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Qui les gopsfcttf traytres et &ulz, .
Pestoyaulz> *&an$, s<wz pitié ,
Senz charité, senz agûstié ,
Ydolatres corn sont pafeos.
La cause assignent çlers sciens ,
Car l'amour et l'affection
Qu'il? deussent par dévocion
En Dieu leur créateur avoir r
À tout leur povoir et savoir ?
Hz la meetent en leur pécune
Ou en créature autre aucune
Qui ne leur puet en riens aydier ,■
Quant il eussent d'ayde mestierç
Pour ce , Dieu , dont ilz n'ont nul soing
Les laisse aussi à leur besoin g,
Si s'en vont en enfer chargiez
De leurs maulz et de leurs péchiez.
Mon bon amy, prenez cy garde :
Qui feu nourrîst, il fajut qu'il arde.
De mal faire du tout cessez ,
Et purement vous confessez;
Soyez loyal et véritable ,
Surtout amez Dieu primerain,
Et après Dieu , vostre prochain .
Àinsy pourrez-vous sainnément
Pourchacier vostre sauvement.
M'entendez-vous ?
l'ostellier.
Hoc ben , seigny ; Moult très-bien m'avez cnseigny :
Très-grans mercis, Dieu le voua mire !
s. SBNCTIN.
Grant grâce a fait nostre Sûre
Quant vous deuz a vivifiez
Qui eatiez mortifiez,
L'un par mort esperituele
Et (l'autre) par mort cor f)QrcIe.
Folz est qui en lut ne tuélt croire :
À lui soit tout honneur et gloire !