille d'où elle semblait sortir, et aperçut le pavillon béant d'un large conduit acoustique.

La petite femme s'était redressée d'un air victorieux.

— Zo savais bien que je les ferais taire, dit- elle; — si la VostreEchelleiize veut prendre un petit oeu de patienze, elle est au bout de ses aventures... Su *, figliuota del DiavoU», viens ici I

Une femme longue et maigre se leva de la litière et vint à cet appel. L'Italienne lui dit quelques mots, et Su, lui ren* dant le mSme service que tout-à-l'heure ie cocher du fiacre, l'éleva jusqu'à la hauteur de la bouche de ouit;il du conduit acoustique.

La petite femme y fourra sa tête embéguiuée de dentelles et de soie.

— Hearhen'. (écoutez), cria-t-elle.

— fVe hearken (nous écoutons), répondit-on.

— Bien! dit la petite femme; — c'est moi la contessa Cantacouzène qui voudrais parler à quelqu'un là-haut.

— A qui?

— A un simple gentleman, car j'amène avec moi une lady, et il ne faut pas que Leurs Seigneuries se montrent.

— C'est bien,dii-ou encore.

Une minute environ se passa qui sembla un long siècle à la pauvre lady Jane. Ellr restait là, debout, immobile et réduite en apparence à un état d'insensibilité complète.

Au bout de ce teeips, une petiie i;orte située immédiatement au de.'^sous du conduit acoustiqtie tourna sur ses gonds et un groom en livrée parut sur le seuil. La comtesse Cantacouzène prit lady Jane sous le bras et la fit entrer dans un couloir que trois portes situét s à quelques pieds seulement l'une de l'autre et fortement garn'es en fer séparaient de l'infernal cloaque qu'elle venait de quitter.

La troisième porte, ouverte, laissa voir le grand jour.

Laiy Jane poussa un l«ng soupir de soulagement et Joignit les mains,

— Je croyais mourir là ! murmura-t-elle.

Elle aspira le grand air qui circulait librement dans nne large et belle galerie où elle se trouvait maintenant; elle l'as» pira longuement et à pleine poitrine.

— Madame, denianda-t-elle en.suite avec une expression de terrenr indicib'e , — me faudra-t-il repasser par cet enfer?

— Que Votre Altesse se rassure, répondit la petite femme qui oublia sa surdité; — nous preniirous pour nous retirer un chemin plus agréable... En tous cas, ce n'est pas un enfer, laVostreEchellenze ; c'est tout bonnement un pwr^a/oire (*)...

Lady Jane passa sa main sur son front, et, frissonnant soudain de la tête aux pieds au souvenir de ce qu'elle venait d'éprouver, elle murmura:

— Oh! c'est horrible!... horrible!

— Le fait est, d"! la petite femme, que ce n'est pas un liet» depiaisauce... Mais nous taisons entrer par là les éiranzers

* L'une des abréviations de Suzanne.

* Purgatoire (.a purgatory].— Les voleurs de Londres, presque tous afliliés à mie socite don'. la vasle organisa'ion laisse bien loin derrière elle la cbarbonoerie, la rraac-mjçonuerie et auiref antiquités, servent rassociaiioo laul qu'Us le peuvesl au grâce jour, c'est-k dire tant qu'ils ne iom pas irc,. Bravement comprumis avec la police. Qu-ui ils sont enlio forcés de se cacher et qu« ce sont de- voleurs d'iniportanc, la société pourvoit macnitiquemeiit à leurs besoins; quand ce sont des brigands inlim-s, de» escrocs vulgaires, des bauditf de peu, ils trouvent asile dans de ténéhreuses retraites oii s'entassent avec eux |iêle-nièlc les voleurj malades et les familles des condamnés, souti dus aux frais d6 l'association. Ces retrailes, dont uous n'avons pas osé faire un tableau -oinpiet, se nummeot en argoi des purj toires, et le^ voleurs :jui s'y coufiueui de peur de la prison, (ont preuve, à coufi

1 sûr, d'un goât détestable.

