RARES EC AMEN
ERIOPOGTE
Il a été dit beaucoup de choses sur l'étiologie de la pharyngo-mycose; mais en résumé, presque tous s'accordent à dire que celle-ci est obscure. Nos investigations de ce côté n’ont pas été plus fructueuses que celles de nos prédécesseurs.
Et, naturellement, ne sachant rien d’exact, on a incriminé une foule de causes plus ou moins plausibles. Cependant, il semble ressortir que dans la majorité des cas, les malades atteints de pharyng'omycose, présentent une altération de la muqueuse pharyngienne ou un mauvais état général. Sur ce point, Krauss est très énergique, et il considère comme condition size qua non du développement de la mycose, un état catarrhal du pharynx et voici comment il s'exprime dans le Bulletin médical du 15 mars 1883 :
« I n'y a qu’un seul fait qui, d'après les obser- « vations publiées et d'après nos observations per- « sonnelles (six) me semble être certain c’est que le « mycosis ne se développe pas sur une muqueuse « intacte, mais qu’une certaine modification de cette « dernière doit précéder son apparition. Les carac-
PS