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DES TERMES SCIENTIFIQUES EMPLOYÉS AU COURS

DU Musée ornithologique d’Europe

Abdomen. — {Voir Sternum.)

Ailes. ^ Les deux membres antérieurs du corps de l’oiseau; ils se composent, comme chez les Mammifères :

D’un Humérus, ou os du bras, solidement fixé à la jonction de l’Omoplate avec la Clavicule, et soutenant l’Avant-bras, composé, lui, de deux os, le Radius et le Cubitus.

A l’extrémité, est soudé le Carpe, composé de deux ou trois osselets, et qui porte, lui-même, le Métacarpe et quelques phalanges, ou la main pro- ^prement dite, qu’on ne rencontre qu’à un état plus ou moins rudimentaire. Cependant, on y reconnaît deux doigts soudés entre eux et réunis par des muscles, et un osselet, de forme allongée, isolé des autres, et qui, placé à la base du carpe, représente le pouce.

Quant aux plumes, elles prennent des noms différents, suivant leur position relative sur l’organe.

Les grandes plumes, qui composent l’aile proprement dite, ou pennes alaires, portent encore le nom de Rémiges, de leur fonction d’agir sur l’air ^omme des rames : elles sont au nombre de 18, 20, et même davantage.

Des 10 extérieures, ou rémiges primaires, 4 garnissent le long-doigt ; les rémiges seconda.ires, en nombre variable, se distribuent le long de l’avant-bras ; à l’extrémité de l’aile est l’aileron ou fouet de l'aile (qui fend l’air), composé de plumes longues et éti’oites, au. nombre de 2, 3, 4 ou 5, insérées sous le pouce, qu’on appelle rémiges ou pennes bâtardes.

Les pennes sont d’autant plus fortes et plus solidement attachées qu’elles sont plus éloignées du corps , et leur base, au-dessus et au-dessous, est recouverte par les tectrices ou scapulaires, dont l’ensemble est désigné sous les noms de couvertures supérieures et inférieures de l’aile ; l’attache de ces

pennes au cubitus ou avant-bras est si forte, q;;e leur bulbe fait presque corps avec sa substance osseuse; ce qui les met en communication avec les véservoirs aériens de l’oiseau, dont nous parlerons plus bas, et explique comment-raû- nécessaire à la légèreté spéciluiuc de l’oiseau pénétre jusqu’aux plumes, indépendamment de trous de communication.

Mais les ailes, au vol, présentent, dans leurs pennes, des dispositions bien différentes. Chez certains oiseaux, en effet, les plumes, à partir du corps, vont en s’accroissant jusqu’aux plus éloignées, qui donne à l’aile une forme aiguë; chez d’autres, au contraire, l’aile semble obtuse ou tronquée, et* même arrondie, les pennes les plus rapprochées de l’extrémité devenant plus courtes que celles qui les précèdent.

Isid. Geoffroy Saint-Hilaire a pris occasion de cette observation dans les variations de l’aile, pour les rapporter à deux grands groupes, subdivisibles chacun en trois autres de la manièi’e suivante, généralement adoptée depuis dans les ouvrages d’Ornitliologie.

Aile aiguë , celle dont la seconde penne seulement est la plus longue, comme chez la plupart des Faucons.

Aile obtuse, celle où la quatrième penne, seule, dépasse, comme chez les Aigles et beaucoup d’autres oiseaux de proie, ainsi que dans les Gallinacés.

Aile subaiguë, celle dont la troisième penne égale la seconde, ou la dépasse de fort peu, comme chez les Vautours et bon nombre de Passereaux.

Aile subobtuse, enfin, celle dont la cinquième penne égale la quatrième, ou même la dépasse, chez nombre de Gallinacés et de Passereaux.

Aile suraiguë, celle dont la première penne dépasse toutes les autres, comme chez les Sternes, les Frégates, les Martinets.

Aile surobtuse, celle dont la troisième et la quatrième pennes, égales, ne dépassent pas les autres, dans beaucoup de Passereaux.

Baguette. — Tige cornée des pennes, au long et sur chacun des deux côtés de laquelle sont implantées, articulées ou insérées les barbes de la plume.

Bec. — Nom donné à la bouche de l’oiseau ; les deux mâchoires de cette bouche ont reçu celui de mandibules, que l’on distingue, par suite, en mandibule supérieure et en mandibule inférieure; cette dernière seule est mobile. Il part de la base du crâne, avec lecpiel il ne s’articule cependant pas; il fait même presque corps avec lui chez queUpies grands oiseaux de mers ou nageurs, tels que les Albatros, et chez (pielques grands oiseaux de proie, tels que les Vautours.

La forme du bec, sa consistance et ses dimensions relatives varient infiniment, non seulement d’une famille à l’autre, mais dans la même famille.

