‹ Musée ou magasin comique de Philipon (volume 2)Chapitre 1 sur 70 · Musée ou magasin comique de Philipon · texte numérisé non relu

Musée ou magasin comique de Philipon

Tableafl de moeui-s parisienne» . icènes de a fie intime de» gouépeur» , grinches , ««carpes , chourineurs et autres twns zigs.

MUSEE ET MAGASIN COMIQUES

l]n mot aux Souscripteurs du Musée.

L'absence de MM. Chain et Philipon , qui sont allés visiter les bords peu fleuris de la Tamise, a occasionné un retard dans la publication du Musée comique; cet Album reprend aujourd'hui son cours pour ne plus l'interrompre : seulement, l'impossibilité de faire graver trente ou quarante dessins dans une semaine nous foicera , pendant quelque tinips , à ne publier que deux numéros par mois. Mais aussitôt que nous aurons pu nous remettre en avance, nous reviendrons au mode hebdomadaire qui, nous le savons, a beaucoup contribué à notre succès.

\UBERT ET C'E

'■^Tn^homme de grand talent et d'une fort belle réputation littéraire , un beau garçon, décoré de trente-six ordres, riche, et coimu-'^ur meçi^i;, une vie élégante, l'auteur de 3Ja/àilde , M. Eugène Sçe; p\M'\e un livre qui fait la plus universelle sensation , — -01) je traduit en toutes les langues , — en belge d'abord, ce qui-^îést pas le plus beau ! — en anglais , en allennand, en hollandais-Ion finira quelque jour par le traduire en français); un livre attendu par l'aristocratie avec tant d'impatience que son journal achète à prix d'or les pages successives du manuscrit et les sert toutes chaudes, jour par jour, sous forme de petites tartines feuilletées^ l'appétit de trois cent mille lecteurs. Quel peut être le sujet d'uri »ffi^-age qui excite un tel engouement? —Vous l'avez deviné , ç'egj^a peinture des mœurs parisiennes, — de ces mœurs doucà|i''aimables et distinguées que la bonne compagnie de tout ]e|lolie aime à connaître et qu'elle cherche à . imiter. ;.

Xotre ami M: Cham a fait un compte-rendu de cet ouvrage avec toute la candi^r et la fidélité qu'on lui connaît ; nous le mettons sous les yeux de nos lecteurs.

1 u enfoii'

, ,..^. , i^dale df- "i--- r.KciMin < .'in. /t.

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caaoî^aiature.. j^e

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Maigre iHie dix heurts

horreurs, l'horloge du Parais-.de-JustSce

MCSEB PHII.IPOM.

• a femmfea embusqtiéea «joa ilea porobes

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rend', s'V^ersp IMiiTiocente ^^ouvantéê, liia filo- , . ■ ,1 iœU:. .

iicétiéux ChourinéuT'donne dan.s

' i malheureuse pousse

Ti'à fille , c'est pour folïrir un avantlat. sauce. Et ipite à la poursuite de la jer ,

ptMvàonne

!« 1.111 lui- 1 i ItW

N'appr.

>n je te croveles ardri

' je te tiens,' la Goualeu'^ .ligné par une maiii fiii

'intânie !

03, ^i une avalant

MDSEE ET MAGASIN COMIQUES

des. Des doigts .délicieux , pointus , potelés et parfumés ferment ses paupières sous un cataclysme de coups de poing premier numéro. Le dernier surtout' était si bien perlé, que le Chourineur .tcwriîa . .trente-deux fois sur lui-même, et à la trente-

•j::lr:iij.j iijid h n.'iiu 'a .lu.v

piijjs au juuin; i)t/iiime laioie et d^

at qui festonnait si parfaitement la savate.

