‹ Musée ou magasin comique de Philipon (volume 2)Chapitre 53 sur 70 · CLIMAT, PRODUCTIONS. MOEURS DES 1L\BITAÎSTS · texte numérisé non relu

CLIMAT, PRODUCTIONS. MOEURS DES 1L\BITAÎSTS

Par un Capilaine au long cours,

•Idli petit iii-18, orné de 100 vif;netles et de 5 portraits,

CHEZ ALBIBT tT C." , ÉDITEIRS , PLACE DE LA BOUH.SE.

liupriTiie par Rplliune et IMoii, n l'sns

ii' tlVRAISOK. — PRIX : SO CENTIMES.

CHEZ AUBERT, PLACE DE I.A BOURSE

ALBUM DE TOUT LE MONDE

PARIS DÉVOILÉ 01 LKS IIYSTERKS SI S

ifuaîrièfne Partie, F" m- Vn

il tlDUS I

nous MlOii

1 , QL' son ijœur. m 'oncp'nvii selnWe 1'

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..' 'ii'e , kl inoquijiic: .-ii , que la 11

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C'est que

1 nos enfants , dep

^■""' que j'ai soif ... |u

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Sî-

MUSEE ET IHAGASIM COMIQUES

1 1 : i " 1 1 1-' [ . ij i; 1 1 1 :. I : u t.

débitpvir dont ils i n- Leur tenue, leurs mv

xpiL-isi'jiis .grossi' jures i.|u.ils prodigULii;

li'lf' indigente , sont !• il semblerait qnr juelque A'ieille ha'

nIu-> oiIiiMix^ ci'i

en soit - ne et se mettent à pleurer .

.Morel est frappé de -

■ ■uii|i d'uni- i-!iiifr;.iiite p ,,...

lî t t:i e de change à u?i

iii|uel Louise, sa fille, s'est |

effraient de i

Diinaissai!

'•ur son puie.

- ' '(■■,-•1 un ini,in>

moyens sont i

ssions honteuses. Il esi

malheur'

de M..

malades exi

X de Lou !

1 [iii' ué la jeune 111). . i l-m.

'lanze qu'il ferait signer à crriompher des résistii

sort père, et au bo.jn.

en prison -on maîtrre oonséqueni

plus aftii

illasse ou ils sont ti

f'\ate,-i

lerrible , fait i - vers son eiilant; mais les forces lui inanqueiil , ■

' paralysées , et elle tombe sur le carreau en poussam. I de désespoir.

U. Sué nous donne une rude besogne ! tout-à-l'h^ luiis pu, malgré la tristesse de la situation , rii

de ses deux recors , dont la cruauté fabuleuse lii ,

- bornes de l 'exagération: nous retombons subitement, u i ■e douleur maternel K

on est aussi suenx que ça, on ne fait pas d'enlai - recors.— camarade, votre fille est morte.

1 -.1 un malheur; nous ny. pouvons rien, ni vous non plus : 1 iHiiw -Il Ivre, puisque vous ne pouvez pas payer... en pri^ puis pas laisser ces diamants ici , ma femmp < i: "lU' II. - '1 n. 'montrant les diamants r

'il.

'11, dit i , qui était twjiour.* it-.

la .porte entre-bâillce , — bon .

■s au ciel

ras tout ,

lute , dit le leciJ '.il 1 l'oivo l'-.-iiifw fi-

ns tu ne

inipler

ilidlo ie-s iltils i.

lansEE paiLiPOM.

désespoir

— iVoi) .... non .... Dieu u est pas juste I . . . .

— Ri , Dipii ost juste ! répond uno vi.îv rl,,n,-p p( vibrante'.

; i; '|ilie qui avait invisiblenii louptrop

isté à ces doulôureu ii inaii [.air II profondément ému, Tirniit de la pochfi de son gilet un petit paquet âi- I prit trois; et les présentaiil

Voililla., -

1 étnit dé<rn!sé er< nue des i

anda d'où lui veii;.

1 ti' iniiiri'fitipnd' (I

avait att:

■-Ht* n* r(Hiij)ir uia.|i!t'i m :i \ a 1 1

plie leur lança m

voulu taire lu.-.

'-; m'ont sat-i a

ous !.a vnus ' n Vu

voleur! Iviss ! i^

li '--!;- ! vieux cl-.

! , . . lioM , . . hou

.'S gens; et ensuite à une jeune dame '.ant- hier matin.

