‹ Nabucho, opéra-bouffe en trois actes et quatre tableauxChapitre 10 sur 71 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Lbs Mêmes, AZOR, puii AUGUSTE, THÉODORE, ERNEST, ALFRED, HECTOR, GASTON, puis LARIFLA.

AZOR

Bonjour tout le monde I... Ah! v'Ià p'pal... Bonjour p'pa!...

Il saute au cou de Nabucho « NABUGHO, le repoussant.

Eh bien !... Azor... à bas les pattes !

AZOR, pleurant.

Oh ! comme il me traite !

BOLABARBEy à part.

Absolument comme un chien.

NITOCRISf le consolant.

Voyons, ne pleure pas, mon bon chéri ! (a part.) Comment

peut-il trouver cet enfant laid?... (te muet s*est approché d'Azor en le regardant arec tendresse. Il le console aussi et finit par tirer de sa poche un petit chapeau qu'il lui met dans la main . )

AZOR, furieux.

Vous m'embêtez, vous ! Qui est-ce qui vous demande

quelque chose ? (te muet s'éloigne consterné.-— Par réflexion.) Tiens,

c'est un chapeau : il y met des formes...

Il joue avec le chapeau.

NABUCHO.

Et Larifla ?... Où est-il donc ?

AZOR

Je n'en sais rien... je crois qu'il est au bois...

On entend rira «a dahors.

14 NABUCHO

NITOCRIS.

Voici SCS pages, ils vopl vous le dire... (Amèrement.) Car il a des pages, celui-là...

Entrée des pages.

ENSEMBLE

C'est nous, c'est nous, les petits pages

Du prince Lariila I Tout fiers de nos beaux équipages,

Kous voilà ! nous voilà !

C'est nous, c'est nous, les petits pages

Du prince Lariila I Larifla ! fia I fla ! Larifla ! fla I fia I

LARIFLÂ, entrant.

Page 1