‹ Musée ou magasin comique de Philipon (volume 2)Chapitre 31 sur 70 · HISTOIRE DES PERRUQUES · texte numérisé non relu

HISTOIRE DES PERRUQUES

M9es»ins de Ch, •Wacque.

L'homme est généralem'ent fort laid , quoique M. de BufFon prétende que ce soit le plus bel animal de la création , — vil flatteur !

Aussi, pour réparer autant que possible les torts de la nature à son égard, le bipède en question a-t-il, depuis les temps les plus reculés , cherché tous les moyens imaginables de s'orner agréablement ; Adam ne put rien trouver de mieux qu'une feuille de vigne , laquelle fut cueillie sur un figuier, à ce que prétendent plusieurs auteurs qui se donnent comme fort bien renseignés.

De nos jours nous sommes bien mieux ornés, et on a même été jusqu'à inventer, pour nous embellir, des sous-pieds, des bonnets de coton, des cols de crinoline et des lunettes vertes.

C'est surtout pris sous ce point de vue que l'homme est réellement digne des éloges de M. de BufFon, et dépasse de beaucoup toutes les autres créatures vivantes... ou empaillées. — Avezvous jamais rencontré un tigre en bonnet de coton on un lion orné de lunettes vertes? — Je devine votre réponse, ainsi ne vous donnez pas la peine de la proférer.

Nous ne nous occuperons pas, dans le présent article, de tous les ornements que la riche imagination de l'homme a su créer, et de toutes les idées spirituelles que lui a suggérées le projet de plaire au beau sexe. — Mais cela nous mènerait beaucoup trop loin, et le Musée Philipon ferait concurrence en étendue à V Encyclopédie de gigantesque et lourde mémoire.

Pour l'instant nous vous parlerons seulement des perruques.

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de cet ornement qui brilla jadis d'un si vif éclat sous les plus beaux règnes de la monarchie française, et qui, défrisé tout à coup par la tourmente révolutionnaire, ne s'est transmis jusqu'à nos jours que sous l'aspect informe du gazon et du faux-toupet. — Il est vrai que , pour nous consoler, nous avons la /jommade du lion, ainsi nommée parce que M. François en est l'inventeur !

L'origine des perruques se perd dans la nuit des temps, c'est en vain que nous avons compulsé tous les auteurs qui ont écrit sur cette grave matière ; Aristote , le grand Aristote lui-même est muet sur cette question palpitante d'intérêt. — Cet illustre philosophe nous apprend bien que la perruque était connue déjà bien long-temps avant les époques historiques de la Grèce, et qu'à Sparte elle était complètement prohibée comme objet de luxe; mais il ne nous dit pas le nom de l'homme de génie qui eut le premier l'idée d'implanter de nouveau une forêt de cheveux sur un crâne complètement défriché , par suite d'un jeu de la nature ou des jeux olympiques , — car vous n'ignorez pas que dans ces cérémonies nationales les lutteurs se prenaient aux cheveux et se les arrachaient à pleines mains aux applaudissements d'un public idolâtre.

Les historiens sacrés sont plus muets sur les perruques , ce n'est que de loin en loin et en interprétant certains passages assez obscurs du reste que l'on trouve quelques allusions à cette mode, et encore faut-il que ce soit bien tiré par les cheveux. — Ainsi, dans la description de l'entrée do la reine de Saba dans

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le palais de Salomon , nous trouvons que ce roi fut vivement épris tout d'abord de la chevelure de cette princesse, chevelure aussi longue que dorée, qui balayait tous les escaliers. — Vous conviendrez avec moi que du moment où cette reine balayait ainsi les escaliers avec sa chevelure, elle avait du moins pris la précaution de se munir préalablement d'une perruque , — car sans cela ce serait un divertissement aussi royal que malpropre.

On a beau avoir des cheveux dorés, ou, si vous aimez mieux, complètement roux, on y tient toujours quelque peu, et on n'en fait pas un semblante usage.

