ACTE CINQ
Le lla-àire reprûsenie un petil caliiiiet pardculici- i-l royal île (|ii('lqiic mille mises (i) cuUcs. Il r-si leniic par une poiMière. . . lo(;ée an luiul du lliêâlre.
Le roi est endormi. — Duo médical. - Un médecin chante de la médecine, la reine se prépare à en donner une à son royal
époux. . . Il y a là un songe de malade , dans lequel le monarque borborisme ou borborygme les noms de Gérard et 4arixa. Cette noble reine chante un petit cant-à-bile qui fait sauver le médecin... Le roi dormant chante ferme et fort. 4aein'a chante éveillée. Quelques malotrus dans la salle partagent, sans chanter, la somnulescence du souffrant monarque. Les royaux époux continuent leur duo médical , qui est interrompu par Strozzi annonçant la naturelle entrée d'un chevalier français ... sait-on qui? Je t'en moque... Pourquoi?... le monarque moribond profite de cette occasion d'aller derrière la portière réfléchir aux eff"ets de la médecine et laisse son épouse en proie aux doux propos de son fidèle amant. . . Gérard profite de l'occasion, entre seul et fait voir qu'il est chevalier de Rhodes... Immédiatement on vient annoncer la reine. . . que vous ne saviez pas être sortie. . .
Duo : O surprise exlrénie iiiatiendu hii-méme enlendu.
dans mou âme madame.
Et la reine alors pousse un autre cri. Les amants se conduisent fort décemment, lorsque Mocieunigaud apparaît furibondamment et les traite d'adultères. Gérard appelle Mocieunigaud empoisonneur et Mocieunigaud menace de publier que le roi est comme
(0 Meure mèlres
Sa?.
ST's
MUSEE ET MA6ASIM COMIQUES
disait Poquelin de Molière... (pas imaginaire) , sa femme tremble; car elle n'est p;is coupable , et le royal malade , au lieu de rester derrière sa porte, en tire lui-même le cordon et s'avance pâle et mourant , en disant à Mocieunigaud : Vous êtes un polisson, une canaille, sortez de chez moi, dépêchez-vous, je vais mourir... Mocieunigaud lui répond : Je suis ici par la volonté de M. Léon Pillet, je n'en sortirai que par la force des baïonnettes; et il agite son écharpe, qui fait partir un gros pétard. Le roi sonne, sa domestique lui apporte des gendarmes, tout de suite, pour empoigner Mocieunigaud.