Mais le jeune homme faible et^ délicat . se prenant d'unt amitié subite et bien naturelle pour le Chourineur , qu'il ne connaissait pas, et pour la Goualeuse, qu'il n'avait jamais vue, les invita tous deux à jntanclier au prochain fapis-fra7ic . ef 1e^ • oondui.sjt !e plus amicalement du monde,

En argot i un tapis-franc est un estaminet ou un cabaret- du plus bas étage. C'est un repaire de filous, d'escrocs , de forçats Iiî>é'-és, d'assassins et de filles du dernier cran.

•^ont là , me direz-vous , les lieux et les gens que M. Su^ !■ journal de l'aristocratie — nous foirt fréquenter ? Sans

i/Lr .. n'avez-vous pas voulu une peinture de mœurs paribennes? La voici. Sachez d'abord que te jeune homme délicat qui festonne le coup de poing, comme vous avez vu, n'est rien moins qu'un prince déguisé. — La Goualeuse, filie de la Cité , n'es' AutJè qu'une ifi)np c>\ K^He fille sage, pur» H.-.—.----^ -.t Hi-

gieuse comme une rosière; et il n'est pas jusquau Chourineur lui-même qui ne soit , malgré un petit temps de pré , le plus digne homme de la terre.

Mais , à propos de pré , j'oubliais,. que vous ne dévidez peutêtre pas le jars:... Tout le monde ne jouit pas des bienfaits de l'éducation!..

'^ihiider le jars veut dire pari irgot. — Le pri , ce .sont les gal>;res. — Pilnnclier , c'est boire. — Gnualaise , clianleu.se. — ClinarirjeHi'.'do'nneur de coups (le couteau.

-Los ardents, les yeux. — l.i-s fauchants, les ciseaux. — Uailernn, le br:is. — La pelure, les vùtemenls.

— .achètera l'œil, acheter à crédit.

Reprenons noire simple récit.

L'enseigne du tapts-franc est le Lapin blanc. La dame de comptoir, haute en couleur et très-barbue , à la voix raui que et virile, aux gros pieds et I aux grosses mains, paraît être l'une force peu commune ; la Hé'du lieu lui donne le no; :

i;tjnérique de l'Ogresse : son nom particulier est Ponisse Dans le fond du restaurant susdit , attablés devai 7J« un broc de vin auquel ils tou

chaient ù peine , se trouvaient deux messieurs qui se parlaient à voix 'basse d'un air inquiet; l'un de ces convives ne mangeait jue d'une main; — son autre main avait servi de dernier repaie matin même , à une femme qu'il avait assassinée.

Plus près était assis un de ces jeunes voyoux qu'on rencontre le soir dans les quartiers dangereux; il avait seize ans à peine sa figure imberbe était hâve, creuse, plombée. Un regard éteint, des membres frêles et tremblants , une poitrine étroite et une petite toux sèche et continue décelaient les habitudes précoces ' 1 vice.

. D'autres buveurs et buveuses , tous d'un type brutal , feue, grossier ou stupide, complétaient les hôtes du iapis-frari'

De temps en temps on voyait apparaître devant lès carreaux crasseux et couverts de boue qui donnaient sur la rue Aux Fèves , la grande figure d'un charbonnier promenant ses regards sur les consommateurs. Cet homme mystérieux flânait dans la rue comme un simple particulier; mais, je vous le dis tout bas , c'était , lui aussi , n très-grand personnage, un chambellan, décoré , comme M. Sue , de trente-six ordres.

Vous paraissez surpris? vous avez tort.

C'est d'une grande vérité locale : je vous assure que dans la Cité on voit beaucoup Je charbonniers, de filles et de voleur-;

Lejeunehommedélicat, le Chov,!:inem et \vi .Goualeuse > firent donc leur entrée, bras deSîU , bras dessous , dans , —

le caîé du Lapin blanc.

Ici l'auteur nous donne 'e portrait de ces trois intéressants personnage»

nnSÉB FHZXiXPOM.

Le Chourineur (l'homme rossé). — Haute taille , force athlétique, cheveux blond-pâle , tirant sur le blanc ; sourcils et favoris roux-ardent.

