Stob. Eclog., I, 6. Cf.Pind., Pylh.^lS
roiineâ sur la tète, nccompagnant de leurs voix l'harmonie des sphères céleslcij; Laché^is chante le ]>assé, Ciolho le présent, Atropos l'avenir'. Cette attribution, qui n'est point unu invention philosophique, dont il y a (les traces dans les croyances populaires, permet de rapprocher les Parques helléniques des trois Nornes Scandinaves'.
Sur les monuments de l'art grec, elles forment un groupe de trais sœurs, représentées, tanldt sous les traits de vieîllBS femmes, tantôt, avec plus de noblesse, comme des feiiimf.'s d'un âge mur, à la physionomie grave et sévère. Le bas-relief ci-joint (fig. 88) nous montre
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