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Presque toujours plus long que la tête, il est ou droit et conique, et même quadrilatère, comme chez les Pics ; ou aplati et membraneux chez les Canards, d’où leur nom de Lamellirostres ; ou cylindrique, ou relevé, ou recourbé et crochu, chez les Albatros, la Frégate, les Perroquets et la plupart des oiseaux de proie. Sa pointe est même bifide, ou à deux crochets aux deux mandibules chez quelques espèces, telles que les Tamatias elles Barbus ; ses bords rhandibulaires sont pectinés chez les Canards et tous les Anséridés ; ou finement denticulés, en forme de scie, chez certains Martins- Pêcheurs et quelques espèces d’Oiseaux-Mouches, ou munis latéralement d’une ou deux fortes échancrures, chez tous les Faucons.

Il est inutile de faire remarquer que ces modifications sont toujours en rapport avec le régime (ou mode de nourriture et les habitudes de l’oiseau).

C’est dans le bec que sont percées les Narines. — [Voir ce mot.)

Nous ajouterons, pour compléter cette étude descriptive du Bec, que les diversités de forme qu’il affecte ne résultent pas essentiellement de son enveloppe cornée, véritable étui. Si on l’en dépouille, on se trouve en présence de deux os mandibulaires très simples, qui n’accusent qu’une extrémité mousse et obtuse, à bords unis. Il en résulte que sa force organique vitale résidant dans cette enveloppe, celle-ci en subit toutes les atrophies et les déformations inhérentes à sa nature même. Il n’est donc pas très rare de voir le bec de l’oiseau se déformer soit par des causes morbides, soit par l’effet de l’âge ou de la domesticité. C’est ainsi que l’on voit dans des collections, notamment dans les galeries du Muséum d’Histoire naturelle, des Perroquets ou des Perruches avec un bec difforme, ou dont l’extrémité est contournée en deux ou trois circonvolutions ou spirales, en manière de tire-bouchon, mesurant, en ligne droite, cinq à six centimètres. Dans de telles conditions, l’oiseau serait dans l’impossibilité de se nourrir s’il n’y était aidé, et, en liberté, serait exposé à mourir de faim.

Carpe (le). — {Voir le mot Aile.)

Casque. — Appendice d’enveloppe calcaire très mince, renfermant un appareil de réseaux essentiellement vasculaires, et, sous les formes les plus diverses et les plus bizarres, surmontant une partie du crâne et la mandibule supérieure du bec de certains oiseaux, notamment du Casoar des Célèbes et presque toutes les espèces de la famille des Calaos.

Cire. — (Foir le mot Narines.)

Clavicule. — üs allongé qui soutient l’épaule en devant, â la partie supérieui’e de*la poitrine. — [Voir les mots Aile et Sternum.)

Cœur. — Viscère qui, avec le poumon, est le principal organe de la circulation du sang.

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Commissure. — Ligne de jonction des deux mandibules l’une contre l’autre.

Couvertures supérieures et inférieures. — [Voir le mot Aile.)

Croupion. — Extrémité postérieure et finale du tronc. Chez tous les oiseaux, la pointe charnue du croupion, divisée en trois lobes, renferme des glandes qui sécrètent une humeur grasse qui leur sert, à l’aide de leur bec, à lusti’er leur plumage, pour l’empêcher de se laisser trop pénétrer par l’humidité.

Cubitus. — L’un des deux os du bras. — [Voir le mot Aile.)

Doigts. — Le pied de l’oiseau se compose généralement de quatre doigts : trois dirigés en avant, dont le médian le plus long, et un, le plus petit, dirigé en ai'rièrc ; c’est le pouce.

Tous séparés dans les Ordres des Échassiers, des Passereaux et des oiseaux de proie, ce sont les oiseaux auxquels cette séparation a fait donner le nom de Déodactyles.

Ils ne sont réunis et ne se tiennent l’un à l’autre, que dans Tordre des Oiseaux d’eau ou Nageurs ; et cela par le prolongement de la membrane interdigitale, jusques et y compris la dernière articulation ou phalange, complète leur instrument de natation.

Chaque Ordre présente, sous ce rapport, diverses exceptions :

Entière chez la tribu des Pinguinidés ou Pingouins, cette membrane s’arrête à la troisième articulation chez plusieurs des Grands-Yoiliers ou Longipennes, et même à la troisième chez les Lariinés ou Goélands et chez les Hirondelles de mer; tandis qu’elle englobe même le pouce chez les Totipahnes (Pélicans, Fous, Cormorans).

Le nombre de quatre doigts n’existe pas toujours chez plusieurs Échassiers-Coui’eurs; il y est réduit à trois par l’absence du pouce (Pluviers, Outardes) et même à deux chez l’Autruche.

