PEUT MOINS
— Si J'ai bonne mémr ' tte doit pension de
nuez, vous m'lllLére^
— Peut-être ferau-./ii ..,,, ,i ^..v l^'ranr'ois Germain, Pi^olette pbr
(iU iell:
u'un 2"r:r
mie de.
'Mllti-
laeniuL uLiliseï ses talents et i asse^ "t de ûux qu'il projetait ■■ •> f";i^ ■■• is l'enfant , p >ûn papa .vi.yme dans .a^^utue n ics prévenait ue lu piaisai.
,1 iiiai^L" I ^^ i^'
e mauvaise •
iTjuis d''T '
MUSEB PHII.ZPOM
HISTOIRE DU MARQUIS D tURVILLE
.t- tnarquis d'Harville paraissant triste et soucieux, S. A. Rodolphe a cru i
ivait du cliii ' u osi une er-
reur : j'ai 1 :; formations,
et je suisp: ivrirque
i:ère im-
.juis est
i à l'ahri de
,: iiii ndiaire , t-iie ii c^l pas îriîi.s imo tontine, clic ne se
la marquise est fort 91!» iMiii- , M. il mari l'adore, il n'a 1 amais eu avec elle qu'une petite discussion, au sujet de la comtesse Maque-Grégor.
Il donc celte darnnec coiuLi^iie !
plus malheureux hasard , 1-^ r''!'^ 1" marquis a
1 dix-sept ou di^-huit ans e Ce-rat
iretson frère commandés à la
r im ji.iL' de monse cnien, quel malheur!
s 'cette reromman'i ir n'aurait pas connu
iais-je?'car je m'entortille dans ma filan-
e. . . Madame
\i e, qui,'a^ IL
iiiaiii -lusde eour d'as- -, s-p nommait AI. 'Du-
jés ciiUbiiies. iM. Du-
,■! <','iaiir après. son
I rès mal-
vatiL ba tauiilie , et serait rnui i.: du laiiii sans Jes secours de triorisoi'jneUT...
J :s, moncherm :<• '
-Non, non, r qui
m endort un peu,-uiaiï t. i'^l f^ai , nur./ aiij:.;, r\;i vr>h'.:ne .
"lirez la i,
tnSTOIHB l)B LA BELLE CECILY KT OF SON MAI.llKI Rll V MOU
M. Willis, riche planteur américain , avait rpronmi dan^ un ; ses esclaves noirs , nommé David , ui les médecines', ; fit penser qu'il en poi
grand médecin.
envoya en iMance , ou le jeune nègre n appnt iieii de r
qu'apprennent les étudiarii.-
indi ènes. comme culotter les
rgents di-
MÎa' in-
gur-; ,y:
proi, i-'
inférieur au l: o^
il acquit ce,qu , . jiuérir , à' forcé de travail , une
naip.
le ûa>
'■;nil
ans, il retourna pr
rang et sa
ir il avait
rôle.
ics, il 1/
MUSÉE ET MAGASIN COMIQUES
; aima pt pu fut tendrement aini
\l. Will
il veut faire une wi//is de la jeune mélisse ; lu Km iiui-ijues objections , M. Willis lui répond par une ini extraordinaire de coups de fouet : après quoi, il l'envoie
^l'.rir les blessure^ 4^ son cœur et celles de son dos dans une atroce prison. Survient le choléra; le ciel est juste, et M. Willis descend aux portes du tombeau : David est appelé en sa qualité de médecin; il fait un miracle , il ne tue pas son malade. Surpris dece procédé et pénétré de reconnaissance, M Willis s'empresse de renvoyer son sauveur. . . au cachot.
Le prince Rodolphe, visitant l'Amérique'à la iciLd une llotle .-illpiTiande, avi^p Arim l'i^ridroit, app'"'^'"l ':> i-'m^'' in'nr-trfMl.-in^
cachot , enlève David et Cecily , récompense le colon par un don de 25,000 fr.; puis il marie les deux amants.. .—Hél;i> Falal retour des choses dMci-bas '■
peine Cecily fut-elle au comble de ses vœux . qu'ell< forma de nouveaux ; et le pauvre David ne tarJa pas à acquéni' la preuve qu'il était...
