‹ MycènesChapitre 86 sur 254 · I. Voyez les figures 83, 8i · texte numérisé non relu

I. Voyez les figures 83, 8i

II. Voyez Atlas (le^ antiquités troijennes, pl. 8i, fig. I7()3-I770, ot pl. 9‘2, fig. 1901-1904 3. Histoire des Animaux, IX, 40.

FOUILLES DANS LA CITADELLE

sairement Homère lui-même; or, selon lui, ^inaç auy^ixvnùlov est toujours synonyme de o.IzkjO'J ap.'ponov ^ ; cette dernière expression ne peut désigner autre chose qu’une simple coupe avec une grande anse de chaque côté. En parlant de la forme du ^inaç au.cpixijne'k'kov d’Homère, Athénée ^ ne mentionne même pas l’opinion d’Aristote ; mais, en revanche, il cite celle d’Asclépiade de Myrléa. Asclépiade dit que aiJ.(pi}ivnel'kov signifie tout simplement que le gobelet est dp/jiiy.vpTov. Or la phrase suivante montre clairement que àiJ/pUvprov signifie (c à deux anses ». Ce sens est confirmé par le lexique grec de Passow(éd. Rost et Palm).’

Si profondément que j’aie fouillé, jamais l’accumulation des décombres n’a dépassé une épaisseur de 26 pieds (7‘",80), et encore on ne trouve cette épaisseur que près du grand mnr d’enceinte. A partir de ce point, le rocher s’élève rapidement, et plus loin l’épaisseur des décombres n’est pas de plus de 13 à 20 pieds (3''', 90 à 0 mètres). Du côté ouest, le mur cyclopéen de ceinture a été démoli sur une longueur de 46 pieds (13"", 80), et du côté intérieur on a hati pour en soutenir les ruines un mur de petites pierres cimentées avec de la terre. On ne peut émettre absolument que des conjectures quant à l’époque où fut détruit le mur cyclopéen et à celle où fut bâti le mur de petites pierres; mais, dans tous les cas, ces deux faits doivent s’être passés des siècles avant la prise de Mycènes par les Argiens en 468 avant Jésus-Christ, car le petit mur était profondément enfoui dans les décombres préhistoriques. Sans ancun doute, la destruction de la muraille cyclopéenne, c’est-à-dire l’énorme brèche qu’on y voit, doit remonter au temps de la grande catastrophe de Mycènes, après laquelle la ville dut descendre au rang de petit bourg ou village. S’il en eût été autrement, l’on aurait certainement réparé la grande brèche d’une manière convenable.

La grande carrière d’où l’on a tiré les pierres des murs cyclol)éens, des trésors et autres édifices, est sur l’emplacemeut du petit village de Charvati, situé à un peu plus d’un mille de Mycènes, et elle s’étend tout autour. Mais, dans aucun cas, le

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