‹ MycènesChapitre 40 sur 254 · Electre, 1158 : KuxXcoTreià t’ oùpavia T£i)(ea · texte numérisé non relu

Electre, 1158 : KuxXcoTreià t’ oùpavia T£i)(ea

i. Vin, p. 377.

vieilli loin de sa patrie, clans mon palais en Argos, où elle tissera ma toile et partagera ma couche »

Mais, par le mot Argos, Homère entend ici le territoire de l’Argolide, peut-être même le Péloponnèse tout entier; c’est un sens sur lequel le passage suivant ne peut laisser aucune hésitation- : c( Afin qu’il gouvernât de nombreuses îles et l’Argolide entière. » Les tragiques qui vinrent après lui peuvent se trouver plus ou moins dans le même cas ; cela ne fait pas l’ombre d’un doute pour Euripide : il connaissait trop bien Mycènes pour la confondre avec Argos. Ainsi il appelle Mycènes^ « les autels des Cyclopes », (( Mycènes la Cyclopéenne '' » et « l’œuvre des Cyclopes •’ » : (( Appelles-tu la cité de Persée l’œuvre des Cyclopes? »

Dans d’autres passages, il dit : ce O demeures des Cyclopes, ô mon pays, ô ma chère Mycènes î » Ailleurs : (c Debout, sur les degrés de pierre (ou yrès des degrés de pierre), le héraut crie h haute voix : ((A V agora! à V agora! vous, peuple de Mycènes, pour voir les présages et les signes effrayants des rois bienheureux’^. » Ailleurs : (( O ma patrie, ô Pélasgie, ô ma demeure, Mycènes^! » Ailleurs : (( Chères femmes de Mycènes, vous qui occupez le premier

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