PAUL FEVA.L.

qui daignent nous honorer de leur visile... C'est une habitude, la Vuslre Eclu'lliMize très illustre, et une préiauiion.

— Horrible! répéta involontaiiement lady Jane, dont les nerfs avaient de la peine k se remettre de la secousse ressentie.

Au bout de la galerk se trouvait un vaste escalier. La petite femme en monta lestement les marches, suivie de lady Jane, et touies d»"ux se irouvèrent bientôt dans une antichambre où se tenait'nt deux grooms en livrée.

— Annoncez Son Erhellenze séréiiissime ed llloustrissime la signera Jane B..., dit la petite frimme, et son boumilissime servante la toiitcssa Cantacouzène, baronossa di Famagosta !n Cipria, sijjnora del Arcipelago ed altri luoghi... Annoncez!

Le domestique entr'ouvrii la porte et commença de son mieux à deliler cet eni|)haiique chapelet de noms.

— Tais-toi, Trlm, âne bâté! tais-loi ! honnête garçon que tu es, que diable! interrompit une voix (|ui avait d'évidens rapports avec le terrible organe que le conduit acoustique avait vomi dans le Purgatoire, mais qui se réduisait mainieuani à des proportions humaines, voire presque bourgeoises ; — ne p.'ux-iu faire entrer celle coquine de Maudlin sans tant de façon, de par le nom de Satan !

— Cet homme est d'une brutalité insupportable! murmura la potlti' r mme ; — que la Vostre Echetlenze veuille bieu se donner la peine d'entrer.

Lady Jane se vit introduite dans un as-^ez grand salon, mciihli" avec une sorte de luxe. Au milieu de la pièce, une table ronde, recouverte d'un châle des Indes en guise de tapis, supportait des registres et paiiiers. Tout autour de la iab'e, on voyait, rasgés avec ordre, de riches et comfortables fauteuils.

Il n'y avait qu'un seul personnage dans cette pièce. Ce personjiage, véiu d'un habit bleu à boutons noirs, d'une culotte chamois buuclanl sur des bas de liloselle et chaussé de larges souliers non cirés, mesurait six pieds de long sur six pouces de large. Ce n'était rien moins que noire digne et débonnaire ami, l 'Capitaine Pa IdyO'Clirane, Irlandais et amant heureux 'le la belle laveinlère des Amies d- ta Couronne.

— Bonjour, IMaudIin, dit-il, en s'adressant à la petite femme; - bonjour, ruSi'e saliimbanqiie, machèreamie... Milady, je vous offre mon respect, de par Dieu I... C'est-à-dire... Excusez-moi, madame, ou que le diable m'emporte!

Le bon capitaine n avait pa- précisément de prétentions au titre de dandy, mais qiel homme n'est bien aise de faire croire ([u'il possède de belles niaiiiéies? Paddy voulut affecter en cette occasion un laisser-aller de genileinan et se prit à fiire le moulinet avec sa grosse canne d'une manière qui prouvait assurément beaucoup de savok-vlvre.

— Fi ! monsieur! s'écria la petite femme; ne pouvez-vous gardrr la décence convenable devant des dames!...

— Bien, Maudlin, que diable ! châtie rusée, mon amie, interrompit le capitaine ; — nous «onnaissons nos devoirs, diminutif de sorcière... Que milady veuille bien m'excuser, par le trou de l'enler!

Il avança un siège en inclinant, juste par le milieu, sa raide €t longue taille.

— Asseyez-vous, ma chère lady, reprit-il. Dieu me damne I asseyez-vous... J'ai fréquenté, ou que Satan me berce ! p us de ductiesses et de pairrsïes, — ma foi ! — qu'il u'eu tiendrai! en ce salon, et je sais comnient on se conduit avec les femmes comme il faut... Asseyez-vous aussi, MaiidIiH, astucieuse femelle de paillasse, si cela vous fait plaisir... là !... et maiiiienaiii, de par Dieu I — que le louucrre m'éirasel — parions affaires ; Que voulez-vous?,

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