— Si fait! mon cher, je vous entends , ; ax heures
que vous jabottez comme une pie ; vous avez , dans ces soixante pages, déposé les œufs de huit volumes au I"
allez
'nnr-lif:
hi iTicnl T
im; m.4i.'~on de l.-v m
willis par
)ii.- ami de di'i'i
Ixodolphe , muni des précieux renseignent ïjii Vidpcq diplomatique, se rendit rue du Tenq vrir la demeure du jeune banquier François Germam , pa termédiaire de sa correspondante mademoiselle Rigolett(-
Ce grand prince portait un paletot équivoque, un chapeau douteux, une chemise prol'l''""->ti'niwi nno ,■,■M^n1M v.^.s,,.. .i... bas bleus et des socques.
Le jeune monarque , on le voii , avaii moins eiutiit' ie< coinluis-marchands que les'voyoux de la rue de la Limace ; mais (, costume, tout inexact' qu'il était, cachait èncoire le prim Gerolstein.
/ci l'autcu, •i'juif ,u de'scriplioh lu ,a ,,iu,.-,u,i u,i <,< /ut .o„ Temple. Craignant dcne pas mettre autant de grâce que lui dans ces répétitions, nous renvoyons nos lecteurs à la ma (m de 'o mhe Punisse. Cest eTOctemenf la même cJiose.
MUSEE PHII.IPON.
.:uid prince entra chez le portier. Il aperçai d'abord un ;'li)|ii' ili' verre rempli d'eau, qui servait de réflecteur, un lit , s sur la cheniinée, sur la table, sous le- lit. . . partout. Ah ! daignez m'éparcncr le ri^tc.
Ik . ilphe engagea la conversation d'une ninnière foi avec la portière
-Du commaii
— Madame , je pourrais-t'-y voir l'appartement z'a louer'
— Monsieur, lui répondit-elle, il y a z'une chambre à louer au iin/ième... Mais on ne peut pas ki voir... Alfred est sorti.
Rodolphe, en profond strate- litant del'absi
'trer au cœur de la citadelle , et pour cel;; li employa \uie cie '-es ruses de guerre qui réussissent toujour:~ avec une adversaire comme madame Pipelet , il proposa une tournée de dur, et jeta au cerbère un gâteau monnayé.
Madame Pipelet s'empressa d'aller chez le rogomiste cherdiei !'ux verres de conso/a//o«.
Pendant son absence, l*^ facteur apporte deux lettres, l'une pour un M. Bradama: leur ; l'autre, pour le portier lui-
même. Naturellement donne de voir un portier recevoir une lettre , le grand prince cleniando. entre deux cunard^ . à son amie madame Pipeh :l
nante correspond f
Bah ! s écrie u pu; iicic, o cal du commandant
— Oui , un pousse-cailiiMi M,, ,., jj.,.ui; ,,,n ■ uiumaudant pour de rire, un soldat d'état-major. Il . - chambre dans laTnaison pour recevoir ses conquêtes. . Il en fait en amour comme en guerre-, — guère '
— Et vient-il souvent ?
— Ah ben oui ! voilà déjà trois fois qu'il non- , ,u nous préparons tout pour son bonheur , et trois fois quil vient tout seul... pas plus de conquête que dans mon œil. Une fois cependant elle est venue, sa margot ; mais elle n'a pas tant seulement monté... y. paraît qu'elle en a;vait déjà assez comme ça du commandant. Une auf lie a revenu jusqu'à la portfeiicore , et elle a reparti sa: ,. -lié île voiture; mais.moi j'ai
mandé au cocher d'oii ce qu 1 m'a dit ; Je viens
' iint-Don:iiniqii .a rue Belle-Chassi
ses cheveux .se hérissent. .
Un de sus bons amis deaicuiaiL précisément 'dans le quartier
précité, et le prinee mii etifre-enir im linn-Hil,' ii'i\ -it.'^iv. cni
le front de son e
— Je monte chez le coaimandant; poursuit madame Piptii i j'avais rais mes chausson? ' ' ' : " mes pauvres pieds ; j airivc à sa porte qu'était r la pousse, elle pleure :
il faisait sombre oii j'entre, le coin c
' int me prend dan me disant amoureusement
--.3~WW-,^1-J-. -<- -...~^-.
■iG
MUSÉE ET MAGASIN COMIQUES
— Mon Dieu! mon ange, cojnme tu. viens tard !. .
— Pouah!... qu'y s'écrie ensuite, ce malhonnête, en me icpoussant, qui qu'est donc là?
— C'est moi, commandant, que je lui réponds, mavie Pipelet,
iS servir...
Le commandant entra dans une lu . jcti^sa robe
de chambre, ?'^' ''^■""'"t grec, ses pai - 1 -. lit.