Si vous avez lu l'historien Juif Josèphe, comme vous en aviez jiarfaitement le droit, vous aurez trouvé aussi un certain chapitre dans lequel il parle de la mode affectionnée par les jeunes femmes d'Israël, qui n'allaient jamais chercher de l'eau à la fontaine sans laisser flotter sur leurs épaules leur longue chevelure,

— les femmeg moins bien partagées que leurs compagnes allongeaient leurs tresses en y ajoutant de fausses nattes, et le tout était orné de différents nœuds formés de poils de chameau.

— Or, ceci nous prouve deux choses ■ d'abord que les fausses nattes, ou, si vous aimez mieux, les perruques, étaient déjà connues et que les faijriques de ruban de gaze de Saint-Etienne n'avaient pas encore été inventées.

Du reste, attifées de la sorte, ces femmes étaient charmantes.

Si des historiens sacrés nous passons à Homère et à Hésiode, nous trouverons encore des détails très-poétiques sur la perruque du maître des dieux, de Jupiter en personne, — car vous m'avouerez, en considérant le portrait de Jupiter tel qu'il nous a été transmis par Homère et par Phidias, que ce personnage devait forcément porter une perruque. — Il ne l'avouait pas peut-être; mais, à coup sûr, il en portait une.

Après ça, ce que nous avançons est uniquement pour constater un fait. Nous ne blâmons nullement Jupiter, il avait totalemetjt le droit de faire ce que bon lui semblait ; — et ce que nous disons là, ce n'est pas par lâcheté et par crainte des carreaux de ce dieu terrible; car aujourd'hui on ne redoute plus le tonnerre, du moment oii on peut le voir tirer en bouteille par un physicien des Champs-Elysées, un physicien de deux sous encore ! voilà ce qui est humiliant pour Jupiter !

Si la perruque était connue dès les temps les plus reculés , il ne s'ensuit pas de là que tous les grands personnages de l'époque se permettaient cette fantaisie de luxe , — non pas vraiment, et des documents parfaitement historiques nous prouvent que bien des grands hommes méprisaient ce futile accessoire : Socrate, Zenon et une foule d'autres philosophes étaient chauves et s'en faisaient hoimeur. — Diogène lui-même aurait eu grand besoin d'un faux-toupet, mais ses principes bien connus s'opposaient à ce qu'il portât même un bonnet de soie noire. — Il aurait préféré dix rhumes de cerveau.

Quant aux personnages qui étaient doués par la natured'unechevelure démesurée, ils la laissaient croître outre mesure; et ce n'était pas toujours sans inconvénients , témoin l'accident arrivé à Absalon .

— .Mieux aurait valu pour ce prince qu'il portât perruque, ainsi

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que l'a remarqué un poète dans quatre vers qui sont beauœup trop connus pour que je les cite ; — vous avez trop de littérature pour ne pas les savoir par cœur.

Il est bien singulier que pas un seul de nos chimistes modernes n'ait songé à étiqueter ses petits pots de pommade inventée en faveur des cheveux , du titre de Pommade d'Absalon : car vous conviendrez que ce personnage devait posséder une toison d'une longueur démesurée pour qu'elle piit ainsi lui servir de corde à potence ;

Tandis que je ne vois vraiment pas à quel propos on fait intervenir le nom des lions, des chameaux et des dromadaires dans les pommades du jour , ces animaux africains ne me semblant pas devoir faire un grand usage de ce genre de cosmétiques français.

J'ai déjà réfléchi souvent à ce mystère de l'annonce, et je n'ai jamais pu trouver une solution qui parvînt à me satisfaire complètement.

Nous pourrions encore intituler un puissant cosmétique : — Pommade de Samson, car voilàencoreun gaillard qui possédait un toupet phénoménal ; et de plus ce toupet était de la force de quarante chevaux, — un simple coup de poing de Samson valait un coup de piston d'une machine à vapeur.