Le hàle , la misère , les rades labeurs du bagne ( vous savez quels rudes labeurs ces pauvres petits forçats exécutent dans le bagne ! vous savez qu'on les attelle quatre à une brouette, qu'on leur fait porter à six la charge d'un commissionnaire), tout cela a bronzé son teint de cette couleur sombre, olivâtre, particulière aux forçats. ... et aux mariniers, aux portefaix, aux cultivateurs, aux Provençaux et à tous les gens qui s'exposent à l'ardeur du soleil .

Malgré son désagréable surnom, cet homme est fort gentil. fort affectionné ; il est reconnaissant . dévoué , discret, honnête il aime à rendre service à ses semblables ; il est généreux , compatissant, désintéressé, et possède une foule d'autres qualités aimables. C'est bien fort ça!.. . — Oui, mais n'oubliez pas que c'est une peinture de mœurs parisiennes, il faut bien, que diable! vous • représenter les galériens de Paris comme ils sont.

La Goualeuse ( la fille dépravée ) a seize ans et demi ; c'est un type angélique et candide, une' idéalité poétique et suave : sor visage est rond et frais ; ses dents sont des perles ; ses lèvres, du corail ; elle a de grands j'eux bleus voilés par de longs cils qui frisent ; le duvet de la jeunesse velouté ses joues vermeilles , et de chaque côté de ses tempes satinées descend une nattç de cheveux d'u' blond cendré magnifique.

Un collier de grains de corail entoure so cou d'une beauté éblouissante. Sa taille e^ fine et souple comme un jonc. Sa voix est . douce , si vibrante et harmonieuse qu'on l'é coûtait avec ravissement dans le lapis-franc et qu'on l'avait nommée la Goualeuse chanteuse). Mais il y, a plus, dans cett tourbe de scélérats où vivait la Goualeuse, dans ce monde réprouvé où elle exerçait sa profession , elle avait été surnommée Fleur de Marie.

Souvenez-vou3 toujours que nous peignons les mœurs par siennes !

L'inconnu (en argot cela veut dire l'homme qu'on ne connaît pas) — nous le nommerons Rodolphe, — trente ans, taille svelte et bien proportionnée n'annonçant pas du tout la vigueur surprenante dont il vient de faire preuve avec son ami le Chourineur. .

Ses. traits sont régulièrement biau.-.

trop beaux peut-être pourun hommi en blouse.

Ses yeux brun -orangé , entourés d'un cercle bleu ; sa démarche noncha- I-onte, son regard distrait , son sourire ironique annoncent la constitution delà- . jrée de I'homme bl.\sé et aff.\ibli p.\r

!£S AEISTOCRATIQIES EXCES d'uNTÎ VIE JPÙlENTE..... Ouf!!!

Et pourtant , de sa main élégante et musquée , Rodolphe vient de terrasser iine des canailles les plus robustes et 1p.« iiius redoutables de ce

quartier de canailles.

La mère Ponisse , l'Orjresse, vient à la rencontre des trois arrivants et leur demande

ce qu'elle doit leur servir. Le Chourineur lui répond

Donne-nous deux doubles cholettes de (or ht à 12, un arleçvtK, et trois croiitons de laHifhien tendre (deux litres de vin à 12 sous . trois croûtons de pain bien tendre et un arlequin.] — Avant l'explication de ce dernier mot, je dois, cher lecteur, t'engager n prendre quelques pastilles de Malte : gare au mal de mer! — 1 Jii arlequin est un ramassis de viandes différentes , dé poissons ■t de sauces diverses mêlés et provenant tous de la desserte des ables de domestiques.... Pouah! !....

