‹ Musée ou magasin comique de Philipon (volume 2)Chapitre 20 sur 70 · LE BAL · texte numérisé non relu

LE BAL

!■, un suisse en grande livrée ouvrit ; l'hôtel de la rue Plumet pour laiss>

clarté da'^- ' ■ ' pouvait \ à droite, ayant <'i "'■' ^' He. I;s e:

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MUSEE ET MAGASIN COMIQUES

I —ê dirigèrent vers un jardin d'hiver , délicieux, mirobolant , rempli ireset curieiis. ues' des cinq part

iiiude: dn'y, voyait des ma!rguerites,'des capucines, desimarrons de Lyop, des melons, des citrouilles, despommèis de tene (m Intes. des corr'fhons sur pied, enfin une foule de (leurs et de fruits divers. — Rodolphe ne tarda pas à quitter l'ambassadrice, une les

!(ni)lis (11- <:i rlirirr,. oMi.'cnl.nt n iinrconrir tous le^; siiloiw : il se promenait triste et pensif au milieu des melons, lorsque tout à c

taux , il > Line afli-euse conversation entre Cè-rat, son «épouse en retraite , et Ton

i complice. Ce-rat narrait que la belle madame d'Harvilie devait aller le lendemain n du Temple , n" 17, du

DiviiviA.NUANT Charles Robert , pour causer d'affaires de famille; elle ajoutait que, par une lettre an: ' " liait \nv

venir le mari de la marquise , afin de faire un éclat '-t de perdre sa meilleure amie.

oulait sa pauvre innocente : mais il ne pui

un cabri' femme prend un 7nylord. . .

ir la fatale lettre anonyni. .

Le cabriolet suit le mvlord , et tous deux arrivent am-

l-'fudant ce

temps

La marquise descend de voiture et entre dans la hideuse maison cf Bras-Roi

Le marquis la suit a peuis pas. .

elle est perdue...

Non , Rodolphe l'attend dans l'escalier— — Madame, s'écrie-t-il, vot'mari sait tout ; .prenez cette bourse . montez au cintihne , et faites une distribution d'aumônes; votre mari n'y verra que dû feu.

Le mari monte , monte. . .

Rodolphe se précipite dans la chan.

bre du commandant, qui le prend dans ses bras en lui disimt ; Tu riivs h'nn »« tard ^ mon ange! .

l'ange descend du ciel , bras dessus bras dessous avec son mari , plus

amoureux , plus tieureux ei

lil.'I vil.Air

XOB éditeurH. MM. Anbcrt el C">. ont eu l'benreuMo Irtôe d'ôtablfr ties otrcnnes de llirew et album» h prix fixe, ee qui évite ^ tout le inonde l'ennui de niarrlinnder* et détruit la c-ralnte de payer tropcber. Cette Idée eat excellente, et ce qnl le prouve c'cBt que les maRaslnsi de la place rte la Bourme «ont vlMtês par tout ParlH. Mais 11 faut dire an«Nl que tous le» eoiltn et toutes les fortunes trouvent à se salisraire chez MU. Aabert et C" , où se rencontrent à la fols les albums les plus rlcbes et «les albums de 50 centimes, les livres da plus grand luxe et des livres de 30 centimes. L«s mag^asius de MM. Aubert et C'' sont le vrai bazar de la librairie parisienne.

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