ACTE DEUXIÈME
LA BABIN, près de la chemina* an fond, burani de Teau sucrée et fourrant du sucre d&as ses poches^ à toiz basse. t.
Faut pas oublier la danraie! Et puis j'ons aperçu à la cuisine un reste de gigot à qui je dirions bien deux mots. J'crévions de faim, à c't'beure I
MADAME FLAGHEy continu aut la chanvon plus bai.
Une poule noire
Entre dans l'armoire
Pour y pondre un bon qgoo ^
A reniant qui fait dodo*.*
Dodo» dormez poulette 1
IkmIo, aormez pouloU
MUSOTTE, fur sa ehaiia longue» après worn g^mi.
Il s'est endormi?
MADAME FLAGHE, allant ft «lie.
Oui, Mademoiselle. Comme un petit Jésus. Voulez-vous que je vous dise? Ce
jeune homme-là, vous le conduirez à Tautel pour son mariage I C'est un bijou que votre mioche, ma petite; moi J'en raffole.
Vous le trouvez gentil?
MADAME FLACHE
Foi de sage-femme, je n'en ai pas souvent mis au monde d'aussi jolis. C'est un plaisir de se dire qu'on a présenté à la lumière un amour comme ga.
Et penser que dans quelques heures peut-être je ne pourrai plus le voir, le regarder, Taimerl
MADAME FLACHE
Mais, non, mais non, vous vous montez la tête sans raison.
Ah ! je sais bien. Je vous ai entendu causer avec la nourrice. Je sais bien que ce sera bientôt fini, cette nuit peut-être. Estce que le docteur aurait écrit à Jean de venir me voir, ce soir, le soir de son mariage, si je n'étais pas perdue? (Coupa de timbre. Elle pousse un cri.) Ah I le voilà I C'cst lui. Allez vite ouvrir, madame Flache. Vite, vite, vite! Ah! mon Dieu, comme j'ai mal! (Kik
regarde la porte du fond par oit disparaît la âa^e-fâmiue. Le docteur Pellerin apparaît, élëgapt^ Iiabit iioir, cnT&t« blanohe.)