GS
l'ail : c'est que M. Jean Marlinel apporte à soe c|»ouse, comme cadeau de noces, le jour de son mariage, un bâtard. Eh bien! je vous le demande, femme du monde ou non, est-ce qu'on peut accepter ces choses-là?
PETITPRÉ.
Ma sortir a raison celte fois, Monsieur Marti nel.
MADAME DE RONCIIARD.
Ce n'est pas trop tôt!
PETITPRÉ.
Il s'agit d'un fait qui existe, patent, indéniable, et qui crée pour nous une intolérable situation. Nous avons uni notre fille ;i un homme libre de lout lien, de toute entrave dans la vie. El il arrive ce que vous savez. Les conséquences doivent en être