ACTE PREMIER
s'en passeraient pour rien au monde, même un jour comme celui-ci... Quelle horreur que le cigare!
PETITPRÉ.
Une bonne horreur, Clarisse.
LÉON , allant à sa tante.
Presque toutes les horreurs sont bonnes, ma tante; j'en connais d'exquises.
MADAME DE RONCHARD.
Polisson !
PETITPRÉ, prenant le bras à son fils.
Viens fumer dans le billard, puisque ta tante n'aime pas ça!
LÉON, à son père.
Le jour où elle aimera quelque chose en dehors de ses caniches'...
PETITPRÉ.
Allons, (ais-toi.
(Ils sortent l'un et l'autre par le fond.) MARTIN EL, à M"»« de Ronchard.
Voilà les mariages comme je les aime et comme ou n'en fait pas souvent ici, dans votre Tari'-. Après le lundi, offert en sorl;nii de L'église, tous les invités s'en vont, même les demoiselles d'honneur et les garçons d'honneur. On reste en famille, puis on dtne avec quelques parents. Partie de billard ou partie de cartes, comme tous les jours; flirt entre les mariés... (A ce moment,
et Jean se lèvent et sortent lentement par le donnant le bras.) puis, avant minuit, dodo.
MADAME DE RONCHARD, à part.
Ce qu'il est commun !