Chez certains Passereaux, au contraire (quelques Pics), le pouce subsiste; mais c’est le doigt externe qui manque, et réduit ainsi la patte à trois doigts seulement ; ce sont ceux ({ue Ton appelle de ce fait Tridactyles.

Éperons. — Les Éperons, comme les Ergots, dont nous parlerons bientôt, et qu’il ne faut pas confondre avec eux, se composent d’un noyau osseux très solide et d’un étui d’une nature cornée qui le recouvre dans toute son étendue, et SC prolonge au delà, en se terminant par une pointe plus ou moins aiguë. En un mot, on désigne sous ce nom les saillies plus ou moins onguiculées qui SC trouvent sur la partie de Taile correspondant à la main.

Les Éperons mampient, chez beaucoup d’oiseaux, aux phalanges des mains ou dernière partie de Taile. Us existent cependant chez un assez grand

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nombre de familles, pour lesquelles ils sont des organes auxiliaires, ou des armes offensives ou défensives, et servent à plusieurs fins.

Ce sont des instruments très utiles et apparents chez les jeunes de quelques espèces, les Poules-d’eau, par exemple, qui s’en servent comme de supports pour aider à certains mouvements dans le nid. Ces supports s’atrophient, disparaissent à mesure que les petits grandissent, mais sans cesser pour cela d’exister, quoiqu’il ne soit pas toujours facile d’en retrouver la trace.

Chez les Oies d’Égypte, de Gambie, et chez plusieurs espèces de Canards, l’Éperon, dont on n’a jamais bien pu constater l’utilité, est, le plus ordinairement, un organe auxiliaire, dont ne pouvaient guère se passer des espèces comme celles-ci, qui se retirent et nichent dans des terriers en partie faits, il est vrai, et abandonnés par des mammifères rongeurs et fouisseurs, mais qu’elles doivent arranger et approprier à leurs habitudes; ce qu’elles n’eussent pu faire sans cette précaution de la nature. Cet Éperon est presque toujours, à cet effet, plus ou moins obtus, et souvent réduit à l’état de tubercule corné ; il sert à protéger l’aile de l’oiseau qui le porte contre l’effet du frottement causé par son travail de mineur.

On ne peut nier toutefois que, dans les luttes qui peuvent surgir entre l’oiseau et ses ennemis naturels, ou même ses congénères, cet instrument ne lui apporte un certain contingent de résistance qui doit le rendre formidable, quand on pense aux vigoureux coups de fouet qu’il peut lancer.

Chez la Merganette, au contraire, espèce de petit Canard ou de petite Sarcelle' de l’Amérique du Sud, que nous avons fait connaître, cet éperon est très allongé, robuste, courbé en avant et excessivement aigu; il devait avoir un autre usage. Et, en effet, cet oiseau ne fréquente que les torrents et les cours d’eau tourmentés et brisés par des cascades, dont il remonte le courant, et dont, à la façon des Truites, avec leurs nageoires épineuses, il escalade les barrages et les roches qui lui font obstacle , grâce au secours puissant de ces crampons ou harpons d’une nouvelle sorte.

Un assez grand nombre d’oiseaux de rivages ou de marais, tous des pays intertropicaux, portent également de fortes épines ou Éperons plus ou moins développés, qui sont réellement bien des armes parfois redoutables.

Ainsi, quoiqu’il existe des Pluviers et des Vanneaux dans presque toutes les parties du monde, c’est entre les tropiques que se trouvent principalement les espèces armées: au Sénégal, dans la Presqu’île et dans l’Archipel de l’Inde, à la Guyane, au Brésil, au Pérou, à la Nouvelle-Hollande. Nous citerons le Vanneau à Éperon de la Louisiane et celui du Chili, les derniers que l’on rencontre, l’un vers le Nord, l’autre vers le Sud; les Jacanas, répandus dans les parties les plus chaudes de l’Afrique, de l’Asie et de l’Amérique; et enfin les Kamichis à la voix puissante, si magnifiquement décrits par Buffon et Michelet, aux armes si acérées et si redoutables, qui se trouvent unique-

ment dans la zone intertropicale du nouveau monde. L’Éperon, quelquefois double, que portent ces oiseaux est une arme qui leur devenait indispensable, Généralement de petite taille, excepté les derniers, et ne vivant qu’au milieu de savanes inondées et de prairies marécageuses, fréquentées par de nombreux reptiles de toute taille et de toute grosseur, leur seul moyen de défense, avec de tels adversaires, était l’Éperon, dont est armé le pli de leur aile. Ils s’en servent avec succès pour les frapper, les terrasser ou les tuer même, plutôt que pour s’en nourrir. Les Poules-d’eau , indépendamment de l’ongle caduc du jeune âge, dont nous avons parlé, ont encore un Éperon à l’aile, mais beaucoup moins offensif, et qui leur sert à s’avancer le long des talus et des berges plus ou moins inclinées, voir même à se hisser jusque sur les branches basses des arbres, à la grande déconvenue du chien et du chasseur.