Rodolphe, en sa qualité de prince déguisé, craignant sans toute de compromettre sa dignité avec des gens qu'il ne conaissait pas , désira savoir à qui il avait affaire , ' et les pria d«^ tcontcr leur histoire,

La Goualeuse narra qu'elle était venue au monde à l'âge Je huit ans, ou qu'elle le pensait , ne se rappelant rien de rien avant cet âge heureux. A cette époque une personne charitable et borgne l'avait lancée d'abord dans le commerce des asicofs, ensuite dans celui des sucres d'orge; puis, le besoin d'é-

MUSÉE ET MAGASIN COMIQUES

' nioir cteurs blasés des Débats s'étant fait sentir , la

avait fin trracher les cheveux des tempr

u cisscr les dents avo; aes tenailles et les extirper avec ki? jjgles ; elle ajouta que la police , toujours juste et protectrice, ax-ait enfermée , elle , la Goualeuse , dans une prison , jusqu âge de quinze ans, et > :idorant la vertu , elle s et.

jetée dans les bras du vii^

Le tour du C3iourineur étant arrivé, il raconta qu'il dfevait la !e probablement à quelqu'un, mais il ne savait à qui. Son goût wait lancé dans la partie des > ' ' ' t profession

jequarrisseur et mangeait habii- 'Is ; à dix

«euf ans, s'étânt engagé, il s'oublia jusqu'à équarrir le serger.i e caporal et tout nn peloton de sa compagnie. Cette distracti'

iui valut de la part du gouvernement une autorisatii

s bains de mer à Rocbefort. avec défense d'être guéri -' - ' r ans.

ne d'école entra. C'était un gentilhomme possédant tous les secrets de la toilette; il &^sSX remodelé smi nez au moyen d'une lime j ses lèvrcr ''■

"bimique, revues, i •'>■■--■'■■'- ei c. — .-... yfin, il avait enlevi s de roussenr

:;riction d'huile de vitriol ; 1( ses Ëonenùs poli tiq r i

Ce Ma ut la terreur <l

omme le ijourreau des crânes; ce qui Le désir tout naturel de se mesurer avt-. m venait d'apprendre que cet honorable' hri^n'! tes galères perpétuelles

il était regarda

Mais à peiue le printe laiblc et kinner à son adversaire deux ou trois ^-^ .... .., .. - , .. -

Ifiles qui faisaient radmiration des amateuia* que le grand chrj i ^)annie^ entra dans le tayis-fraia, dit quelques mots à l'oEeille Rodolphe, et ceJui-ci se bâta de sortir, abandcmnant toi:' iioavelles connaissances.:

Aussitôt deux étrangers — bien couverts — se pcécipiti i l'estaminet et exprinient le regret d'avoir laissé échapp-

uxiision de reijcor'- — '- ;— —. i i/\;,.,.. ,„';i.- , -,

.-ent .

MUSÉE PBXI.XPO».

nf> voléo continue toujours à nouer les liens de la p]" vieiliaid anglais, bien battu et pas m;

ancc avec son voleur et lui propose an pacte aruicai : :,f inillf finnis s'il veut bien avoir la complaisance de ii in dans la plaine Saint-Denis les papier

ait il vicT'

Mais le '

litre son bien festoni

'^ jeune homme délicat qui lui a si ng , a suivi le Maître li

lendemain matin-, le Chourineur flâne dans la .asard providentiel, Rodolphe a aussi niLUii I ' nr but d'une promenade chanipê

tre qu'il ^e.

Celle-ci , nnocente! pleure à la vue des arbres , à Ui

vue des champs, à la vue du soleil et de la lune, à la vue des

diseaux du bon Dieu; elle pleilre sur tout et toujours; elle pleure

de n'être pns vertueuse ; elle pleure de ne pas garder les cochons

timides

')re:nesso

partient qji'à Die

^endant ces r.

•rite locale et à ; .

' sporté dans la plaine Saint-

' même laCité;*mais

', le Chourineur, !;i

ieur anglais;, sachi

ircé les choses !