Du jour cil l'infortuné Samson fut chauve, il perdit tout son agrément en société ; il ne lui fut plus possible de briser les moindres côtes à ses ennemis ou à ses amis, et lui , qui d'une simple pichenette aurait fait sauter une serrure Fichet, ne put pas même lever le loquet de sa prison.

Et tout cela parce que Dalila, l'astucieuse Dalila, l'avait dégarni de sa phénoménale chevelure , qu'elle avait envoyée en présent au roi des Philistins.

Samson essaya bien de porter perruque, mais sa force ne lui revint pas, il n'y avait plus mèche !

La mode des perruques complètes ne fut jamais en honneur chez les Romains , et ce fut dommage ; car Rome aurait joui d'un prodigieux spectacle avec des gaillards comme Lucullus, par exemple, qui outrait toujours la mode d'une furieuse façon, et qui, lorsqu'il était bon de posséder deux cents robes de pourpre dans sa garde-robe, en faisait confectionner trois ou quatre mille à son tailleur.

Jusqu'au temps de Jules César, les perruques furent complètement inconnues du peuple-roi ; car Jules César lui-même étant complètement chauve, et désirant cacher ce petit défaut, portait toujours une couronne de laurier, qui remplissait ainsi l'emploi du gazon.

Plus tard , les sénateurs se permirent le toupet : et les gamins de Rome ne se gênaient pas pour jouer une foule de malicieux tours aux têtes qui avaient besoin de cet accessoire capillaire.

Titus n'affectionnait que les petites boucles de cheveux bien frisées ; et il croyait avoir décidément perdu sa journée , quand le soir son coiffeur ne lui disposait pas habilement les trois cents papillotes qui le lendemain devaient faire de sa tête un objet d'envie pour toute la jeunesse de Rome.

De nos jours on a oublié complètement toutes les lois promulguées par Titus , mais le souvenir de sa coiffure s'est transmis intact de générations en générations; et il n'est pas un ferblantier de notre époque, qui, le jour de ses noces, ne recommande bien au barbier du coin de le coiffer à la Titus.

L'empereur Néron affectionnait aussi les cheveux bouclés. Quant à Commode , il les relevait légèrement de côté sur les tempes: c'était un léger soupçon à' ailes de pigeon. — Il va sans dire que les sénateurs imitaient servilement le maître , et ils recommandaient bien à leur esclave barbier de suivre la mode ordonnée par l'empereur.

Dans le fait, sous le règne de ce doux seigneur, il était bon de soigner sa tête; car lorsque Commode en apercevait une qui ne lui plaisait pas , il ne se gênait guère pour la supprimer.

Si le maître l'avait voulu, les sénateurs auraient porté mieux que des ailes de pigeon ; ils auraient porté des queues de quinze pieds de long.

Pendant sept à huit cents ans, la perruque ne fit guère parler

MUSÉE BT MAGASIN COMIQUES

d'elle, la mode introduite par le christianisme, et qui consistait à raser plus ou moins la tête de tous les membres du clergé , n'était guère faite pour encourager la culture de la perruque , d'autant mieux que ceux qui n'étaient pas moines étaient soldats et se coiffaient d'un bon casque en fer dans lequel la tête s'emboîtait complètement.- — A quoi aurait servi dès -lors une perruque plus ou moins artistement tressée ? — A rien , pas même à parer les énormes estocades portées par des épées qui pesaient vingtcinq kilogrammes, ou par descoupsde masses d'armesd'un usage non moins assommant.

Après ça cependant , dans un tournoi , la perruque aurait pu être d'un usage assez utile , et les nobles chevaliers , au lieu de chercher à s'enlever leur casque d'un coup de lance, ce qui ne laissait pas quelquefois d'être désagréable pour le visage , auraient pu tout simplement chercher à désarçonner une légère perruque.

Le chevalier décoiffé en aurait été quitte pour un rhume de cerveau, et dix sous de réglisse.

