‹ Mystères des théâtres, 1852Chapitre 59 sur 93 · UNE NUIT ORAGEUSE · texte numérisé non relu

UNE NUIT ORAGEUSE

Vaudeville en deux actes, par MM. Dartois et Adonis.

Des femmes, un souper débraillé, .3,."}00 fr. de perdus au jeu, un duel, tout cela ne constitue pas une nuit

oraj^^euse : la nuit orairtîuso, c'est celle où un mari grossier vous surprend //«f/rw/f/e (ieliclo; la nuit orageuse, c'est celle qui suit la rupture avec une maîtresse aimée. Un duel n'e?t jamais un chagrin, les pertes d'argent ne sont que des peines physiques; les seules vraies peines sont les peines de cœur. — Vous dire ce qui se passe chez le père Grandin, je n'en sais rien : il parait qu'il fait des hètisos, que l'amant de sa iîlle répare ces hètises, et que ledit amant devient son gendre. Delannoy est toujours le comédien le plus amusant de tous

les comédiens.

CorniHius Holfî.

DÉLASSEMENTS-COMIQUES

CIIÉROIN, ou LA JOURNÉE A['X AVENTURES. Vaudevilli; en cinq actes ot six tableaux, par M. Jules Renard.

La chose était précédée d'un prologue en vers, que l'acteur Tournade est venu débiter, — je renonce à vous dire comment. Passons. La pièce, que nous n'avons pas besoin de raconter, est très-joliment faite; elle annonce un homme d'esprit et de grammaire, mais elle est étrangement déplacée aux Délassements-Comiques. M. et M'""^ Taigny, les seuls peut-être de l'endroit qui entendissent le français, sont les seuls qui aient joué. Tirons un voile épais sur cette erreur d'un directeur ordinairement habile.

Cornélius Holff.

— 9 octobr^^ — THÉÂTRE-LYRIQUE.

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