‹ Mystère des théatres 1852Chapitre 52 sur 87 · SS · texte numérisé non relu

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dois, ?i M. Bondois a des créanciers, — <e que j'ignore complètement! — mais M. Bondois croit-il avoir prouve que : qui paie ses dettes s'enrichit?

Le chevalier est amoureux de la marquise. La marquise ne voit pas d'un mauvais œil les assiduités du chevalier. Le marquis, pour se débarrasser du chevalier, lui donne les fonds nécessaires à l'achat d'un régiment. Au lieu d'acheter un régiment, le chevalier paie ses dettes, et, plus tard, il obtient un régiment. En détournant les fonds de l'usage auquel les destinait le donataire , le chevalier a commis un vol : — c'est le mot. Et qui est-ce qui triomphe à la fin? C'est le vol en la personne du chevalier. Donc , avec d'excellentes intentions, M. Bondois a fait une pièce parfaitement immorale. — 0 caissiers, n'allez pas aux Délassements- Comiques !

Du reste, si M. Bondois a fait une mauvaise action, il n'a pas fait une mauvaise pièce ! Le tentateur! comme il a ruolzé la pilule! Un dialogue très-gai, très-leste, très-spirituel , très-fin et très-français !

Cornélius Holfï".

21 août.

OPÉRA-COMIQUE

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