Sous François I" et sous Henri III, les cheveux furent portés très-courts en France; ils commencèrent à s'allonger d'une manière démesurée sous Louis XIII, et alors la perruque se remit à fleurir et atteignit son plus bel apogée sous le règne de Louis XIV.

Le grand roi , qui avait la prétention de ressembler en tout au soleil, qu'il avait pris pour devise et pour modèle, s'était aperçu que cet astre avait des rayons fort nombreux qui entouraient son illustre face ; et, à défaut de rayons, le grand roi s'entoura d'une multitude de boucles majestueuses qui lui retombaient jusqu'au milieu du dos.

En cela le grand roi dépassait son modèle , et il ressemblait pour la chevelure à une véritable comète. — N'importe , il faut avouer que Louis XIV porta la perruque la plus majestueuse de la monarchie française.

Ah ! quelle noble , quelle superbe , quelle magnifique perruque !

Mais, hélas ! pourquoi fallait-il que la fin du règne ne répondît pas au commencement ' — après cinq ou six défaites successives, le soleil de Louis XIV s'éclipsa d'une triste manière , et la perruque fut horriblement défrisée !

La perruque de Louis XIV, si ample et si majestueuse, avait pourtant un défaut : elle n'était pas poudrée à blanc ! Si M. Ancelot avait vécu sous le règne du grand roi , il aurait changé cela; mais, par malheur, en 1650, ni M. Ancelot, ni la poudre n'étaient encore inventés.

A défaut de poudre blanche , les seigneurs de Versailles connaissaient, il est vrai, la poudre blonde, mais elle était loin d'avoir le même charme, et rien n'aurait manqué à la gloire du grand roi s'il avait été poudré à blanc ; il aurait consommé, chaque matin, un boisseau de farine, et quand par hasard il aurait éternué, — car le grand roi éternuait quand ça lui plaisait, il ne se refusait rien , — un nuage de blanche poussière aurait enveloppé tout Versailles.

Dieu sait le nombre de sonnets que nous auraient valu ces éclipses de soleil ' Mais enfin, puisque-cela n'a pas eu lieu, il faut bien en prendre son parti .

Un mot encore avant de quitter le grand siècle du grand roi et des grandes perruques. Bon nombre de personnes s'imaginent que M. de Villars lança son bâton de maréchal par-dessus les parapets d'une redoute ennemie en disant aux plus braves de son armée d'aller le chercher.

Eh bien ! ce fait est faux, du moina en partie : c'est sa perru-

que qu'il lança ainsi, et vous pourrez voir prochainement au

MUSÉE FHII.IFON.

musée de Versaillesle tableau qui rectifiera ce fait historique. En attendant nous vous en offrons une copie que nous devons à 1 obligeance du peintre ; et, ce qu'il y a de plus singulier dans ce fait d'armes ou plutôt dans ce fait de perruque du maréchal de Villars, c'est qu'il lui dut la victoire : —en voyant cette tête quasi-chinoise, les ennemis ne purent s'empêcher de rire aux éclats, et quand on rit on est désarmé.

Sous Louis XV, la perruque continua toujours à florir; et, si elle se vit privée de quelques boucles un peu trop ondoyantes , elle gagna l'addition de la poudre blanche.

De plus on vit naître une foule de variétés toutes plus bizarres les unes que les autres. Sous Louis XIV, tout le monde réglait sa perruque sur celle du grand roi ; mais, sous la régence, il y eut non-seulement grande liberté de mœurs, mais encore grande liberté de perruques.

Chacun orna son chef à sa tête, et il y eut autant de variétés de perruques que de variétés de classes dans la société, et même que de variétés de caractères parmi les individus.