Enfin, les Martinets, qui ne se reposent du vol, hors de leurs trous, qu’en s’accrochant comme les Chauves-Souris, sont pourvus d’un ongle crochu au pouce des pieds, et d’un autre au premier doigt de l’aile, que l’on peut assimiler, à la rigueur, à des Éperons.

Ergots. — L’ongle placé à la jambe des oiseaux est plus particulièrement désigné sous le nom d’Ergots. Dans les espèces qui en sont pourvues, il est quelquefois difficile d’en reconnaître l’existence chez les femelles, où il est réduit communément à un simple tubercule -, de sorte qu’on peut le considérer comme l’attribut exclusif des mâles; il est même remarquable qu’il ne se rencontre que dans l’ürdre des Gallinacés. 11 atteint souvent un très grand développement, et comme il continue à croître pendant la durée de leur existence, il fournit parfois un moyen de déterminer leur âge.

On a cru pendant longtemps que cet appendice, ou plutôt cet organe, était l’apanage seul du mâle chez le Coq domestique, chez le Faisan, chez le Dindon. Les découvertes ornithologiques ont fait connaître que non seulement l’Ergot existe encore chez les Francolins et chez les Épei’onniers, mais qu’il s’y trouve au nombre de deux ou trois à chaque jambe, et toujours en nombre irrégulier; et que plus souvent il y en a trois à droite, et deux à gauche.

Quand les Ergots sont aussi forts et aussi acérés que chez notre Coq domestique et le Faisan vulgaire, ils peuvent faire de profondes blessures ; ce sont des armes redoutables, mais qui le deviendraient bien davantage, si elles étaient autrement disposées. En effet, ces Ergots sont placés et dirigés horizontalement, c’est-à-dire sur le côté, de sorte que l’animal, pour en faire usage, doit sauter, le corps renversé, en portant les jambes en avant, ce qui l’expose à perdre l’équilibre. Les Éperons, placés au pli de l’aile, n’ont pas cet inconvénient, et n’obligent point l’oiseau qui s’en sert à prendre une position gênante. A terre, les mouvements qu’il fait pour frapper de l’aile

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n’entravent en aucune manière les mouvements de ses jambes, qui conservent leur point d’appui ; en l’air, ses mouvements se confondent avec ceux - du vol.

Estomac ou Gésier. — Complément de l’organe digestif chez tous les vertébrés en général, et en particulier chez les oiseaux, dont la structure musculeuse accomplit l’acte de la macération des aliments, et en facilite la digestion. Cette structui’e est surtout bien prononcée chez les oiseaux vivants de substances végétales ; elle présente même chez quelques-uns qui se nourrissent de fruits à noyaux durs une membrane non seulement très robuste, mais encore couverte de petits tubercules cornés, constituant un appareil destiné à la trituration des corps durs renfermés dans les baies, dont quelques Pigeons (les Carpophages) font leur nourriture ordinaire; plus spécialement le Pigeon Goliath, delà Nouvelle-Calédonie (Phœnorhyna Goliath), dont nous avons décrit le curieux appareil en 1860.

Mais, phénomène singulier ! les mêmes dispositions de pièces cornées ou offensives se retrouvent tapissant, sous un plus fort volume, les muqueuses de l’Estomac chez des oiseaux-nageurs, particulièrement les grands Pétrels. Ces membranes, chez quelques-uns, sont parsemées de protubérances et de saillies faisant l’office de véritables dents pour la macération des aliments résistants.

Fémdh. — L’os représentant la cuisse, auquel s’attache le Tibia ou la jambe dans sa partie supérieure.

Foüet de L’AILE. — {Voir le mot Aile.)

Fourchette. — {Voir le mot Sternum.)

Humérus. — L’os du bras s’étendant de l’épaule au coude. — {Voir le mot AILE.)

Jabot. — On a donné ce nom à une dilatation plus ou moins considérable quel’ŒsoPHAGE {Voir ce mot) présente souvent vers sa partie moyenne. Cette dilatation s’observe principalement chez les oiseaux granivores, que l’on a comparés, sous ce rapport, aux Mammifères ruminants. On la rencontrée aussi chez les oiseaux carnivores; mais, dans ce dernier cas, c’est plutôt une dilatation graduelle de ce canal. Elle n’existe pas, ou n’est que peu apparente chez les Palmipèdes, les Échassiers, l’Autruche, et la plupart des Passereaux. Cette poche, ou jabot, est tapissée intérieurement d’une membrane muqueuse, qui sécrète en abondance un liquide destiné à ramollir les aliments. Ils y subissent une première décomposition; et comme ce jabot est ample, et que l’estomac, dont nous avons déjà parlé, ne l’est pas, il sert de lieu de réserve, dans lequel les aliments peuvent être accumulés et d’où

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ils passent dans l’estomac à mesure que ce dernier peut les recevoir. C’est du jabot que remonte la nourriture préparée pour les petits.

