ACTE PREMIER. G
MADAME DE RONCHARD.
Oh! je connais tes mérites, Léon, et je les apprécie...
LÉON , riant, en lui présentant une tasse.
Trop bonne.
MADAME DE RONCHARD, après avoir pris la
tasse, sèche.
... pour ce qu'ils valent!
LÉON, àlui-raême, retournant à la table.
Vlan! le petit coup de patte... Ça no
manque jamais . (Offrant une autre tasse à Martinel.)
Trois morceaux, n'est-ce pas, monsieur Martinel, et un peu de fine Champagne? Je sais vos goûts. Nous vous soignerons bien, allez!
MARTINEL.
Merci, mon ami.
G MUSOTTE.
LÉON, à son père.
Tu en prends, père?
PETITPRÉ.
Oui, mon fils.
LÉON, aux jeunes mariés qui se sont assis à gaucho et causent à voir bases.
1.1 VOUS, les jeiinCS épOUX? (Les jeunes gens absorbés ne répondent pas.) La CRUSe CSt enten- Q il*1 . Il replace la tasse sur la table.)
PETITPRÉ, à Martinel.
Vous ne fnmez pas, je crois?
Jamais, merci.
MADAME DE RONCHARD.
'. m étonne. Mon frère et Léon ne