MARTI19EL
Par une lettre que vous allez Hre^ nous
nS MUSOTTE.
avons appris ce soir, chez vous, une nouvelle foudroyante. Une femme dont vous connaissez tous l'existence était à l'heure de mourir.
MADAME DE RONGHARD.
Ohl je l'avais bien prédit, qu'il s'agirait d'elle.
LÉON
Laissez-le parler, ma tante.
MADAME DE RONGHARD.
Et maintenant qu'elle l'a vu, comment va-t-elle, votre mourante? Mieux, sans doute?
MARTINEL, simplement.
Elle est morte, Madame, morte devant lui.
MADAME Ï^E lîONCHARD.
•Juste cé SQÎr!.!.. C'0st impossible!
MARTINEL.
Cela est pourtant, Madame.
LÉON y à paru
Pauvre petite Musottel
MARTINEU
Il y a un point grave. Elle laisse un enfant, et cet enfant est dé Jean.
MADAME DE RÔNGHARD, stapëfaito.
Un enfant 1
' ' MARTINEL , là Petï^ré. *
Lisez la lettre du médecin, Monsieur.
ÇX lui remet la lettre, Petitpré la lit.)
160 MUSOTTB.
MADAME DE BONGHARD.
Il avait un enfant, et il ne Fa pas dit, il ne Ta pas avoué, il nous Ta caché? Mais c'est infftmel
MARTINEL.
n vient de l'apprendre tout à l'tieure.
MADAME DE RONGHARD.
Il vient de... C'est trop fort à la fini Vous vous moquez de nous, Monsieur.
LÉON
Mais, ma tante, laissez mon père répondre. Moi, je vais trouver Gilberte. Elle doit mourir d'anxiélé. Nous n'avons pas le droit de lui cacher plus longtemps la vérité. Je vais la lui apprendre.