‹ Nabucho, opéra-bouffe en trois actes et quatre tableauxChapitre 14 sur 71 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

NABUCHO.

Comment se porte ta peiile santé?

BOLABARBE.

Mais pas mal, en ce moment.

NABUCHO.

Alors, tu le sens bien ?

BQLABARBB, heureq]^ dp vivre

Mais oui !

NABUCHO, grave.

C'est curieux! (Au muet») Regarde donc comme il est pàlo!. .

Le muet s'approche.

BOLABARBE, inquiet.

Moi? je suis pâle! Oh ! mon Dieu!

NABUCHO.

Voyons ta langue.

BOLABARBE, montrant le muet.

Devant lui?...

NABUCHO.

Oui... il sera content d'en voir une. (Bolabarbe tire la langue, le muet la regarde avec envie.) Oh ! oh ! trèS- chargée, ta langue.

BOLABARBE, avec effroi.

Vraiment ?

NABUCHO, lui frappant sur le crâne.

Est-ce que lu n'as pas un peu mal à h télé?

Le muet le frappe également par derrière.

BOLABARBE.

Attendez... (se tâtant.) Mais oui, maintenant, j'ai très-mal à la tête... et moi qui ne m'en apercevais pas! J'étais malade sans m'en douter!,..

Il cbonceUe.

20 NABUGHO

NABUCHO, lo faisant asseoir ayee l'aide du maet.

Oh 1 oh! Il ne faut pas jouer avec ça... (Aamaet.) Vite, mon médecin... le docteur Purgopolassarl Dis-lui que le cas est grave.. ^ Cours...

Le ma«t sort.

BOLABÂRBE; le levant.

Vous croyez que le cas est grave?

NABUOHO^ le faisant rasseoir.

Excessivement grave !

BraVe patron, comme il a soin de moi!

MABUGHO, à part.

Maintenant, écoutons bien la consultation.

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