AZOR
rien de commun avec le jeune carlin inoffensif nourri depuis longtemps au sein de la mollesse et du racahout des Arabes.
Mais, hélas ! la manière dont on rappelle tous les caniches égarés vous indique assez pourquoi l’Azor dramatique produit un si terrible effet sur les nerfs de Ions les gens de théâtre.
Dans toutes les ménageries tant soit peu bien montées, le Lion a pour compagnon inséparable un petit chien qui charme les ennuis de sa captivité. — Dans notre Muséum , l’Ours ne pouvait être mieux suivi que par Azor, car il est aussi son compagnon presque in-