I serait possible ! . . . . mais an moins son nom , cet ange sauveur ?

Rodolphe , qui connaissait la cunosile du luau .,.,,ovai( Tini (^ue la portière savait les laiino ., : I immandaut, Rodo

it d un homme h.

ii:;eibeb et .a la cuvoiis; ' -'ipiomatie '-'

>,iin nom. . . . c'est madaii;

. ; intRigolette survint'

' : I . ; dit Rodolphe, j'ai en.

nu. luiait;; .-,1 vous voulez, nous ii'n,,< n pauvres gens.

— Ça va, repartit Rigolette , nous irons au Temph

légère comnu ^ler à sortir.

'.{, ,, ! se débarrasser de la poussi-

elle et confiante dans la -^^-i

serra son lacet , fit bo'

s jarretières.

jill.set.i: rès de l'âge d.

. ..,,,, m:. . rinslillitioil 1!

I paternel '

■ur les enfants du peuple,

!it entré à pas de loup, et - ''' >

lit à la revue . . N"»

foualeusc .quedor

'.eu qu'uii-^ petite niapecuun.

'Il K 1 \ iM-

pas '. SI la iiesepa«fca

HnSÉB ET MAGASIM COnXQUES.

amour

MUSÉE PBXI.XPON.

m aiièler le

nnSEE ET MAGASIN COMIQUES.

plus qu ui!^

lïique, elle sert à introduire lU -

aux, ly Kiiniiie Martial, dont le besoin se iai-

, i; ^ sentir pour allonger le livre , compliquer ,

embrouiller et dénouer les fils de nouvelles intrigue-

Atre , sa fille à la Conciergerie ri s;i

\n,.> iriuiiï yi<ii-i- ,iu.-w !•-< icurs du Musée '>^~ Y.,-\^'.\)vn< dont les eomiriis^aii'ps-priseurs ont inocule

■ 'indrons pas la maisoii laue, et son allée nuire, et ses murailles salpêtrées, et les Uon : 1.^ Ir, TU,' ft Ip- ni:ii<iiiis voisiiii^s. r\ leurs iiiur-; 'jainis de tessiiri>

a^e et aucun jM ,1 pour ces nan ■ i-présenter l'hom-

i>uiie et p:

■nmiTir- un m

Sauf.

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dans l'.elte rtimim

lufcet appéti'

m 1 II' pLiur I i.u' , i;i |)ijs>e~;ion t un homme vigoureux, trnpu . r • dit pas s'il a\ devait en a

r^Oil rlyili

les clercs.

mais pai -

Mi \

iercs à tous

; e pour vc i

:pure.

.^n'.iL'n> ,j I litude: l'ail lanupl'e viendront se (h

.\i . 'W' >\- lii'lll

I ire d une uiui luin.

lux revenus, qui n

iter les |

De quelle n,. 1-, f-,1,,

nnsEE PBxi.zpoa(.

M-d ! iiiai>

•lil déposées au païquel

s laissera

rtiadcinu- d'Orliiorn- . qui vient a Sofi prolil (au prolii

ositaire .

!ui tient a ^

— [1 \' ;i i.iu;;

a loiids perd-

''e monsieur , inquiété par quelques bruits vagues iVnaiHln- ■ le notaire , vient lui redennander trois cent n. qui: lui a confiés pour les faire valoir. Maître Ferrand luii i contenance et parvient à rassurer le l..I,;,r,l ,|uise retire en .unjurant son auu le tabeUion de gardi iime.

Ti KONS LA FICELLE) .

Voici madame de Luceuay , elle eiu.iv le notaire pour son a?n/ IM. de St-Rein\

Ferrand parle du vec un mépris qui bles-

aîtresse, et de supi était elle devient hautai

— • :iotaSre, lui dit-elle, donnez au fripon qui veut

de St-Remy les 100,000 fr. qu'il demande, je vou>: ! rc^jonas je vous payerai bie'

'^""'"" ■iiue de cette piomes-t .< m.lalir^,r

battent fortement ses narines se "ontle!; veuxs ecai

! vue des traits hideusement enflamm X pensée.- [iiè soule\

■'" ■" -' la l'iiiHl '

éclatant ladame d' ■ s. éclats, r M t:u,t,.iTir- magique s. ....... ... ,,,c,^.,,,,.

