PRÉFACE» IL
même main, vers le milieu du xv* siècle. Ils sont vrai* semMablement du même auteur , et sont rassemblé» dans un seul volume in-folio. Ce manuscrit unique est Pun des plus précieux que F an puisse voir* Je ne donnerai point d'extraits des cinq premiers , en ayant déjà parlé, ou devant en parler; je meconten terad de donnée celui des quatre derniers , qui ne sont connus que dans ce manuscrit. »
Le duc de la Vallière entre alors dans un examen de chacun de ces mystères, dont il fait quelques citattionsy' et dont il explique le sujet , mats sans donner son avis sur la valeur littéraire d'aucun d'eux.
Cette mention , imprimée , est la seule que nous trouvions du manuscrit qui contient nos mystères. Elle a été , en partie, reproduite sur le feuillet de garde du manuscrit , le 29 juin 1 791 , par l'abbé Mercier, abbé de Saint>Léger , de Soissoms, qiri a ajouté, en parlant de ce recueil : « Ce volume est un des cinq qui avaient resté long-temps (sic) chez le duc de la Vallière , et qui , après sa mort , ont été rendus , à ma sollicitation , par madame la duchesse de Châtillon , sa fille , pour être replacés dans la bibliothèque Sainte-Geneviève. »
A la fin du manuscrit, on lit sur le dernier feuillet les paroles suivantes, dont j'ai cru devoir donner un fac-similé : « Arnoul Le docte y demourant à ConpenreeZ) confesse avoir reçu cestujr présent livre de messire Jehan Le docte , relligieux de Vabaye et couvent de Saincte-Gennevièfve de Paris, son oncle, dont le dit Arnoul requier que se d* aucune aventure le dit livre estoit par du ou prins par lar-