Mais toutes ces perruques avaient cependant un lien de parenté, elles étaient ornées d'une queue :

de plus on vit aussi briller, à cette époque, les fameuses ailes de p/geoîi, dont vous pouvez encore voir quelques restes sur les chefs vénérables de plusieurs vieux rentiers de la place Royale, antiques débris des temps passés qui ont promis de rester éternellement fidèles à la mode de leur lointaine et brillante jeunesse.

Encore cinq ou six ans, et l'aile de pigeon ne sera plus qu'un souvenir historique en France. Si vous voulez jouir de ce coup d'œil agréable , hâtez-vous d'aller au café Turc pendant

l'année 1843, et peut-être apercevrez vous encore quelques-unes de ces têtes vénérables.

Par exemple , à défaut d'ailes de pigeon d'une entière blancheur , vous serez certain de rencontrer une foule de vieux gazons d'une parfaite rousseur.

De nos jours les coiffeurs ne confectionnent plus que deux sortes de perruques , — les perruques noires pour les jeunes gens de quarante-cinq à soixante ans , — et les perruques rousses pour les messieurs de soixante à quatre-vingts ans.

Quant aux cheveux blancs, supprimés, complètement supprimés , à Paris du njoins , car, hâtons-nous de dire qu'on en rencontre encore de temps en temps en province , à l'étranger et à Batignolles.

Franchement , j'avoue qu'en fait de perruques j'ai des idées rétrogrades , et j'aimais bien mieux les ailes de pigeon que ces affreux gazons.

Aujourd'hui les vieillards rougiraient d'avoir des cheveux blancs, ils préfèrent avoir un gazon roux. —Tous les goiits sont dans la nature , néanmoins celui-là me semble bien dépravé.

Enfin, puisque cela convient à ces respectables Français, nous n'avons rien à dire , — mais du moins pouvons-nous penser en nous-même que ces horribles toupets enlaidissent encore terriblement leur respectable boule !

MUSÉi: ET MAGASIN COMIQUES.

Quant aux jeunes gens de quarante-cinq à cinquante-cinq ans, lorsque vous leur verrez un toupet noir crânement relevé sur le front , vous pouvez hardiment parier avec une des personnes de la société, que vous vous chargez de faire à ce monsieur l'extraction des cheveux sans douleur.

D'autres lions sur le retour s'imaginent qu'ils tromperont mieux les yeux en se procurant uiie perruque ornée d'une charmante raie couleur de chair ; mais ils ont beau vouloir dissimuler, et se procurer une perruque travaillée par Y artiste en cheveux le plus en renom , on voit toujours la ficelle.

Ce qu'il y a de mieux à faire, quand on est obligé par suite de

la force des choses, ou plutôt de la faiblesse des cheveux, de porter perruque, c'est de s'en faire confectionner une qui, loin d'être admirablement bouclée , soit au contraire légèreiiient ébouriffée. — C'est surtout en vue des perruques modernes que le poète u dit :

Souvent un beau désordpe est iin ctfet de l'art.

Quand on voit un monsieur coiffé d'après ce système, on peut bien trouver que ce personnage est assez mal peigné , mais personne ne se doute qu'il porte perruque.

La mode moderne est peu favorable aux perruquiers, et ils doi vent regretter vivement le beau siècle du grand roi Louis XIV •' aujourd'hui le toupet seul est en honneur.

Il y a quelques années le romantique en littérature influa auss sur la coifïiire, et tous les jeunes gens laissèrent croître leur barbe et leur chevelure d'une manière démesurée. Il est possible que le nouveau chef-d'œuvre de M. Victor Hugo ramène cette vogue ; et peut-être après la première représentation des fameux £î;rgraves , verrons-nous encore de jeunes romantiques laisser prendre à tout leur système capillaire le développement le plus phénoménal.

Voilà tout ce que nous avions à vous dire pour l'instant sur les perruques. — Si, grâce à de nouvelles recherches faites à la Bibliothèque royale et à la chambre des Pairs , nous découvrons quelque chose de ni>uf sur ce vieux sujet , nous nous empresserons de vous en faire part.

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