‹ Mystères inédits du quinzième siècleChapitre 91 sur 140 · P-«^— ■ .1 ■■—■»■• III II !■ I II III I II II — «MMM.MMM · texte numérisé non relu

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Qui les gopsfcttf traytres et &ulz, .

Pestoyaulz> *&an$, s<wz pitié ,

Senz charité, senz agûstié ,

Ydolatres corn sont pafeos.

La cause assignent çlers sciens ,

Car l'amour et l'affection

Qu'il? deussent par dévocion

En Dieu leur créateur avoir r

À tout leur povoir et savoir ?

Hz la meetent en leur pécune

Ou en créature autre aucune

Qui ne leur puet en riens aydier ,■

Quant il eussent d'ayde mestierç

Pour ce , Dieu , dont ilz n'ont nul soing

Les laisse aussi à leur besoin g,

Si s'en vont en enfer chargiez

De leurs maulz et de leurs péchiez.

Mon bon amy, prenez cy garde :

Qui feu nourrîst, il fajut qu'il arde.

De mal faire du tout cessez ,

Et purement vous confessez;

Soyez loyal et véritable ,

Surtout amez Dieu primerain,

Et après Dieu , vostre prochain .

Àinsy pourrez-vous sainnément

Pourchacier vostre sauvement.

M'entendez-vous ?

l'ostellier.

Hoc ben , seigny ; Moult très-bien m'avez cnseigny :

Très-grans mercis, Dieu le voua mire !

s. SBNCTIN.

Grant grâce a fait nostre Sûre

Quant vous deuz a vivifiez

Qui eatiez mortifiez,

L'un par mort esperituele

Et (l'autre) par mort cor f)QrcIe.

Folz est qui en lut ne tuélt croire :

À lui soit tout honneur et gloire !

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