Le jabot, placé en dehors du thorax, repose sur la fourchette {ooir ces deux mots), et sur la membrane qui unit les deux branches de ce dernier os.

Larynx- — Partie supérieure de la Trachée-Artère. — ( Foir ce mot.)

Long-doigt. — {Voir Aile.)

Lorüm. — Nom donné à l’intervalle situé entre l’angle interne de l’œil et la base du bec, dont la peau est généralement nue et sans plumes, (jiioique parfois parsemée de quelques poils.

Main. — Se dit pour signifier l’ensemble du pied de l’Oiseau de proie, avec ces quatre doigts préhensiles misa la plante, dont il saisit et empoigne sa proie comme avec une main. — (Foir Aile.)

Mandibules. — (Foir Bec.)

Manteau. — Partie supérieure du dos et des épaules; ne s’emploie qu’à l’égard des plumes qui recouvrent ces parties.

Méat auditif. — Ouverture extérieure du trou de l’oreille.

Membrane clignotante, ou Nyctitante. — {Voir Œil).

Narines. — Orifices supérieurs du bec, destinés au sens olfactif, pour mettre en rapport les émanations plus ou moins sympathiques à l’Oiseau avec les nerfs correspondants. Elles parcourent, pour l’emplacement de leurs ouvertures, toute la longueur du bec, selon les groupes et les familles, depuis la pointe jusrju’au sommet, et affectent différentes formes, ou rondes, ou ovales, ou longitudinales. Généralement percées dans la substance même cornée du bec, excepté chez les Perroquets, les Oiseaux de proie, et, exceptionnellement, chez une Oie de la Nouvelle-Hollande, le Cereopsis, elles s’ouvrent dans une peau membraneuse entourant le bas du bec. Chez les Pétrels, elles forment deux tubulures, osseuses ou cornées, soudées et séparées par une très mince cloison. Les narines sont quelquefois accompagnée^ de festons cartilagineux ou caroncules.

Nuque. — Partie postérieure du cou placée immédiatement sous l’occiput. — [Voir ce mot.)

Occiput. — Partie postérieure de la tête.

Œil. — Organe dans lequel réside le sens delà vue. Le volume du globe de l’œil est très considérable chez les oiseaux, non seulement par rapport au cerveau, mais encore par rapport à la tête entière. Cependant, ce globe est plus ou moins enfoncé dans l’orbite, et cela dépend de la saillie plus ou moins grande de l’arcade sourcilière. Il est placé près de la commissure du

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bec, comme chez les Hérons, les Grues et les Cigognes, ou au milieu des joues, comme chez la plupart des Passereaux, ou vers l’occiput comme chez les Bécasses et les Barges, ou enfin à fleur de tête, comme chez les oiseaux véritahlemen t pion geu r s .

L’œil est préservé du contact des corps extérieurs par deux membranes : l’une supérieure, l’autre inférieure, connues sous le nom de paupières s’ouvrant et se refermant perpendiculairement, et dont l’inférieure seule est mobile. Ces membranes sont ordinairement bordées de petites plumes spéciales, qui manquent chez quelques espèces; chez d’autres, elles sont remplacées, comme chez les Mammifères, par de véritables cils, par exemple, chez les Casoars, les Calaos et chez les Vautours.

Indépendamment de ces deux paupières extérieures, fendues horizontalement, tous les Oiseaux sont pourvus d’une troisième paupière placée verticalement et appelée membrane clignotante ou nyctitante, interne, c’est-à-dire, mobile et située sous les deux autres, mince et transparente. Elle se replie vers l’angle antérieur de l’œil, par sa propre élasticité, et peut se développer comme un rideau, par le jeu de deux petits muscles placés en dehors de l’épaisseur de cette membrane pour ne lui rien faire perdre de sa transparence.

Cette troisième paupière, qu’on rencontre aussi chez d’autres animaux, admet l’impression des rayons lumineux sans intercepter la vue; c’est, sous une autre forme, un véritable abat-jour. Tous les Oiseaux n’en sont cependant pas pourvus; mais on la trouve chez un grand nombre d’espèces, qui, tout en vivant dans les conditions les plus opposées, en avaient le plus besoin ; ce sont les Oiseaux de proie diurnes, et les Oiseaux de nuit.

