‹ Musée ou magasin comique de PhiliponChapitre 17 sur 95 · I-a voiri donc, iiilin , l'IiciPC ilc l.i venneail · texte numérisé non relu

I-a voiri donc, iiilin , l'IiciPC ilc l.i venneail

Canon , orgue, chants religieux, chœurs d'enfants, enfants

de chœur , encensoirs , guerriers armés de pied en cap , marche triomphale à l'autel chrétien de l'hymen , sur différentes variations de Musara, Jullien, Tolbecqueet autres contredansiers , auxquels M.

Halévy a bien voulu offrir l'occasion d'être entendus sur la scène de l'Opéra français. Au 90 milieu de ces quadrilles

religieux, l'honnête et bon jeune homme d'amoureux s'élanceavec

en catastrophe modeste, obscure et cachée derrière un mur. Il parle amoroso -pianissimo-dolce-forte-pianissimo en termes tout nouveaux des douceurs de la vengeance.

son poignard pour assouvir sa vengeance... quand il reconnaît son libérateur. — C'est lui — lui ! est-il possible. . . tout le monde dit ça. . . chacun son tour, dans différents tons, et c'est d'un effet

MUSEE PHXIiIPOM.

d'ensemble fort incompréhensible. Le garde municipal du temps arrête le rcsicide

et le conduit dans le violon , aux sons de ce roi des instruments.

-Iarin'a saisit avec empressement l'occasion de se trouver mal.

Le rideau baisse pour se relever... la pièce fait comme lui.

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