‹ MusotteChapitre 63 sur 92 · ACTE DEUXIÈME, * Itl · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME, * Itl

(Â Jean qui Tout aller chercher le doctear.) NoD I fCSte I r6Ste ! (Un silence. Changeant brusquement de vh^ga

et de ton.) Voîs! îl fait un temps superbe.

Si tu veux, nous irons avec Fenfant faire un tour sur un bateau-mouche,.- Ça m'amuse tant, les bateaux-mouches! C'est si gentil... Ça court sur Teau, vite, vite, et sans bruit! Maintenant que je suis ta femme, je peux me lever, je suis guérie.

Chéri 1 je n'aurais jamais cru que tu m'épouserais... Notre petit, regarde-le, comme il est joli, et comme il grandit... H s'appelle Jean aussi, comme toi.*. J'ai mes deux petits Jean, à moi, bien à moil...

Comme je suis heureuse 1 Tu ne sais pas?

Il a marché aujourd'hui pour la première

fois... (Elle rit de nonveau, les bri« teudos, montrant Tenfant qu'elle croit apercevoir devant elle.)

JEAN, pleurant.

Musette, Musette, tu me reconnais?

MUSOTTK.

Je crois bien que je te reconnais, puisque je suis ta femme ! Embrasse-moi, chéri ; embrasse-moi, mon amour...

JEAN , la prend dans ses bras, sanc^otanl^r^iétant :

Musette, Musette 1

(A 06 momsnt, Mnsotte se lève sur son séant, montra du geste à Jean le berceau yers lequel il se dirige en lui faisant : « Oui l oui I » de la tête. Quand Jean est arriré près du berceau, Musette, qui s*est levée sur les genou retombe inanimée sur la chaise longue.)

JEAN efifrajé, appelaoÉ.

PellerinI Pellerinl

ACTF. DKUXIJSMfi.

Page 1