" "dste pour assister au rendez-vous irtep le portefeuille au monsieni , sop fiac

Lies chàteaujj;

■.sîjepbùTais

1 idée .lixe, à cette. pauvre

u>;i les arbres, etlescBamps„et

?aTice de transposition qui' n'ap-

-1 repoussé: k

ille nous étions," suivant

Rodolphe rêve de son

•i-i: iixi uici)i'ii (if ^^lslI If [inricieuiuù i.pe la ijoi^iesse p. - On pleure encore, on rcvo touiours, on fait des projets ei: continae de n inme marche un .fiacre m arrive à un diaiinant cottage, le fiacre s'r J.ji^Ai.. et la Goualeuse descendent du sapin, et sont reçus par le charmante villageoise d'opéra-coraique. Les rêves de la pauvre Goualeuse sont réalisés : elle est dans une ferme, elle gardera les vaches, elle boira du lait et cultivela vertu et les pommes de terre Amen!

Mqfle est le nom du charbonnier qui jusqu'ici n'a fa que paraître et disparaître ; Mufle , nous ' l'avons dit , est un orand-chambellan , un personnage de haute distinction , qui se (•■guise en charbonnier pour suivre son prince déguisé en voyo" 'il dans les Bancal, partout enfin où !.

lavoirs de sa charge l'appellent...:'. En voilà une chaîne!

Mufle est un homme sûr, an ami dévoué ; le prince Rodolpi •

n fait le plus grand cas et lui est attaché à la vie à fa moi :

:'-st, pourquoi, dans'l'espoîr do rfr.i'Pndre au Maître d'école •

sse les papiers qui ^ laircir la naissance équ!

ique de cette demoiselle qu'il a rencontrée la veille, à la por'

' son pensionnat, le bon prince imagine une petite comédie ■

■ .-ervc à son lion ami M. 'Mufle le rôle principal.

— J dit-il , proposer à mon ami le Maître d'école d 'a?

sassiner ua ùibassier (un vieillard') fort riche ; mon ami ne pourr me refuser ce petit plaisir, r- Pendant "'i''"' trr,vi;iu.>s, ;,. ;

<jTindieTai [volerai) le portefeuille

Ce charmant projet bien arrêté dans la tête du jeune prince il revient à Paris , cherche le Maître d'école et lui fait p ses idées. — Ça va, répond l'échappé du bagne, et il est e qu'on ira de compagnie escarper (assassiner) le birbc

Mais le ISfaître d'école e^t trop malin pour accepter un colin ùorateur inconnu, — il lui^ert un pjat de son métier en le précipitant dan^ -OT!» cnvp Hp trois cents 'et quelques pieds.

Lo pnnce se relevé avec la le caractériào eLcumpi'

treize marches pour sortir, ûi^.^ ... ,..;rte est fermée, la cav se remplit d'eau et de rais. Le nombre de marches diminu.

MUSEB ST MAGASIN COMIQUES

eji pwfiortion inverse du nombre de rats : Rodolphe le grand jmuce va périr comme ses compagnons de captivité , — et par conséquent mourir de la mort aui rats , — lorsque le Chouriueur, que ses inspirations n'ont pas abandonné, et qui n'abandonne pas son ami intime, le grand prince, ouvre la porte du caveau , délivre Rodolphe , et rend beaucoup de rats à la société.

Tandis que Rodolphe comptait les marches de la cave et détendait son nez contre l'invasion des rats, le Maître d'école escaladait la maison de M. Mufle et travaillait sur le vieillard ; mais i,- 0'."'.iririr';ir ii'uiour.-; in>iiiri' fpour la vértu . escaladait à SO!

tour le mur da jardin , relevait M. Mufle . l'envoyait quenr la farde et «e précipitait sur le Maître d'école

Le Mailre d'école est pris et garrotté; le Clwurineur,

après ce service rendu à la patrie , court . comme nous l'avons

dit , délivrer Rodolphe. Celui-ci revient dans sa petite maison ,

. est dans sa petite maison de l'allée des Veuves que 1'*^*-

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