Œsophage. — Cet organe fait suite- à la cavité de la bouche, avec laquelle il est en rapport direct, et se trouve situé à la partie antérieure des vertèbres du cou, derrière et un peu à droite de la trachée-artère. En général, il a beaucoup d’ampleur et d’extensibilité, surtout chez les jeunes Oiseaux qui, sortis encore imparfaits de l’œuf, ont besoin d 'être nourris pendant quelque temps par leurs parents; tes sont les Passereaux. Dans cet ordre, l’œsophage forme, à partir de la large cavité du Bec et du Larynx, un sac, dans le(iuel. les parents élaborent et introduisent la nourriture qu’ils ont préalablement triturée et humectée. .

L’Œsophage des Palmipèdes, des Échassiers et des Rapaces, ou oiseaux de proie, conserve toujours une grande ampleur, ce qui permet à ces Oiseaux, comme à un grand nombre de Poissons et de Reptiles, non seulement d’avaler des animaux entiers, mais encore de régurgiter les aliments qui ont déjà subi un commencement de digestion. Chez les Rapaces diurnes et nocturnes surtout, qui avalent leur proie avec les plumes et les poils qu’ils ne peuvent digérer, la déglutition était indispensable; aussi trouve-t-on souvent, dans les

lieux qu’ils fréquentent, des pelottes ovalaires formées des débris non digérés de plumes, de poils et d’os rendus par le bec, après la digestion des parties assimilables. Chez les Hérons, les Cigognes, etc,, qui vivent de poissons et de reptiles dont le corps est allongé et ne peut être toujours complètement introduit, au même moment, dans un estomac déjà rempli, on trouve intacte la partie de ces poissons ou de ces reptiles encore engagée dans l’œsophage, tandis (pie la partie qui a pénétré dans l’estomac est décomposée.

OiSEAüx DE BAS VOL. — (Terme de Fauconnerie.)

OiSEAüx DE HAOT VOL. — (Terme de Fauconnerie.)

Oiseaux Ignobles. — Ceux qui les ont courts et massifs, tels que les Vautours, les Buses, etc. (Terme de Fauconnerie.)

Oiseaux Nobles. — Ceux qui ont les doigts longs et déliés, tels ([ue les Faucons, les Autours et les Éperviers. (Terme de Fauconnerie.)

Omoplate. — Os long, mince et triangulaire qui forme la partie postérieure de l’épaule et auquel s’articule l’os des bras. — {Voir les mots Aile et Sternum.)

Orbite. — [Voir le mot Œil.)

Page. — Le côté extérieur de la plume, celui auquel sont attachées les barbes les plus longues.

Paupières. — (Foir le mot Œil.)

Pectine. — Dentelé en forme de peigne.

Pennes alaires. — ( Voir le mot Aile.)

Pennes bâtardes. — ( Voir le mot Aile.)

Phalanges. — Nom donné à chacun des os articulés de la main et du pied. — (Voir le mot Aile.)

PiNNÉ. — Frangé.

Poumon. — Viscère renfermé dans l’intérieur de la poitrine, et qui est le principal organe de la respiration et de la vie.

Pupille. — Ouverture de l’iris de l'œil.

Radius. — L’un des doux os du bras. — {Voirlo mot Aile.)

Rectrices. — Nom donné aux plumes delà (pieue.

Rémiges. — Nom donné aux pennes des ailes. — (I.’o/r le mot Aile. )

Réticulés ou Aérolés. — Par opposition à Seulellés, se dit de la partie atérale ou postérieure du tarse des Oiseaux, dont la peau, au lieu de Squamelles ( Feir ce mot) ou écailles, présente l’apparence de granulations disposées en réseau, le plus souvent de forme hexagone.

Sacs aériens. — Ce sont des prolongements et des replis de la membrane (jui tapissent, souvent on formes de vésicules, les cavités du tronc et la masse

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intestinale, et forment des sacs considérables, enveloppant tellement les viscères, qu’on pourrait dire, avec Carus, que toutes les parties internes du corps des Oiseaux sont contenues dans les poumons et dans ses sacs.

Cet appareil, qui n’est compliqué qu’en apparence, se lie intimement à l’organisme de l’Oiseau destiné au vol. Plus lourd que l’air, il lui fallait, en guise de balancier, d’autres moyens que le mouvement répété de ses ailes ; véritable aérostat, il lui fallait, en dehors de l’action respiratoire de ses poumons, une réserve abondante d’air ou de gaz à la température de son corps, qui lui permît non seulement d’atteindre les régions les plus raréfiées de l’atmosphère que les nécessités lui imposent ; mais encore, en cas de danger, de regagner précipitamment la terre, en s’abandonnant à son propre poids. 11 y a été providentiellement pourvu par ces réserves qu’il a la faculté d’augmenter ou de diminuer à sa volonté, comportant ainsi en lui-même les ressources que la vapeur mécanisée seule peut donner à nos aérostats modernes.

