Diod.. IV, 74. Scliol., Apollon. Rhod., II
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il possède des cavales ailées, plus rapides que l'Aquilon *. Il se ricoche donc nalurellement du roi ihrac^ Diomède qui a les méines canctëres, et semble être, comme lui, une persouniScation des vagues soulevées parla Lcmpéle. Suivant l'observation de Preller*, il est, en effet, vaincu par Pélops, grâce à l'appui de Poséidon et d'Uippodamie (qui dompte les coursiers), déesse de la mer calme et pacifiée. — Un oracle avait appris à Jlnomaos qu'il périrait de ta main de l'iiomme qui épouserait sa fille, llippodamie élant recherchée par de nombreux préteodanls, £nomaos déclara qu'il ne la donnerait en mariage qu'à celui qui l'emporterait sur lui à la course des chars. L'espace à parcourir s'étendait de l'autel de Jupiter à Olymple jusqu'à celui de Poséidon à l'isthme de Corinthe'. Grâce a la rapidité merveilleuse de ses che-
Sloi-l d'iXiiamao:
vaux, Œnomaos avait toujours été vainqueur, et déjà treize prclendants étaient tombés sous les coups de sa lance*, quand Pélops se prépara à entrer en lice. La veille de la lutte, le héros se rend, dans l'obscurité de la nuit, sur le rivage de la mer, et là, il invoque l'assistance de Poséidon. Le dieu entend ses prières; il lui doane un cbar d'or et des chevaux ailés, aux pieds infatigables'. Pélops réussit en outre à gagner l'amour d'Hippodamie, qui lui assure la victoire par une perfidie à 1 égard de son père. Elle persuade à Myrtilos, cocher d'Œnomaos, d'enlever la clavette du moyeu de l'une des roues du char. Le roi de Pise, à peine lancé dans la carrière, est renversé' et périt de sa chute (fig. 1t)9). Pélops, vainqueur, s'embarque avec sa nouvelle épouse et emmène Myrtilos, le serviteur infidèle, qui sert puni de sa trahison. Comme il essayait de séduire ta femme de Pélops, celui-ci le surprend et le précipite dans la mer, à la hauteur du pro-