"Vous somives vo/és 1 la Péirr!

présent I;;

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trouvée

'lu propiv

LtUi,

iiut de su

iiiri de venir me parler

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MUSÉB ET MAGASIN COMIQUES

Les modes ridicules rentrent parfaitement dans le cadre du Musée Philipon , nous continuons d'emprunter au joli journal de notre éditeur {les Modes Parisiennes] l'article dans lequel un de nos collaborateurs se moque avec raison des chapeaux ballonnés.

MODES RIDICULES

Les marchands de parapluies sont réellement fort à plaindre , et ils auraient parfaitement le droit de laisser tomber de leurs yeux ime averse de larmes.

Depuis quelque temps ces honorables industriels , qui , depuis ime éternité , étaient en possession // \-si^^A ^sa*/ ' I' ■'->ÎSII ■ ' exclusive de la vente de l'ombrelle et du riflard, se sont vu tout à coup faire une rude concurrence par les marchands de nouveautés , qui se sont mis presque tous à vendre aussi des parapluies. — Effectivement, c'était là une grande nouveauté.

La plupart des grands magasins d'étoffes de soie tiennent des parapluies à huit frttncs , à six francs , et même à cinq francs. — Bientôt ils les donneront par-dessus le marché lorsqu'on achètera une robe d indienne 1

Comme si ce n'était pas assez de cette terrible concurrence , ^■oici que les chapeliers eux-mêmes semblent s'être donné le mot pour achever de ruiner ces malheureux marchands de parapluies. Aujourd'hui certains chapeliers confectionnent des chapeaux à si larges bords , qu'en cas d'averse un mari peut abriter , sous ses ailes protectrices , sa femme et ses enfants ; — ça peut être fort commode , mais ce n'est pas beau.

Voilà pourtant oii nous a conduits le ballon poussé jusqu'au fanatisme. Il n'en est pas de lui comme du galon, il n'en faut pas trop prendre.

Je sais bien que les chapeliers se trouvent fort embarrassés pour créer des modes nouvelles , puisque la routine du public ne permet pas de sortir des étemels chapeaux de soie noire ou de feutre gris ; mais encore ne faudrait-il pas modifier cette forme d'une manière qui la rende encore plus ridicule . — et certes elle l'était déjà suffisamment.

Le ballon des chapeaux s'élève de plus en plus , et bientôt les élégants ne pourront plus passer sous la porte Saint-Denis sans baisser la tête ; — il est vrai que les élégants passent peu sou-

vent sous la porte Saint-Denis , — ils ne connaissent guère que la porte Maillot , laquelle est une simple barrière.

Le cercle étroit dans lequel les chapeliers parisiens sont obligés de tourner sans cesse depuis une quarantaine d'années les force à se borner à abaisser et à relever alternativement la forme des chapeaux. — Le génie inventif peut médiocrement briller dans de pareils travaux , et au moins ces industriels devraientils chercher à ne pas adapter complètement la même mode à chaque tête qu'ils doivent coiffer , car im nez gigantesque paraît plus gigantesque encore quand les bords du chapeau sont trèspetits , et le nez d'Odry est loin de demander un sombrero espaçrnol.

Un seul chapelier , jusqu'à ce jour , avait eu le bon esprit de confectionner un chapeau différent pour chaque genre de visage , et pour rien au monde il n'aurait contrevenu à la règle invariable qu'il s'était tracée , — à moins pourtant que vous n'eussiez manifesté le désir contraire.

Ce chapelier physionomiste est M. Jay, de la rue des Fossés-Montmartre , qui s'est rendu bien plus célèbre encore par l'invention de l'instrument qui porte son nom, et qui sert à prendre une mesure aussi exacte que possible de la forme de la tête. — Aussi le succès du Jayolype a-t-il été très-grand dès sa première apparition , et chaque jour il ne fait encore qu'augmenter.

^lieux que la Liberté, le Jayotype fera le tour du monde. — En attendant , il fait déjà très-bien le tour de la tête de toute personne à laquelle on l'adapte.

Et puis , autre qualité non moins grande chez le célèbre chapelier de la rue des Fossés-Montmartre , c'est que son bon goût lui défendra toujours de confectionner des chapeaux-paraphurs tels que ceux cjue l'on rencontre de temps en temps sur le bou. le\ard . — et que xous pouvez contempler ci-dessus.

Imprimé par Bélhuiie et PluD, à Paris

AUBEKT et C", ôditcurM. place de la Boarse. %9.

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