Les ouvertures de communication des poumons avec les sacs ou réservoirs aériens sont situées à la surface interne et inférieure des premiers, et leur nombre varie de cinq à sept ou neuf. Ces ouvertures ont été découvertes par Perrault, comme l’atteste son travail, publié en 1668, dans les Mémoires de l’Académie. Depuis cette époque, et vers 1860, plusieurs anatomistes se sont spécialement occupés de ce sujet si intéressant; et l’on peut dire, en général, que les principaux viscères sont enveloppés par un ou deux Sacs AÉRIENS. 11 y en a deux autour du foie, un en avant et un en arrière du cou ; deux ou trois sacs abdominaux entourent les organes intestinaux et reproducteurs ; il en existe même qui s’étendent au delà du thorax, et conduisent de l’ajr aux clavicules, aux vertèbres du cou, aux humérus, aux fémurs, aux plumes et à presque tous les os du tronc et des membres. Toutes les parties qui en sont pourvues communiquent si bien les unes aux autres et avec les poumons, qu’en poussant de l’air par un trou pratiqué artificiellement au fémur ou à l’humérus, par exemple, on peut aisément insuftler le corps entier, et que l’ouverture accidentelle d’une de ces parties permet à l’air chaud de s’échapper au dehors ; et pour ôter à l’Oiseau la faculté de voler, c’est même ce que les Hollandais, si industrieux, pratiquent sur les Oiseaux marins ou autres qu’ils veulent conserver en liberté, sans craindre leur fuite. On peut voir, aux Galeries d’anatomie comparée du Muséum, d’admirables préparations, destinées à mettre au jour ces réserves d’air, faites par le docteur Sappey.

Tous les sacs aériens du Cygne ont été mis en évidenceparle savant anatomiste, en insufflant notamment ceux qui s’étendent le long du cou, et garnissent de leur volume le thorax et l’abdomen. Il a fait le même travail pour le Corbeau.

Une dernière preuve plus matérielle que celles qui précédent de cette cir-

culation de l’air dans les poumons et de leur excessive perméabilité a été fournie par d’autres curieuses observations du docteur Poucliet père. Occupé de recherches ayant pour but de constater la présence des corpuscules étrangers introduits avec l’air dans les organes respiratoires de l’homme et des animaux, il en est arrivé à examiner les cellules osseuses des Oiseaux; et comme les corpuscules, une fois introduits dans les parties creuses des os, n’en sortent que difficilement à cause de l’immobilité et de l’irrégularité des parois, il y a trouvé de nombreux vestiges de tout ce que l’air peut apporter dans l’appareil respiratoire. H a en effet constaté que chez les Oiseaux qui vivent au milieu des villes, et surtout dans l’intérieur des habitations, on trouve une quantité de fécules, des filaments d’étoffes diverses, tandis que chez les Oiseaux qui vivent libres dans les bois, on ne trouve que des débris de matières végétales.

ScDTELLES. — Se dit de la forme des plaques squammeuses qui recouvrent la partie antérieure du tarse des Oiseaux ( Voir ce mot), et affectent par leur recouvrement successif, de bas en haut, l’apparence d’écailles. Les scutelles ne sont, chez aucune Famille, plus accusées que chez les Échassiers et les Gallinacés, quoique plus apparentes et distinctes dans tous les autres ordres. D’où l’expression laconique : Tarses scutellés.

Serres. — Nom donné aux ongles des Oiseaux de proie, à cause de leur rétractilité.

SoDS-CAüDALES. — Plumes du dessous delà queue.

Sds-caüdales. — Plumes du dessus de la queue, qui en recouvrent une partie des pennes.

Sternum. — Une des pièces principales du squelette de l’Oiseau, celle qui supporte tout le mécanisme, le poids et les efforts du vol autant que ceux de la natation. Le sternum est extrêmement grand et large, comme il convient pour donner attache aux muscles qu’exigent ces deux fonctions. Il protège, en dessous , non seulement le thorax (la poitrine), mais une grande partie de l’abdomen (ou ventre). Sa forme se rapproche plus ou moins de celle d’un bouclier rectangulaire ; il a peu d’épaisseur, sa face interne ou supérieure est concave, l’externe, convexe, et dans pres(iue tous les Oiseaux celle-ci porte, sur sa ligne médiane, une crête élevée, plus haute en avant, s’abaissant graduellement en arrière, comparable à une quille ou carène de navire, mais bien plus saillante, et qui ne manque qu’à des Oiseaux qui ne volent ni ne nagent pas du tout, comme les Autruches, les Casoars et les Aptéryxs, chez lesquels il ne forme qu’une simple plaque.

La largeur du sternum, la saillie de sa crête, surtout en avant, l’absence de trous et d’échancrures en arrière, correspondent à une grande puissance de vol et de natation ; peu de largeur, de grandes échancrures, une crête peu marquée ou nulle indiquent des qualités contraires.