Rodolphe!. l le cœur hun avait tant étudié
dans la Cité ! — 11 comprit tout de suite que le commani t ! qu'un nii;:
) ,.i grade abi.. lut.
l'uelle profonde pénétration'!
)ans ce moment, il fut ri
que prononça mad: ^'-
— Tenez , voil»
lit orguei
:r tirt'i \ •.iiiiu.'
ar ces mots.
Alfred Pipelet.entra dans la loge d'un air grave, m.! il avait S' intemps en.viron , un nez énorme , un embon-
point re.-r '" f""i'-p de casse-noisette, un chapeau trom-
blonàlai nmmeunefeuille d'automne. M. 1
pelet marchait, lui aus iv un eau 'mme le
marquis d'Harwlle. C ei:i!i un ponu : ' ' "' ilique...
Et comn-i-iit n'auraitril pas eu du • portier,
omraed'cspri' refonds,
nie M. Sue, renouv -■ charge
Rodolphe ayant sub:
Germain , et , au second étage . la porte de l'opérateur Bradamanli... Cette porte est ornée d'un judas, derrière lequel il en- ! '■êvoit une face hideuse. . .
C est celle de M. Bradamanti , ou piuiot de 1 auijc i'o.iuon, son ancien rirércpteur,
Cert pas plus de chance que ce noble prince Ro-
dolphe. !
Il a retrouvé dans madai.ic v.i.m^i..- i.,.c: ,,,: n^'^"»-'-."--" ^.-..-A'itp de son ami le marquis d'HarvilK-. — Tl a plaine Saint-Deni - Ha retrouvé, daii resnel, qu'il rech. . ^
ede la Cité , sa pi:
is la maison de la rue du Ten
res amours. — I:
fille. — Il n Rigolette, do
Il y retrou
Bras-RouL Chouette, — Tortillard,
Et il retrouve a présent son J)récepteur.'
Pour peu niip r.f';i .•rmtinue , il ne peutmanfuior ilc r,.fi-i à Paris , rue f 17, son papa, su
rice, et les trois cents sujets de son vaste empire.
Revenons à M. l'abhé Polidori et à son élève.
Rodolphe , enfant , r'tnit d'une comple>sion tr. lui: os de le faire
-(Vt~ . Il fat donc mis dans les m
pa^naru ....j^.u..^ v^... .ui apprit tout ce que doit sa\.. . — la boxe . — le bâton . — la savate , — et cet art s; Il ^ vu un br
la lete au Liiouni.eu:-. i^ us, pou; ;i''iieverun( tior,. tnjur donnpr lo c'ernier rr.r.p ;!'^ torchon ;i
lori , phi ui..-u,M 11 -il , arracli'
■ '"■]uellû .t.,^ us ne cou
phe , nous l'avons dit ,
... - l'iliicntion ton':' tibv-
buste. . :
riiii'.l'r m .lilliie-
MUSÉE PHZI.XPOM.
Il lui- proposa pour modèle les princes ks iiiu> ilaInbocheui•,■^ lie l'histoire , Louis XIV , le rissent , et surtout Louis XV , 1c bien-aimè des dames.
De tels entretiens ne devaient pas manquer leur coup , et le jeune Rodolphe voulut bientôt iviarchei' sur les traces des héros de Paphns. Pour débuter dig-fiement , il prit le roman parla
.[■,,..- rc'tement .
Ce-rat Jiaque ' ■-' trou-
vait à la cpi cin en
compagnie de son frère , ce Tom Mac-Grogor dont i'
"1 ",t les troi., [ ...-- ,., .
'iage, Rodolplu? fiitle plus
tout le
i plus tôt ou plus tar
aux portiques du Louvre
1 pas les rois.
il avait
it — il n'é mieux à faire était de prendre son r'r.... Il le prit.— Bientôt Ce-.iat
■ r-nif .■Ii,.y ,',.H(Wi-mine un tn- '1' 'uronne di n frère la soutenait et l- " -e sa sott'r = " ■
^'l'on ne r :ter les h Jours ap' at de Toin Mac-Gré'j:or , toute !■;
rqua le clii.w^ui.,^.,t survenu ''■■■- i-
Al
frère
-,e ma-
ie pour
3 plus tard Tes suites de ce'
tous deux, la croyaient ad paires. .
' '" "'" ■ ■ ■ "lublié quo ' ■- ' '■ ■ u m>
? du To: hc7. hii
ne, se reii
ne par
Ai
porte