DENTS DE SANGJJED SERVANT D’ORNEMENTS
quois et les hampes de déclic, ils seront tombés en poussière.
J’ai recueilli encore soixante-dix dents de sanglier ; le revers de chacune de ces dents est taillé à plat et percé de deux trous, qui devaient servir à la fixer sur un autre objet, peut-être sur des harnachements de chevaux. Mais nous voyons aussi dans VIliade qu’on en mettait sur les casques soit pour les orner, soit pour parer les coups f
Il y avait aussi une grande quantité de morceaux plats quadrangulaires, taillés dans des dents de sanglier. Ces morceaux ont de -1 h 2 pouces (0’“,025 à 0"^,()5) de long et de ^ pouce à I de pouce (0“,01 - — g) de large; ils sont percés à chaque extrémité d’un trou qui servait à les fixer sur d’autres objets, peut-être sur des harnachements de chevaux. On ne peut douter que ces sortes d’objets en os ou en ivoire n’aient servi à l’oriicrnentation des harnachements; on semble avoir eu l’habitude de les teindre avec de la pourpre pour leur donner plus de richesse, car nous lisons dans VIliade (IV, J 41 -145) : (c Tel est l’ivoire qu’une femme de Méonie ou de Carie a coloré de pourpre, et qui doit orner le frontail des coursiers; elle l’étale dans sa dcmeui'e, joyau convoité par la multitude, mais réservé aux rois ; parure de l’attelage, honneur du cavalier'b » (Traduction Giguet.) J’ai trouvé aussi un morceau d’os, plat et pres(iue circulaire; il est percé d’un trou rond au centre et de six auti’es petits trous; j’ignore à quoi il pouvait servir.
J’ai recueilli dans le même tombeau deux grandes anses de cuivre; on reconnaît à des marques non équivoques qu’elles ont été
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« 11 couvre sa tete d’un casque de peau, doublé do courroies solides, enlouré dos dents blanches d’un sanglier, rangées de tous côtés avec art. » (Traduction Giguet.)