GLOSSAIRE I^ES TERMES SCIENTIFIQUES

Le sternum est rattaché ou suspendu à l’épaule par l’omoplate du côté du dos, et par la clavicule ou fourchette en avant; cet os donne à l’aile un double appui proportionné aux efforts du vol.

La fourchette ou clavicule est impaire etcommune aux deux épaules : sa forme est celle d’un demi-cercle d’une parabole ou d’un V, dont la pointe est dirigée en arrière et se lie quelquefois à la quille du sternum ; ses branches ont enouh’e une courbure vers le dehors; près de leurs extrémités elle appuie contre la face interne des deux épaules que l’élasticité de la fourchette empêche de rapprocher, cet os faisant l’office d’un ressort se rapprochant ou se distendant selon les besoins du mouvement des ailes, qu’il a pour office d’entretenir, comme le ressort d’une montre ou d’une pendule.

On voit, d’après cette structure, que la fourchette est d’autant plus libre, plus forte et plus élastique, que l’Oiseau vole mieux, et que les fonctions de cet os lui sont plus nécessaires. Quant aux Oiseaux qui ne volent point du tout, il y est à peu près réduit à rien, ou du moins, il est hors d’état d’écarter, par sa résistance, les têtes des os de l’épaule; il n’y en a plus qu’un rudiment.

(Foir l’étude du Sternoh et de ses annexes par le docteur Lherminier, de la Guadeloupe, l’un des plus anciens et des plus savants élèves de Blainville, ainsi que le système de classification des Oiseaux qu’il en a déduit.)

Tarses. — Partie de la jambe entre le tibia (Voir ce mot) et le pied.

Tectrices. — (Foir le mot Aile.)

Thorax. — ( Voir le mot Sternum.)

Tihia. — Partie de la jambe entre le fémur ou la cuisse et le tarse.

Trachée-artère. — C’est le canal ou tube communiquant du larynx aux bronches ou, pour mieux dire, avec chacun des deux conduits naissant de sa bifurcation, en un mot, de la base de la langue aux poumons , et servant au passage de Pair, pour l’aspiration et l’expiration, ainsi qu’à l’émission des sons vocaux.

Ce tube, plus ou moins long, est formé d’anneaux cartilagineux ou osseux, souvent très nombreux, et réunis par une membrane musculeuse qui en fa-vorise la flexibilité, l’allongement, ou le raccourcissement. Il présente quelque fois un renflement ou tambour de même nature vers son extrémité inférieure, ou près de la bifurcation avec les poumons.

La trachée-artère est d’une longueur très variable et qui n’est pas toujours proportionnée avec celle du cou , quelques espèces ayant en effet une trachée contournée et repliée de diverses façons. Les flexuosités dont nous parlons sont toujours plus prononcées chez les mâles. Quelquefois, elles sont logées dans l’intérieur de la crête du sternum, comme on le voit chez le Cygne chanteur et la Grue, ou seulement sous le jabot comme chez le grand Coq de bruyère, et une espèce de gros Passereau de l’Océanie, le Cassican de

Kéraudren. Jusqu’en ces derniers temps, on supposait que la trachée ne présentait de llexions que chez les Oiseaux de l’ordre inférieur; et ce Cassican était l’unique exception citée parmi les Passei*eaux. Cependant, leCéplialoptère Penduliger, découvert, il y a bientôt près de trente ans, dans l’Amérique du Sud, fournit une seconde exception, avec ce caractère particulier qu’au tiers delà trachée il existe un renflement considérable, sous forme globuleuse, qui fait ressembler la voix de cet Oiseau au mugissement d’un Bœuf.

Chez les Lamellirostres, Anatidés ou Canards, la conformation delà trachée est des plus variables, sans que l’on puisse saisir quelques rapports sérieux entre ces diversités de forme et la force d’émission de la voix, sur laquelle elles semblent n’avoir aucune influence. (Consulter à ce sujet le beau travail du capitaine Sabine, qui en a fait une consciencieuse étude, mise à profit par Temminck, dans son Histoire naturelle des Oiseaux d’ Europe.)

Thonc. — Partie principale du corps, à laquelle les membres sont attachés, et qui comprend la tête, le thorax et le bassin. — (Voir le motSTBRNDM.)

Tubercule. — Excroissance cornée qui ci’oit au poignet de I’Aile de certains animaux.

Vertèbres. — L’ensemble et chacun des os articulés composant 1 épine dorsale ; d’où le nom de Vertébrés donné à la plus importante des Classes Zoologiques.

Viscères. — On comprend sous ce nom l’ensemble des divers organes renfermés dans les grandes cavités du corps (cerveau, poumons, cœur, etc.).

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